lundi 14 février 2011

NOTRE POISON QUOTIDIEN


Certains le savaient déja ce reportage doit être diffusé le 15 mars 2011 sur Arte. Je vous le partage en avance, profitez en et faites le tourner!

Après «Le monde selon Monsanto», la journaliste Marie-Monique Robin présente un film sur les produits chimiques présents dans nos aliments…

Elle n’hésite pas à utiliser le mot «poison» pour désigner les multiples conservateurs, colorants, anti-oxydants, résidus de pesticides et autres produits chimiques qui traînent dans nos assiettes. Le nouveau reportage de Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice en 2008 du documentaire Le monde selon Monsanto. Pour Notre poison quotidien, elle a enquêté sur les substances chimiques présentes dans l’alimentation. Sont-elles responsables des maladies qui frappent les pays développés (cancers, diabète, obésité, maladies neuro-dégénératives,…)? La réglementation protège-t-elle efficacement les consommateurs?

De la Mutualité sociale agricole (MSA) à l’OMS (Organisation mondiale de la santé), Marie-Monique Robin a recueilli les témoignages de tous les experts impliqués dans le système de règlementation, la recherche ou l’utilisation des produits chimiques. Et les a mis face à leurs contradictions: les décisions de l’OMS basées sur des études confidentielles fournies par les industriels, l’Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) qui emploie des experts également salariés dans des entreprises utilisant des produits chimiques, les listes de produits cancérigènes du Circ (Centre international de recherche sur le cancer) qui ne correspondent pas aux conclusions de certains de leurs rapports…

«La littérature scientifique est polluée par des études faites sur mesure pour l’industrie», dénonce Marie-Monique Robin. Et lorsque les autorités, Efsa ou OMS, tentent de fixer des limites de consommation des produits chimiques, « doses journalières admissibles » ou «limites maximales de résidus», la complexité de la tâche les transforme en «acrobates des limites»: «Nous sommes dans une société du risque où nous acceptons des effets collatéraux au nom du progrès», analyse Marie-Monique Robin.

Alors que l’OMS a qualifié d’«épidémie» l’augmentation du nombre de cancers dans les pays développés depuis une trentaine d’années, Marie-Monique Robin veut démontrer qu’il n’est plus possible aujourd’hui de dire que les produits chimiques présents dans l’alimentation n’y sont pas liés. En prenant notamment pour preuve les agriculteurs, victimes «à la source» des produits phytosanitaires, qui sont de plus en plus nombreux à affirmer que les cancers ou les maladies neuro-dégénératives dont ils sont victimes sont causées par les pesticides.

lien pour Le monde selon Monsanto: http://cequevousdevezsavoir.wordpress.com/2010/11/04/le-monde-selon-monsanto-une-enquete-de-arte-a-voir-absolument/

Lorsqu’on lance lance une vidéo tout devient blanc, c’est normal, ça peut durer 15 à 30 secondes et la vidéo commençera. Il faut simplement patienter un peu, c’est vidéos font entre 700Mo à 900Mo, alors c’est normal.

VOIR LA VIDÉO ICI

dimanche 13 février 2011

Justice : la dangereuse entreprise de démolition de Nicolas Sarkozy

Justice : la dangereuse entreprise de démolition de Nicolas Sarkozy

Dans son ouvrage « Le Justicier, enquête sur un président au-dessus des lois », Dorothée Moisan rappelle combien le Monarque élyséen a abusé des moindres faits divers les plus dramatiques pour sa cause sécuritaire. Il a placé les victimes au centre de sa démarche, pour mieux critiquer l'institution judiciaire. Pourquoi donc cet acharnement ? Pourquoi Sarkozy chercherait-il à déstabiliser un corps indispensable à la sanction des crimes et délits, lui qui insiste tant sur l'urgence sécuritaire depuis 2002 ? La cause est assez simple à deviner. Primo, Nicolas Sarkozy n'aime pas les contre-pouvoirs. Il l'a dit et répéter de multiples fois. L'indépendance des juges est quelque chose qui le terrifie, notamment en matière d'affaires. Il est ainsi resté extraordinairement complaisant avec la délinquance en col blanc. Il faut que le fait divers se chiffre en milliards d'euros - comme dans l'affaire Kerviel - pour que Sarkozy daigne s'emparer de l'anecdote. Sinon, silence radio.

Secundo, la lutte contre l'insécurité est une telle arme politique dans le débat électoral qu'il n'a pas l'intention d'en partager la gestion. Tertio, Sarkozy a besoin de discours binaire. La réalité des crimes et délits est souvent grise. Ses propres convictions sur les « détraqués » ou le caractère inné de la délinquance sexuelle se heurtent au principe même du processus judiciaire contradictoire.

ARSENAL REPRESIF SUR-DIMENSIONNÉ :
- rétention de sureté
- peines plancher
- filtrage des sites internet
- fichage sans contrôle
- décret anti-cagoule
- loi anti-bandes
- vidéo-protection
- milices privées
- dépistage obligatoire des maladies chez toute personne succeptible d'avoir contaminé un policier etc...
- Elargissement des pouvoirs de la police municipale
- Espionnage informatique

Lire en détail ici

A noter entr'autre : Le fichage sans contrôle : de Loppsi I en Loppsi II, le fichage des personnes a été grandement facilité. Sarkozy donne souvent l'exemple de la lutte contre la délinquance sexuelle. En fait, le périmètre autorisé des fichiers de police est beaucoup plus vaste : auteurs, victimes et suspects crimes et délits (y compris les contraventions jusqu'à la Vème catégorie), et toutes parties prenantes à toute instruction sous l'autorité d'un juge ou toute enquête préliminaire (comme celles conduites par le procureur Courroye jusqu'en novembre dernier sur les différents volets de l'affaires Woerth/Bettencourt). Les motifs de fichages sont inédits : indépendance de la Nation, intégrité du territoire, sécurité, « forme républicaine » des institutions, défense, diplomatie, « sauvegarde » de la population en France et à l'étranger, défense du « potentiel scientifique et économique »...

GASLAND : LE REALISATEUR CLASSÉ TERRORISTE!


JOSH FOX, réalisateur anti-gaz de schiste classé terroriste !

Best-Of

Josh Fox, réalisateur anti-gaz de schiste classé “terroriste”

Metteur en scène de théâtre et réalisateur de fiction, Josh Fox n’avait rien d’autre que sa caméra qui le prédestinait au documentaire. D’une simple lettre d’une compagnie gazière reçue dans sa maison familiale de Pennsylvanie, havre de paix au bord de la rivière Delaware, il s’est immergé tout entier dans le cauchemar des gaz de schistes pendant un an et demi afin de comprendre ce qui arrivait à son pays. Avec un ami monteur, il a produit Gasland, documentaire politique, écologique et expressionniste sur une Amérique prête à sacrifier air pur, eau douce et santé humaine pour quelques mètres cubes de gaz de plus… Devenu hérault de la lutte contre une industrie énergétique sans scrupules, il présentera pour la première fois son film en Europe du 16 au 21 janvier à Londres. En attendant l’arrivée de son film en France, Josh Fox a accepté de livrer à OWNIpolitics quelques détails sur sa mission d’intérêt général.

suite de l'article ici

lundi 7 février 2011

Les anges ne jouent pas de cette HAARP !


L'ARME ULTIME !

"Successeur terrestre du projet Star Wars (Guerre des étoiles), le Haarp serait, par ses extraordinaires puissances et polyvalence, "l'arme ultime" des États-Unis.

Les Américains sont-ils en train de mettre au point un vaste système d'armement capable de :

-scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes,

-d'interrompre toute forme de communication hertzienne,

-d'influencer les comportements humains,

-de modifier la météorologie,

-de griller les avions dans le ciel comme le ferait un vulgaire four à micro-ondes de votre potage,

-de provoquer des tremblements de terre

ou des explosions aussi puissantes qu'une bombe atomique.

Avec le "Haarp", l'armée américaine serait en train de rééditer, sous une forme plus économique et plus dangereuse encore, son projet "Star Wars" ou Guerre des étoiles. A une différence près : il s'agit cette fois d'une installation terrestre.

Plusieurs scientifiques et experts en armement ainsi que des députés du Parlement européen se montrent préoccupés, c'est un euphémisme, par le développement de ce projet. C'est pourquoi un expert en énergie, Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires, rassemble pour l'instant les pièces accusatoires de ce projet de fin du monde.

........... extrait :

"Nos valeurs changent et la technologie s'ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opérations psychologiques et l'armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plain-pied dans l'ère de l'électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant (toute technologie) pouvant manipuler l'esprit de nos ennemis tant à l'intérieur du pays qu'à un niveau international... Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi-privées à développer une technologie appropriée... Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d'armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho-technologiques avancées..." .....

lire tout l'article : http://www.conspiration.cc/sujets/arme/HAARP.htm

mardi 1 février 2011

Pétition contre la fourrure


PÉTITION POUR L’ARRÊT DE LA PRODUCTION, DE L’IMPORTATION ET DE LA VENTE DE FOURRURE

Par cette pétition, je demande l’abolition de l’industrie de la fourrure et soutiens les initiatives suivantes :
- la fin de l’élevage des animaux pour leur fourrure,
- l’interdiction complète du piégeage des animaux à fourrure,
- l’interdiction de l’importation de fourrure (peaux brutes, vêtements ou accessoires),
- l’interdiction de la vente de fourrure (manteaux, garnitures, accessoires...)

Des pays comme le Royaume-Uni et l’Autriche ont déjà interdit les élevages d’animaux à fourrure. D’autres ont aussi banni l’importation de fourrure de chats, de chiens ou de phoques. Plusieurs enseignes de vêtements ont également fait un pas vers la compassion en cessant la vente de toute fourrure animale.

http://www.fourrure-torture.com/petition-anti-fourrure.html

lundi 31 janvier 2011

MANIFESTE de DESOBEISSANCE

A VISITER : le site desobeir.net :



Créé en novembre 2006, le collectif les désobéissants est né des réflexions menées par des militants pacifistes français en lutte contre le missile nucléaire M51.


LE NUCLEAIRE (cliquer pour visionner)


Issus de plusieurs organisations pacifistes et écologistes, nous faisions une série de constats :

  • Il n'y a pas en France d'organisation pacifiste radicale qui puisse mener des actions directes non-violentes fortes pour rendre visible le développement d'armes nucléaires d'attaque par notre pays (avec les missiles M51). Il nous faut des associations de type "Bombspotting" (Belgique) ou Trident Ploughshares et Block the Builders (Grande-Bretagne), pour ne citer que quelques exemples illustres.

Les militants intéressés par les actions pacifistes se retrouvent généralement dans d'autres causes "progressistes", "altermondialistes", "décroissantes", "écologistes", "sociales", "tiers-mondistes", etc. Le cloisonnement et la concurrence entre les causes n'ayant pas lieu d'être, il serait intéressant de proposer des occasions de convergences de luttes et de pratiques, d'échanges de savoirs et d'expériences, afin de favoriser concrètement les solidarités entre militants



  • Beaucoup de militants pratiquent l'action directe non-violente de façon spontanée, sans formation ni préparation. Or cette méthode de militantisme comporte des risques pour ceux qui la pratiquent. Il est nécessaire de donner aux militants des opportunités de formation, en organisant des stages et en suscitant l'émergence de formateurs toujours plus nombreux, afin de diffuser les techniques et principes de l'action directe non-violente auprès du plus grand nombre.



De ces constats est né un texte, le Manifeste des désobéissants, diffusé d'abord discrètement puis plus ouvertement, et un premier stage, qui s'est tenu en décembre 2006. Depuis, un stage a lieu au moins chaque mois (voir la video). Pour plus de renseignements, contactez-nous !

QUI ÊTES-VOUS ?
Nous sommes un collectif de militants altermondialistes et de simples citoyens engagés, partisans de l’action directe non-violente, et indépendants des pouvoirs politiques.
Nous dénonçons et combattons, par la désobéissance civile, les lois, les pouvoirs, les politiques et pratiques injustes.

Nous sommes ou nous soutenons, les faucheurs d’OGM, les démonteurs de panneaux publicitaires, les clowns activistes, les dégonfleurs de 4x4 de ville, les inspecteurs citoyens de sites nucléaires, les intermittents du spectacle, les activistes écologistes, les hébergeurs de sans-papiers, les travailleurs en grève pour leurs droits, les altermondialistes, les partisans de la décroissance, etc.

Ensemble, nous possédons toutes les compétences requises pour la réussite des combats urgents de notre temps. Nous comptons parmi nous des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes, des bricoleuses, des cuisiniers, des chauffeuses, des activistes, des grimpeurs, des vidéo et photo activistes, des formateurs… et tous contribuent à la réussite des actions que nous entreprenons avec et pour d’autres.

METHODES, ACTIONS :

Les désobéissants

  • appuient les actions directes non-violentes de groupes et d’organisations progressistes chaque fois qu’une politique injuste, ou des pratiques irresponsables menacent le bien commun.

  • forment les militants et citoyens à l’action directe non-violente en organisant des stages de désobéissance civile.

  • tentent de décloisonner les milieux militants en favorisant les solidarités et les convergences entre les différentes luttes et pratiques altermondialistes.

  • informent sur l’actualité des luttes désobéissantes.

Les Désobéissants répondent à l'Appel des Résistants



Gaz de schiste : Sarkozy veut copier l’Amérique…

L’exemple catastrophique de l’Arkansas

Aux Etats-Unis, le bilan de l’extraction de ces énergies fossiles est catastrophique : pollution massive des nappes phréatiques et de l’air, destruction des paysages et de milieux naturels, etc.

Au cours des quatre derniers mois de 2010, près de 500 tremblements de terre ont secoué Guy en Arkansas. En 2009, 38 séismes ont eu lieu dans tout l’État. Le point culminant de la fréquence des séismes a été atteint le 30 décembre, avant et pendant la mort de 100 000 poissons, sur une distance de 20 milles au long de la rivière Arkansas, incluant Roseville Township. La nuit suivante, 5000 carouges à épaulettes et étourneaux sansonnets sont morts subitement en tombant du ciel à Beebe. Le coupable le plus probable de ces trois événements serait la fracturation hydraulique, puisqu’elle provoque des tremblements de terre entraînant la libération de toxines dans l’environnement.

Un examen de l’histoire des séismes et du forage en Arkansas révèle une hausse consternante de la fréquence des tremblements de terre après un forage avancé. Le nombre de séismes en 2010 équivaut presque à celui enregistré pour tout le 20e siècle ! L’industrie du pétrole et du gaz nie bien sûr toute corrélation mais l’avènement d’hydrofraction suivie de séismes est une histoire qui se répète à travers le pays.

En 1996, la production de gaz de schiste aux États-Unis comptait pour 2% de toute la production nationale de gaz naturel. Certains analystes de l’industrie prévoient que le gaz de schiste représentera la moitié de la production nationale de gaz dans les 10 prochaines années. En 2000, les estimations des réserves de gaz des États-Unis étaient de 177 billions de pieds cubes, mais elles ont grimpé jusqu'à 245 billions de pieds cubes en 2008. Ces nouvelles technologies incitent les experts à multiplier par neuf les estimations des réserves mondiales de gaz !

Pour un gel immédiat des prospections sur l’ensemble du territoire français.

L’exploitation dans les différentes régions françaises conduirait inéluctablement à des dégâts considérables ainsi qu’à des émissions accrues de gaz à effet de serre, alors même que notre pays s’est engagé à les diviser par quatre.

C'est pourquoi, du Larzac à la Drôme en passant par les Cévennes et l'Ardèche, des collectifs composés d'associations, de syndicats, de partis politiques se lèvent contre ce mode d'exploitation et dénoncent :

- l'absence d'information et de débats publics,

- les conséquences environnementales désastreuses (pollution des réserves d'eau potable, du sol et des sous-sols),

- l'aberration énergétique et la fuite en avant que ce choix représente à l'heure de la lutte contre le changement climatique,

- les ravages en termes socio-économiques (agriculture, tourisme,...)

- les atteintes irréversibles à la santé (produits mutagènes, reprotoxiques ou cancérigènes).

D’après un géologue, la Fontaine de Vaucluse, première source de France pour les volumes débités risquerair d'être polluée. Elle est classée cinquième au rang mondial avec un débit d'eau annuel oscillant entre 630 et 700 millions de m³. La source est l'unique point de sortie d'un bassin souterrain de 1 100 km² récupérant les eaux du Mont Ventoux, des monts de Vaucluse, du plateau d'Albion et de la montagne de Lure.

Pour toutes ces raisons, il est urgent d’avoir un débat public avec la société civile, les élus locaux et nationaux, pour dresser un inventaire complet des conséquences environnementales, sanitaires, économiques et sociales de cette nouvelle folie industrielle.

LA vidéo à voir : GASLAND

Source : http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/gaz-de-schiste-sarkozy-veut-copier-87893

LES VACHES TROUÉES DE L'INRA

LE SCANDALE TRANQUILLE DE LA VACHE À HUBLOT

par Michel Tarrier
La science avance, le respect recule

PAR DELA LE HUBLOT DE LA MACHINE A LAIT…

LETTRE OUVERTE A L'INRA

Vertes prairies de la campagne française, délicieux produits laitiers nés dans la plus pure tradition fermière, selon un contrat d'amour entre l'homme et l'animal choyé...

Une pratique répugnante et peu divulguée consiste à aménager une ouverture sur le flanc de l’animal, comme accès direct au rumen (panse), afin de contrôler le synchronisme énergie-protéine, la digestibilité de différents aliments, notamment pour combattre l’acidose lente qui a des effets défavorables sur la valorisation de la ration. L’objectif est la performance laitière la plus efficace. Dans la foulée méritante du Grenelle, on nous dira peut-être que cela participe à la réduction du méthane éructé et qui contribue au réchauffement de la planète.

http://www.youtube.com/watch?v=Yc0wmyyguzw&hl=fr
http://www.youtube.com/watch?v=OtV3i80ZOfE&hl=fr

Cette expérience ignoble et déjà standardisée est en France conduite par l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) et exploitée sur le site de Theix, près de Clermont-Ferrand.
http://sillon38.com/blog/2007/10/31/percer-les-secrets-de-la-rumination

Autres témoignages de cette technique de la vache fistulée, paraît-il « ancienne, utile, banale et indolore » :
http://www.flickr.com/search/?q=fistulated+cow&w=all
http://www.youtube.com/view_play_list?gl=FR&hl=fr&p=867E108BC96E3EC6

Pour l'animal-machine poussé à son paroxysme d'esclavage, on peut dire merci à Descartes et à l’aveuglement du siècle des Lumières ! C'est vraiment la traite des vaches ! Les peuples premiers n’ont connu ni religion dogmatique révélée, ni encyclopédistes, ni révolution agraire, mais ils sont en avance d’une belle longueur éthique…
Ce type de science sans conscience ne nous aide pas dans notre croisade contre certains signes de cruautés dans les traditions. Allez donc dénigrer le rituel de l'égorgement des moutons en terre d’islam ou la corrida et autres barbaries festives en Espagne quand on appartient à une société ainsi affranchie du viol animal pour de viles fins lucratives !
Atrocités d’hier et de demain, l’homme « civilisé » est d’une sauvagerie décomplexée. Il y a urgence à revoir la syntaxe.

Le Dr Josef Mengele est-il maintenant vétérinaire à l’INRA ?
Pour les animaux, tous les humains sont des nazis. Pour eux, c'est un éternel Treblinka...
Avez-vous lu Un éternel Treblinka ? Dans ce livre provocateur – que ceux qui ne se gênent pas des plus atroces expérimentations sur nos espèces compagnes considéreront comme scandaleux – l’historien américain Charles Patterson s’intéresse au douloureux rapport entre l’homme et l’animal depuis la création du monde.

Vous êtes très nombreux à manifester votre indignation à l’égard de cette atrocité, à clamer votre juste réprobation à cette ignominie de la biotechnique au service du productivisme agricole forcené. Il me semble que, cette fois, l’homme proxénète du Vivant a vraiment outrepassé les limites de la décence et du supportable. Après la vache folle, rendue cannibale par des farines animales, voici donc la vache à la panse trouée d’un hublot. Les chercheurs collabos de la ploutocratie doivent se rendre compte que, cette fois-ci, ils ont vraiment poussé le bouchon spéciste un peu trop loin.

Manifestez nombreux votre réprobation, exigez l’application d’un minimum de normes bioéthiques dans l'exploitation anthropocentriste des animaux tombés à notre merci ! Organisez un boycott pugnace et durable de la filière laitière industrielle.

Je lance un appel pour la constitution d’un comité de veille à l’égard de la pratique déviante ici dénoncée.

J'attends vos réactions "humaines" !

Vous pouvez adresser, en toute politesse, vos critiques et vos doléances au laboratoire concerné de l’INRA :
urh@clermont.inra.fr
Et plus directement à l'équipe « Digestion Microbienne et Absorption » :
http://www.inra.fr/compact/nav/externe/fr/equipes/ecrans/1213_5
diego.morgavi@clermont.inra.fr
http://www.inra.fr/compact/nav/externe/fr/activites/ecrans/2170
cecile.martin@clermont.inra.fr

En triste bonus, la misère des vaches laitières ;
http://www.reseaulibre.net/rage/vaches.html

Michel Tarrier

dimanche 9 janvier 2011

INTERNET EXPLIQUÉ CLAIREMENT ^___^

Pour ceux comme moi qui ne l'aurait pas encore decouverte , cette vidéo est un petit bijou ! comment comprendre ce qu'est internet, ce qu'il devrait être, et surtout ce qu'il doit rester.
Qui veut contrôler internet par Benjamin Bayart

http://www.pcinpact.com/actu/news/53640-benjamin-bayart-neutralite-controle-reseaux2.htm

dimanche 2 janvier 2011


(Cliquez sur l'imga pour la voir en entier)

Si vous pensez faire partie d'une des listes rouges.... regardez-vous au moins encore une fois dans la glace !

POUR UN MONDE VEGAN :


Veni Vidi Vegani (version FRANCAISE) par... par XburningXflameX


vendredi 26 novembre 2010

ENCORE DE LA FOURRURE !!

PITIÉ ARRÊTEZ, MANIFESTEZ ! IL FAUT QUE SOIT INTERDIT LE COMMERCE DE LA FOURRURE.

Eva Mendes Fur Trade Interview. Find out more at L'entretien d'Eva Mendes au sujet du commerce de la fourrure. Découvrez-en plus sur PETAFrance.com


MANIFESTEZ VOTRE OPINION PACIFIQUEMENT :



FOUTONS LEUR LA HONTE !!

LA VIANDE REND MALADE - PLAIDOYÉ POUR UN CERTAIN VEGETARISME par Michel TARRIER

« Quiconque veut sauver la planète doit commencer par arrêter de manger de la viande. C’est le plus important que l’on puisse faire. Quand on y pense, le végétarisme est une approche globale remarquable qui permet de lutter tout à la fois contre les problèmes d’environnement, de la faim dans le monde et de la cruauté envers les animaux. »

Cette belle déclaration de principes est signée Sir Paul McCartney, incontestablement l'un des végétariens les plus célèbres au monde. Et d’ajouter :

« Je crois en la protestation pacifique et ne pas manger d'animaux est une protestation non violente. »


Ce manifeste ne concerne évidemment pas les amies végés et encore moins végans, devant lesquels je me prosterne. Il ne s’agit plus, pour une fois, de convaincre des convaincus, mais de persuader l’immense majorité de mettre au plus vite un bémol au régime carné dont la permanence n’a rien d’autre comme origine que celles d’une politique imposée et d’une culture illusoire, jouissive et devenue inique et donc caduque. Mangez-en le moins souvent possible, c’est tout et c’est un vœu plus légitime qu’extrémiste. Le seul extrémiste est le viandard incapable de décrocher. Et puis, si vous n’en êtes pas persuadés, vous serez bientôt rattrapé par l’obligation.


Rationnement à l’horizon 2030 : les pays du Nord seront alors soumis à des tickets de viande. Prenez date, et prenez vos responsabilités dès maintenant.


Faute de terres fertiles suffisantes et en raison d’une dramatique raréfaction de l’eau, les céréales devront être cultivées pour elles-mêmes et pour nourrir l’humanité, et non plus dans le gâchis actuel qui consiste à les dilapider au profit d’un élevage de rente, égoïstement destiné aux pays nantis. Certains messages dont il faut tenir compte ont été délivrés lors du World Science Summit, en mai 2008, à l'Université Columbia de New-York. « Il y a cent ans, chaque être humain disposait de huit hectares de terres, contre deux aujourd'hui, et nous faisons comme si de rien n'était » déclara Peter Head, directeur d’Arup. « Pour pouvoir nourrir trois milliards d'hommes supplémentaires d'ici à 2050, il nous faudra la surface du Brésil » a annoncé Dickson Despommier, professeur de sciences environnementales à l'Université Columbia. Près de 80 % des surfaces agricoles mondiales étant déjà en rendement, ce dernier propose de faire pousser choux et pommes de terre en pleines villes, selon un mode d’agriculture verticale en gratte-ciels, les eaux usées urbaines servant à irriguer ces plantations et des piles solaires fournissant l'énergie nécessaire à ces fermes verticales : « Il faut produire les aliments là où les gens vivent. C'est possible, et c'est une nécessité absolue. La Nature ne pourra se rétablir que si nous la laissons tranquille ». Vous imaginez donc que dans un tel contexte l’élevage industriel de bovidés n’aura plus raison d’être. N’attendons pas qu’il soit trop tard !



Aux actes écocitoyens ! Des mesures immédiates pour aller vers moins de viande.

Je signe de suite et m’engage à ne pas persister dans mon régime excessivement carné.


Nous, soussignés, demandons des mesures énergiques pour faire baisser la consommation de viande et un moratoire sur l'élevage intensif.

Signer la pétition ! http://www.viande.info/petition



L’impact de la viande sur les humains, le animaux et l’environnement, tout ce que vous devez savoir sur ce sujet majeur : http://www.viande.info/


Faute de pouvoir apparemment demander plus, un semi-végétarisme qui n’exclut que la viande de mammifère mais accepte certains poissons et parfois la volaille doit pour le moins remplacer la surconsommation de viande dont fait preuve le mode de vie à l’Occidentale. Cette dynamique s’inscrit dans une incitation générale à la frugalité, c'est-à-dire à la recherche d’une certaine simplicité et une moindre empreinte écologique. Il est urgent de considérer le mangeur quotidien de viande comme un drogué, de lutter contre ce type d’overdose, d’ouvrir des centres de désintoxication pour humains carnivores. Laisser ce type d’individu en totale liberté constitue un grave manquement à l’intérêt général. L’instauration de tickets hebdomadaires ou mensuels de viande sera tôt ou tard votée. Au mieux, l’excédent de boucheries et les restaurants spécialisés devraient être fermés dans les meilleurs délais. Un effort de guerre s’impose.


Aucun aliment n’est indispensable, seuls les nutriments le sont et l’équilibre alimentaire résulte d’un régime diversifié. Question de bon sens et non d’addiction. Un B.A.BA d’anatomie comparative nous enseigne que le régime alimentaire naturel des hominidés est de type omnivore et la nature de ses mâchoires tend à prouver que le régime carnivore n’est que très subsidiaire. Exception faite de quelques ethnies concernées par des conditions bioclimatiques très particulières, tels les Inuits, se nourrir trop souvent de viande serait donc une dérive gourmande, contre-nature, qui plus est contre-indiqué pour la santé. Les vrais carnivores sont en effet pourvus de longues dents acérées et pointues, de grandes canines et de griffes pour leur permettre de déchiqueter la chair de leurs proies. Notre main est conçue pour la cueillette des fruits et des légumes et non pour extirper les entrailles d’une carcasse animale. La mâchoire des carnivores se meut de bas en haut pour déchiqueter et mordre la viande, tandis que celle humaine se déplace latéralement pour broyer. La salive des carnivores contient un acide nécessaire à la digestion des protéines animales et se trouve dépourvue de ptyaline, une enzyme qui permet la digestion des amidons. Tout au contraire, la salive humaine est alcaline et contient de la ptyaline. Bien d’autres traits morphologiques et physiologiques nous séparent des carnivores et attestent de notre régime omnivore à tendance plutôt végétarienne. Selon la grande majorité des nutritionnistes, le régime végétarien, excluant viande et poisson mais acceptant le lait (encore que…) et les œufs (lacto-ovovégétarisme), ne pose aucun problème. La situation serait plus problématique pour les végétaliens stricts qui risquent carence ou déficience, mais le sujet relève du militantisme et prête à débat. Au lieu de considérer d’abord les éventuels écueils du végétarisme (absence de certaines vitamines, de calcium, de fer..), le nouveau paradigme consiste à mettre l’accent sur ses aspects bénéfiques, dont la présence de fibres alimentaires et de micro-constituants à pouvoir antioxydant. Favoriser la consommation des fruits et des légumes va dans ce sens et prévient contre les irréfutables effets délétères des excès de lipides saturés et souvent de sel fournis par les produits animaux. Le régime viandard déviant induit les maladies coronariennes, l’hypercholestérolémie, les accidents vasculaires cérébraux et certains cancers. Reste qu’un régime végétarien doit être bio pour ne pas succomber aux résidus avérés de pesticides dont les fruits et les légumes sont dangereusement gorgés. Enfin, il faut préciser que le végétarisme choisi en connaissance de cause et bénéficiant d’une diversité, ne peut être confondu avec celui imposé dont sont contraints les deux tiers de l’humanité et qui mène à des carences nutritionnelles graves.


Sans le moindre état d’âme à l’égard de la condition faite aux animaux, le rayon boucherie de nos hypermarchés poursuit imparablement la quête de sa pierre philosophale, de sa poule aurifère, qui doit être quelque chose comme le porc à quinze côtes, la truie à trois portées, la vache à engendrer deux veaux… Les majors boulimiques de l’agro-industrie ont déjà enfanté du poulet sans plumes, comme de la plante sans semence, sans que l’absurdité de leurs objectifs ne pose un quelconque problème sociétal. Le consommateur est conditionné (pardon pour le pléonasme !) à penser que c’est pour son bien, voire mieux, pour nourrir la faim dans le monde. Maintenant qu’il suffit de transplanter un gène de la chose dans la bête, leurs labos ne vont pas se gêner pour ajouter du filet ou retirer des pattes. La consommation de la viande et du lait est partout en hausse. Depuis un demi-siècle, la production mondiale de viande est passée de 44 millions à plus de 220 millions de tonnes. 1,8 milliard de moutons et de chèvres, 13,5 milliards de poulets, 1,3 milliard de bovins et l milliard de cochons sont destinés à nos assiettes. Les États-Unis transforment chaque jour 1.000 tonnes de viande de bœuf en hamburgers, et chaque citoyen Nord-américain dévore durant sa vie 9 bœufs de 500 kg. Un Français mange 100 kg de viande par an, trois fois plus qu’il y a un demi-siècle. Aux États-Unis, 70 % des céréales sont destinés aux animaux d'élevage, contre seulement 2 % en Inde. Dans un parc d'engraissement américain de 37.000 bovins, 25 tonnes de maïs sont distribuées chaque heure. 90 % des cultures de soja, dévoreuses d’écosystèmes majeurs, vont aux animaux d'élevage pour la grande bouffe occidentale. Pour satisfaire à la demande, entre 1977 et 1980, le Brésil a augmenté de 400 % ses exportations de soja. Simultanément, 38 millions d’habitants étaient sous-alimentés et 10.000 petits Brésiliens mouraient de faim. Il faut 7 kg de céréales et 10.000 litres d’eau douce pour produire un seul kilogramme de bœuf. Le bétail européen mange autant de céréales que les populations de l'Inde et de la Chine réunies


Un consommateur humain qui passe au tout végétal, ne serait-ce qu’une fois par semaine, fait montre d’une solidarité planétaire de l’ordre de 5.000 litres d’eau par an. Le choix du mode alimentaire est donc déterminant dans la valeur de l’empreinte écologique de chacun. Si toutes les céréales utilisées pour le bétail américain étaient consommées directement, elles nourriraient 800 millions d'humains. En l985, pendant la famine en Éthiopie, le pays exportait des céréales pour le bétail anglais. Même au Sénégal, la culture d’arachide pour le bétail se fait aux dépens de cultures vivrières pour la famille, et en Thaïlande la production de manioc est exportée pour les élevages occidentaux. La production carnée est au premier rang des causes du détournement calorique planétaire : 500 calories d'énergie alimentaire issues d’un steak d’un demi-kilogramme demandent 20.000 calories de carburant fossile à produire. Les voilà les chiffres de la gabegie ! Dans le système Nord-américain, la moitié de l’eau dont la majeure partie est non-renouvelable, est dilapidée au profit de l’arrosage d’une agriculture servant à la nourriture des animaux d’élevage. La pollution des eaux, dont celle de nature pesticidaire, est en grande partie le fait des rejets de l’élevage productif. C’est aux méfaits de l’élevage qu’il faut attribuer 85 % de l’érosion de la fertilité des sols (déboisement, création de déserts agraires, désertification), et 20 % de l’augmentation de l’effet de serre causé par le méthane, gaz largement produit par les vaches que nous mangeons. On saccage 17 mètre carrés de forêt tropicale, abritant une phytomasse de 75 kg de plantes vasculaires et de vie animale, pour produire un steak haché de bœuf, chiffre évalué pour l’Amérique centrale. 200 millions d’hectares de forêts tropicales ont été rasés depuis 50 ans pour faire place à des pâturages d’engraissement ou à des fermes « modèles » de bovidés. En attendant d’amputer ce qui reste au profit des agrocarburants de première génération, nous transformons déjà des forêts en hamburgers tout en participant au réchauffement du globe. Le conducteur-carnivore est vraiment le vampire numéro un de la planète : honte à la sainte famille qui prend sa voiture pour aller se goinfrer de grillades au restaurant du coin ! Outre le fait qu’une alimentation végétarienne réduit le risque de mort par attaque cardiaque de 50 à 4 %, et divise par trois le risque de cancer du sein et des ovaires, on sait bien que l’exploitation des animaux par la boucherie est aussi l’une des grandes causes de la faim dans le monde.


L’élevage en batterie entre dans les pratiques les plus ignominieuses de notre humanité. Poules, dindes, cochons, bovidés sont industriellement torturés au nom du profit maximal. La vie faite à nos frères mammifères les cochons et les bovidés est invivable, mais l’immense majorité du milliard et demi d’animaux mangés en France sont des volailles. L’existence de 90 % de ces oiseaux qui se déroule en batterie sous lumière permanente est un supplice. La poule de ferme, aux œufs d’or bio, ne court plus les poulaillers. Mais la morale est que ce mauvais traitement retombe sur la santé de ceux qui consomment cette chair pétrie de souffrances et de poisons. Bon an, mal an, l'Union européenne produit plus de 200 millions de porcs. 90 % de ceux-ci subissent le triste sort de la détention à vie, confinés dans un espace de 0,66 mètre pour un animal de 100 kg, traitement réservé à un saucisson vivant, rien de plus. Après son insémination, la truie est placée pour trois mois dans une stalle individuelle en pleine obscurité, où elle est détenue sanglée, sans pouvoir ni se lever, ni se coucher, afin de permettre des économies de nourriture. Peu avant la naissance de ses porcelets, elle est placée en immobilisation forcée dans une cage de mise-bas, où ses petits pourront téter à loisir. Les instincts maternels de la mère sont déniés, elle ne peut pas confectionner un nid pour sa mise-bas, ni approcher ses petits. Entre les administrations d’anxiolytiques et d’antibiotiques, mordre les barreaux reste sa seule compensation pour survivre à ce stress. Les porcelets ont la queue et les dents coupées sans anesthésie, les mâles sont castrés à vif. Ils sont sevrés précocement afin que la truie recommence sans plus attendre un nouveau cycle. Ils sont ensuite placés dans l'obscurité sur un sol en claire-voie (déformations, nécroses des pattes) pour être engraissés d'aliments composés de céréales, de farines animales et d’antibiotiques, un cocktail d’accélérateurs de croissance. Pour augmenter les portées et stabiliser les cycles de fécondité, les femelles sont traitées aux hormones et aux stéroïdes. L’odyssée du transport vers l'abattoir a généralement lieu de nuit et les porcs ne verront jamais la lumière du jour. Incapables de se mouvoir, certaines truies sont treuillées dans le camion. Leur chair meurtrie n’est déjà plus que rillettes ou saucisson.


En France, plus de la moitié des émissions de méthane provenant des activités anthropiques proviennent de l’élevage du bétail. Les ruminants produisent, par éructation de gaz provenant des fermentations microbiennes du rumen, d’énormes quantités de méthane, gaz à très fort pouvoir d’effet de serre. Ce même bétail induit l’émission de 40 % d’ammoniaque, cause prééminente des pluies acides. Les nuisances environnementales et les atteintes à la santé publique de telles entreprises nocives sont donc peu imaginables. Lorsqu’on découpe un bifteck ou une côte de porc dans notre écuelle cannibale, outre l’acte cruel que cela représente, il faut bien songer à l’égoïsme que cela implique envers les peuples défavorisés et à l’impact incommensurable stupidement accompli à l’égard de l’environnement terrestre. Les déjections porcines représentent 60 millions de litres de lisier (purin) déversés chaque jour en France, au nom du lobby agro-alimentaire. L’exemple breton donne la nausée. Avec seulement un Breton pour trois cochons, et donc presque 9 millions de porcs (60 % de la production française sur seulement 6 % de la surface agricole nationale) – auxquels il faut inclure 77 millions de volailles en batterie - la Bretagne est en deuil de ses eaux de sources et fait face à une permanente marée verte. Les nitrates issus du lisier ont infesté toute la péninsule, à tel point que l’eutrophisation irréversible des rivières et des nappes phréatiques est de l’ordre de 60 % et que les légumes de bien des secteurs sont désormais impropres à la consommation. C’est une pandémie organisée.


À la production de la viande s’ajoute celle laitière, intensive : l’exploitation du cheptel bovin est éthiquement inqualifiable. L'image de la vache - reine des près - paissant paisiblement dans la verte prairie et se laissant traire avec allégresse par l’aimable fermière toute rougeaude est un pur produit des « fils de pub » des agences et cache une bien affligeante réalité. Comme tout mammifère, notre brave vache a besoin de mettre bas une fois l’an. Il n’en est plus question ! Et si on laisse le veau téter, la vache va freiner la descente de son lait et nuire à la productivité. Le veau lui est donc retiré quelques jours après sa naissance. Les vaches sont très maternelles et le stress qui en résulte est incommensurable. Si le veau est une future génisse, elle ira rejoindre le bataillon d'autres vaches laitières. Sa première grossesse aura lieu à deux ans, puis elle sera à nouveau fécondée trois mois après chaque vêlage, par insémination artificielle dans 70 % des cas. Elle sera maintenue en lactation sept mois au minimum par an et l'éleveur continuera à la traire même pendant sa grossesse. Ce productivisme outrancier est si exténuant qu’il réduit le potentiel de longévité de l’animal, de vingt années à seulement cinq. C’est ainsi que les trois quarts de la viande bovine proviennent de vaches laitières sacrifiées pour causes de stérilité ou de rendements médiocres. Séquestrés dans des caissettes à claire-voie, les veaux à viande sont dans l'incapacité de se retourner, car tout exercice augmenterait leur développement musculaire, durcirait leur chair, et ralentirait leur prise de poids. La diarrhée, due à un régime inadapté mais savamment calculé pour leur causer une anémie donnant une chair blanche, rend les lattes glissantes, et les veaux tombent souvent, se blessant les pattes. C’est pourquoi à leur arrivée à l'abattoir, beaucoup d'entre eux ne peuvent à peine marcher. 50 % de la production d’antibiotiques vont aux animaux d'élevage, sont administrés par ingestion subthérapeutique et se retrouvent dans nos corps et dans les sols. Pour « faire » un veau de boucherie, il faut donc : le priver de sa quantité suffisante de lait maternel, le transporter à l’encan par camion dès son plus jeune âge, le faire vivre au voisinage d'animaux malades et mourants, le vendre à des usines où, enchaîné à vie dans un cageot individuel de quelque 60 cm de large, on lui ôtera toute faculté de marcher, de s’allonger, de s'ébrouer et de jouer, le maintenir à l'obscurité pour diminuer son agitation, le priver de litière, le nourrir par des surplus de lait écrémé gouvernemental, lui supprimer toute nourriture solide, le rendre anémique, l’infester de maladies respiratoires et intestinales.


En renonçant au régime carné, ou en reléguant la viande à une consommation très secondaire, voire occasionnelle, il s’agit tant de mettre un terme aux affres environnementaux du pâturage intensif, que de soulager considérablement la faim dans les pays exploités, d’assurer aux pays exploiteurs une alimentation moins pathogène et dégénérative, d’établir un rapport moins barbare entre les animaux éleveurs que nous sommes et les animaux élevés, lesquels le sont très généralement dans des conditions abominables. L’effet dissuasif que l’on pouvait espérer de la vache folle, véritable phénomène boomerang de nos viles exactions, n’a duré qu’un temps. Attendons donc la prochaine et méritée volée de bois vert pour nous lamenter sur des méfaits qui ne sont que bel et bien mérités.



Il y a 2.000 ans, Jésus et les thérapeutes esséniens nous mettaient déjà en garde contre les risques de l’alimentation carnée et de l’attitude irrespectueuse qu’elle génère envers ce que nous nommons les animaux, voire les bêtes : « La vie a été donnée à tous par Dieu, et, ce que Dieu a donné, il n’appartient pas à l’homme de le reprendre. Car je vous le dis, en vérité, c’est d’une mère unique que procède tout ce qui vit sur Terre. Voilà pourquoi celui qui tue, tue son frère. Or, de cet homme criminel, la Mère la Terre s’en détournera (...) et la chair des animaux abattus deviendra pour son corps son propre tombeau. Car celui qui tue, se tue lui-même et celui qui mange la chair des animaux abattus, mange le corps de mort (...) Ne tuez pas et ne mangez jamais la chair de vos innocentes victimes si vous ne voulez pas devenir les esclaves de Satan. Car voilà le chemin de la souffrance et de la maladie, qui conduit à la mort. » (Jésus-Christ, L’Évangile de la Paix, par le disciple Jean). Les pythagoriciens de la Grèce antique étaient végétariens. Ces références pourraient faire des émules : Platon, Socrate, Diogène, Aristote, Sénèque et Plutarque à la même période, Bouddha, Hippocrate et Pythagore cinq siècles auparavant.



Quand on médite sur le fait que l’élaboration d’une seule protéine animale demande sept protéines végétales, l’impact du régime carnivore erroné de l’espèce humaine s’avère considérable et déplorable pour l’équilibre mondial. Ces quelques chiffres qui circulent sur Internet et qui sont peut-être approximatifs en disent long : plus de la moitié de l’eau potable des États-Unis est destinée au bétail ; sur un demi-hectare de terre cultivable, on peut produire soit 70 kg de bœuf, soit 10.000 kg de pommes de terre ; de 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont requis pour produire un seul kilogramme de viande ; il faut 30.000 à 60.000 litres d’eau pour faire 1 kg de viande de bœuf, et seulement 800 litres d’eau pour 1 kilogramme de blé ; la moitié des récoltes alimentaires mondiales sont mangées par le bétail ; 64 % des terres cultivables de notre planète servent à la production de viande (pâturage et fourrage) ; un « Multi Dommage » (comme Mc Donald…) s’ouvre toutes les 17 heures dans le monde, ce qui engendre la désertification de 125 km2 par jour de forêt humide ; comme il faut 5 kilogramme de poissons pour produire 1 kilogramme de farine, et qu’il faudra 5 kilogramme de cette farine pour qu’un bœuf ou un porc produise 1 kilogramme de viande, ce sont donc 25 kg de poissons qui ne servent qu’à la production d’un seul kilogramme de viande ! La consommation annuelle mondiale d’engrais de synthèse est passée de 7 millions de tonnes en 1945 à 53 millions de tonnes en 1968, et atteint 150 millions de tonnes aujourd’hui ; 500 types de pesticides sont employés dans l’agriculture industrielle, soit 1,5 à 2 tonnes par habitant, par culture et par an, en Europe ; en 1997, la quantité d’antibiotiques vétérinaires utilisée dans l’Union européenne s’est élevée à plus de 10.000 tonnes ; un panel de plus de quatre-vingt produits différents peuvent être injectés aux cochons modernes durant leur élevage ; les producteurs canadiens de volailles, de porcs, de bovins et de poissons utilisent plus de 20.000 tonnes d’antibiotiques par an en injections, ou incorporées à la moulée ; 80 % des animaux élevés en batterie sont malades ; une trentaine d’hectares de forêts sont détruites chaque minute ; 300 tonnes d’humus disparaissent chaque minute ; plus des trois quarts des terres arables qui existaient lorsque les Européens colonisèrent l’Amérique, ont déjà disparu ; les excréments de bétail représentent 110 tonnes par seconde pour les Etats-Unis et l’Europe, où cela entraîne 50 % de toute la pollution des nappes phréatiques ; le bétail des pays riches mange autant de céréales que les Indiens et les Chinois réunis ; un bœuf fournit 200 kg de viande, soit 1.500 repas. Les céréales qu’il a mangées auraient pu servir 18.000 repas ; la consommation carnée utilise 60 % des réserves d’eau mondiale ; il faut 400 litres d’eau à l’heure, 24 sur 24 h, pour faire face aux besoins alimentaires d’une seule personne carnivore ; plus de 50 millions d’enfants meurent de faim chaque année ; un Américain sur trois et un Français sur quatre sont obèses ; 71 % des graisses et protéines qui sont consommées en France sont d’origine animale ; pour fournir 50 kg de protéines, un animal a dû consommer au minimum 800 kg de protéines végétales ; une pisciculture étasunienne de saumons de 8 ha occasionne autant de déchets qu’une ville de 100.000 habitants ; 120.000 tonnes de crevettes ont été produites ces cinq dernières années dans les régions marécageuses de Thaïlande, détruisant ainsi 800.000 tonnes d’autres espèces.



Pour un monde équitable, solidaire et durable, une sensibilisation massive s’impose pour la restriction progressive du régime carné, quelles que soient les conséquences pour les filières économiques concernées. Quand un mal est défini, on tente de l’éliminer, du moins de le contrôler. En cas contraire, c’est un contrat tacite d’ordre mafieux. Les mesures à édicter passent par la plus sévère taxation de tous les produits carnés. Il en va de même pour bien des espèces de poisson si l’on veut limiter la casse halieutique. Les ressources des mers sont pour la plupart au plus bas. Et je ne reviendrai pas ici sur la question empathique du « cri du poisson », car après tout un thon mérite tout autant le respect qu’un chien ou un poney, et les méthodes utilisées pour sa pêche sont des plus barbares.


Une autre adresse d’intérêt :

http://www.ecoconso.be/spip.php?article286


Une vidéo a battu tous les records de visite, et ce n’est pas un hasard
: La viande rend malade, mais j’en mange ! http://www.dailymotion.com/video/x4l6nk_la-viande-rend-malade_news


Un groupe à rejoindre pour en parler : Promouvoir le végétarisme http://www.planete-attitude.fr/group/promouvoirlevgtarisme


Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde L’incontournable bouquin-enquête de l'ami Fabrice Nicolino.http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=656



Dictature verte, Michel Tarrier, Les Presses du Midi

Un guide des initiatives contre l’extermination finale, ou stratégie de survie au pied du mur.

http://www.amazon.fr/Dictature-verte-Tarrier-Michel/dp/2812701404

dimanche 31 octobre 2010

01/04/2011 - Poisson d'Avril de Big Pharma


Le 1 avril 2011 pratiquement toutes les plantes médicinales seront illégales dans l’Union Européenne !

Nous allons voir disparaître les préparations à base de plante, ainsi que la possibilité pour les herboristes de les prescrire. La directive européenne pour les produits à base de plantes médicinales traditionnelles (THMPD) réglemente l’usage des produits à base de plante qui étaient auparavant librement échangés.

Cette directive demande à ce que toutes les préparations à base de plante soit soumises au même type de procédure que les médicaments. Peu importe si une plante est d’un usage courant depuis des milliers d’années. Le coût de cette procédure, estimé à 90,000 à 140,000 euros par plante, est bien au-delà de ce que la plupart des fabricants peuvent payer, et chaque plante d’un composé doit être traitée séparément.

Peu importe si une plante utilisée depuis des milliers d’années est sans danger et efficace. Elle sera considérée comme un médicament. Bien sûr, les plantes sont loin d’être des médicaments. Ce sont des préparations faites à partir de sources biologiques. Elles ne sont pas nécessairement purifiées, car cela peut modifier leur nature et leur efficacité, comme pour tout aliment. C’est une distorsion de leur nature et de la nature de l’herboriste de les prendre pour des médicaments.

Cela, bien sûr, ne compte pas pour le monde pharmaceutique européen contrôlé par Big Pharma, qui a gravé le corporatisme dans le marbre de sa constitution !

http://gaia-health.com/articles301/000301-big-pharma-scores-big-win...
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Si vous ne voulez pas de la suppremacie de big pharma ni de leur empoisonnement sournois, signez la PETITION
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Vous pouvez aussi ecrire aux representants députés europeens de votre region.

- pour les trouver : cliquer sur votre pays

- lettre type à leur adresser :
Concerne : Directive sur les plantes médicinales traditionnelles

Madame, Monsieur,

Je soutiens vivement les systèmes de santé traditionnels anciens, y compris ceux qui se sont construits au fil des millénaires dans des pays non-européens.

Jusqu’à maintenant, aucune plante chinoise ou indienne (ayurvédique) n’a fait l’objet d’une autorisation au titre des dispositions prévues par la directive. Je suis préoccupé par le fait que les plantes issues de ces traditions, et que j’utilise comme compléments alimentaires depuis … années, seront interdites au terme de la période transitoire prévue par la directive, à savoir le 31 mars 2011.

Il convient d’amender urgemment cette directive afin d’étendre son champ d’application à des cultures non-européennes.

Je vous prie instamment d’exercer les pressions nécessaires sur votre gouvernement ainsi que sur la Direction générale de la santé et des consommateurs (DG SANCO) afin de mettre en oeuvre de tels amendements.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes meilleures salutations.



Comment combattre cette intrusion sur notre santé et notre bien-être.

Ce n’est pas chose faite, du moins, pas tout à fait. Si vous tenez aux plantes, et si vous vous souciez des vitamines et autres suppléments, agissez s’il vous plait. Même si ces questions vous semblent sans importance, pensez aux gens pour qui ça l’est. Doit-on leur interdire le droit au traitement médial et aux soins de santé de leur choix ?

L’ANH lutte activement contre ces intrusions. Ils vont actuellement devant les tribunaux pour tenter de stopper la mise en application de la THMPD. Nous ne pouvons qu’espérer qu’ils réussiront, mais l’histoire récente montre qu’aucune manœuvre légale ne peut s’opposer à ce rouleau compresseur. Nous ne pouvons pas nous asseoir et attendre les résultats de leurs efforts. Nous devons voir leurs efforts comme faisant partie d’un tout, dans lequel chacun de nous joue un rôle.

C’est à nous—à chacun d’entre nous—d’agir. Si vous vivez en Europe, envoyez s’il vous plait une lettre ou un message à votre Membre du Parlement Européen. Consultez la page : http://www.europarl.europa.eu/members/public/geoSearch.do;jsessionid=50F6E51D0275A7C2377045FF0081B2F7.node1 pour trouver qui c’est et comment le contacter. Puis, envoyez une lettre déclarant, en termes non équivoques, que vous soutenez fortement l’action de l’ANH pour stopper la mise en application de la THMPD et que vous espérez qu’ils vont aussi prendre position pour les droits des gens et choisir les remèdes médicinaux.


Imaginez-vous devant vos enfants ou petits-enfants vous demandant pourquoi vous ne l’avez pas fait. Comment allez-vous leur dire que leur bien-être ne vous intéressait pas ? Comment allez-vous leur dire que regarder la dernière émission de télé-réalité importait plus que de consacrer quelques instants à écrire une simple lettre ?

C’est seulement en luttant activement que cette farce contre notre bien-être peut être stoppée. Si nous restons dans l’apathie, alors ça arrivera. Notre droit à protéger notre santé et celle de nos enfants est sur la balance. Si vous vous souciez du bien-être de vos enfants et petits-enfants, vous devez agir. Exprimez-vous, car maintenant, c’est le moment de vérité. Vous pouvez rester assis et ne rien faire, ou vous pouvez vous exprimer.

Et après l’avoir fait, parlez-en à toutes les personnes que vous connaissez. Dites-leur qu’il est temps d’agir. Il n’y a vraiment pas de temps à perdre.

vendredi 1 octobre 2010

LETTRE DE PROTESTATION PIGEONS exterminés à DIJON

Vous avez signé la pétition contre les caissons à vide d'air pour nos amis les
pigeons. Nous vous en remercions. Cependant la maltraitance contre les pigeons
sévit encore et à ce titre ces oiseaux ont besoin de vous. Pour ce Week-end nous
vous proposons une petite action contre la ville de Dijon qui tue ses pigeons
par ses propres services techniques avec un vieux caisson à vide, l'horreur
alors que les élus ont été alertés depuis des années sur l'atrocité du
dispositif.

Voir notre lettre du 17/09/2010 : http://cousin.pascal1.free.fr/nalo.html#dijon2
ainsi que celle du 14/08/2010 : http://cousin.pascal1.free.fr/nalo.html#dijon et
la réponse de la ville : http://cousin.pascal1.free.fr/nalo.html#dijon_reponse
et aussi la lettre de l'association Stéphane Lamart envoyée au maire de Dijon le
14/08/2010 : http://cousin.pascal1.free.fr/dijon2.pdf et la lettre de
l'association Stéphane Lamart du 14/08/2008 :
http://cousin.pascal1.free.fr/dijon1.pdf et pour finir l'article de presse du 8
août 2008 du Bien Public :
http://cousin.pascal1.free.fr/actualitesuite1.html#dijon

Pour ceux que cela intéresse voir le paragraphe "Les caissons à vide mon
témoignage" dans cette page web : http://cousin.pascal1.free.fr/protection.html
qui retrace mon combat pour faire interdire cette saloperie.



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FAIRE NOUVEAU MESSAGE

Destinataires à copier/coller

f.rebsamen@senat.fr;
amillot@ville-dijon.fr;
cpopard@ville-dijon.fr;
gmaglica@ville-dijon.fr;
ftenenbaum@ville-dijon.fr;
fdeseille@ville-dijon.fr;
jpmasson@ville-dijon.fr;
adillenseger@ville-dijon.fr;
dmartin@ville-dijon.fr;
cdurnerin@ville-dijon.fr;
agervais@ville-dijon.fr;
lgrandguillaume@ville-dijon.fr;
nmetge@ville-dijon.fr;
gdupire@ville-dijon.fr;
erevel-lefevre@ville-dijon.fr;
yberteloot@ville-dijon.fr;
lcavena@ville-dijon.fr;
jmekhantar@ville-dijon.fr;
ebiot@ville-dijon.fr;
c2martin@ville-dijon.fr;
nkoenders@ville-dijon.fr;
ppribetich@ville-dijon.fr;
redaction@lebienpublic.fr;
veronique.laclos@laposte.net;

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Texte (vous pouvez en faire un vous-même bien entendu) proposé :


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Ville de Dijon
Pôle solidarité -santé – CCAS Direction santé - hygiène
Françoise Ténenbaum Adjointe déléguée à la solidarité et à la santé

Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne
BP 1510 - 21033 DIJON CEDEX



Nom :
Prénom :
ville :
Pays :


Monsieur le Maire,
Je viens d'apprendre que dans votre commune les pigeons étaient capturés
régulièrement pour être tués. Voulant en savoir plus sur ce genre de pratiques
honteuses j'ai consulté internet et ce que j'y ai lu m'a complètement retourné.

RÉSUMÉ DE MA COLLECTE D'INFORMATION SUR INTERNET

La méthode d'abattage que vos services utilisent est interdite depuis plus de 25
ans aux U.S.A. (par exemple dans le New Jersey, une amende de 50 dollars pour
chaque animal tué par décompression explosive), au Royaume Uni et dans la
majorité des pays anglo-saxons. Ce procédé sera interdit, même pour le
dépigeonnage, le premier janvier 2013 dans l'Union Européenne par un règlement
du conseil sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort qui
remplace une ancienne directive obsolète.
Avez-vous lu cette documentation technique sur la décompression explosive ou
caisson à vide :
http://cousin.pascal1.free.fr/abattage.html#caisson surtout le document « Effect
of Rapid Decompression and Associated Hypoxic Phenomena in Euthanasia of animals
: A Review » qui déclare :
« Pathologie Effects Following Decompression - Hemorrhagic lesions following
decompression of the explosive type are found primarily in the lungs, brain, and
heart.45 Of these, the pulmonary lesions are most common.45.46 It is thought
that these lesions occur as a resuit of the sudden increase in intrapulmonary
pressure during decompression. The sudden rapid expansion of the lungs with
stretching of the alveolar walls probably results in tearing of these
structures. »
soit traduit en français : Des lésions hémorragiques suivant la décompression de
type explosif sont trouvées principalement dans les poumons, le cerveau et le
cœur de ces derniers, les lésions pulmonaires sont la plupart des commotions. On
pense que ces lésions se produisent comme résultat de l'augmentation soudaine de
la pression intrapulmonaire pendant la décompression. L'expansion rapide
soudaine des poumons avec l'étirage des parois alvéolaires a probablement comme
conséquence la déchirure de ces structures.
Ce document original a convaincu l'Union Européenne malgré l'attitude
scandaleuse de la France qui a toujours fait pression sur U.E. pour autoriser ce
procédé désuet et dont les instances internationales ne veulent plus depuis 1978
(deux directives successives l'ont autorisé à cause de la France).
Je vous demande d'arrêter ce procédé à Dijon.

Le nombre de pigeons d'une commune ne peut croître à l'infini, en effet, passé
un certain seuil, dépendant de l'abondance de la nourriture disponible et de la
capacité des lieux de nidification, leur nombre n'augmente plus même si l'homme
n'intervient pas et que ce nombre ne peut être très élevé. D'autre part si des
animaux sont abondants dans un lieu donné il faut en chercher la raison dans
l'écosystème et tuer une espèce sans intervenir sur le milieu ne servira
finalement qu'à ce qu'une autre prenne la place (corneilles à la place des
pigeons ou goélands, mouettes, etc.).
Il existe maintenant un consensus chez les spécialistes de la question aussi
bien aux U.S.A., en Grande-Bretagne, en Australie, qu'en Europe, sur le fait que
tuer massivement et régulièrement les pigeons biset marrons ne sert à rien. Les
pigeons occupent pratiquement toute la planète et sont capables de franchir des
distances importantes. Une fois qu'une partie de la population a été éliminée,
il reste plus d'espace et de nourriture. Cette éradication fera un vide qui va
attirer toutes sortes d'espèces opportunistes dont beaucoup de pigeons qui se
reproduiront rapidement.

Vous écrivez partout que les pigeons nous transmettent des maladies alors qu'il
n'existe aucune certitude scientifique à cette affirmation. Pour en avoir le
cœur net j'ai consulté le comité scientifique Pro Anima, apolitique,
indépendant, rassemblant des personnalités bénévoles actives du monde de la
médecine, de l'enseignement et de la recherche. D'après les chercheurs
contactés, il n'existe pas de publication scientifique internationale sur le
sujet le prouvant. D'autre part des vétérinaires déclarent qu'il n'y a aucun
danger.
Or les éleveurs ne tombent pas raide-mort à leur contact que je sache. En France
au XVIIe siècle il y avait 42000 pigeonniers et l'étude des documents de
l'époque ne révèle pas d'épidémies dues aux pigeons. Au moyen orient les pigeons
voyageurs ont été utilisés bien avant l'ère chrétienne sans qu'il ait été
rapporté qu'ils rendaient malades les colombophiles. On a même la preuve que les
pigeons étaient commensaux de l'homme il y a 10000 ans et il ne semble pas que
le développement de la race humaine en ait été affecté. Bref une histoire à
dormir debout, un conte pour enfant. Arrêtez donc de nous prendre pour des
imbéciles!
Lien : http://cousin.pascal1.free.fr/peur_ville.html

Des méthodes alternatives durables, efficaces et peu onéreuses peuvent être
mises en place car cet oiseau est bien connu par les colombophiles (des
millénaires d'expérience). Vous êtes condamnés à tuer les oiseaux
perpétuellement, pour rien, puisque les captures favorisent une augmentation des
sources de nidification et de nourriture pour les pigeons survivants et donc
leur prolifération et que les pigeons atteignent au final le niveau de leur
population initiale, voire le dépasse momentanément. Bref c'est encore le
contribuable qui paye ces captures débiles et monstrueuses.

EN CONCLUSION

Et puis arrêtez de nous prendre pour des délinquants quand on jette un reste de
croissant ou une tranche de pain aux pigeons, aux moineaux ou aux autres
oiseaux. Non nous ne sommes pas responsables de vos politiques environnementales
désastreuses. Et ne montez pas en épingle quelques cas de cinglés isolés qui
jettent des tonnes de nourriture sur la voie publique pour mieux nous réprimer.
Il est interdit maintenant d'aimer les animaux et la nature, point à la ligne,
circulez il n'y a rien à voir !

Car si la loi a déclaré l'animal « être sensible », si les dernières recherches
scientifiques démontrent que l'animal a un vécu intérieur très semblable à
l'homme (émotions, souffrance, angoisse, etc.), vous en êtes encore à la vision
archaïque de l'animal-machine sans « âme » et ne pouvant souffrir, un nuisible
gênant qu'on doit éliminer séance tenante? N'est-il pas temps de changer
d'approche si on veut léguer à nos enfants un monde riant et vivable et non une
planète ressemblant à un monde du type « Soleil vert » avec des machines à la
place des animaux?

Abandonnez donc ces méthodes cruelles, inutiles et archaïques. On se croirait
dans un pays sous-développé; l'incurie doit cesser!

Espérant que vous arrêtiez ces captures et abattages cruels,

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, mes très respectueuses salutations.

jeudi 9 septembre 2010

PETTION POUR LA FERMETURE D'UN ELEVAGE DANS L'YONNE

Nous avons encore besoin de signatures !!
signez SVP et faites passer ^___^Merci!
pour la fermeture de l'élevage de chiens pour les laboratoires dans l'Yonne à côté de Mezilles

SEMAINE MONDIALE POUR LA LIBERATION DES ANIMAUX DE LABORATOIRE



VOUS AVEZ ENCORE ENVIE DE LEUR DONNER VOTRE POGNON À CES POURRIS?



ALORS CESSEZ D'ACHETER LEUR PRODUITS : MEDICAMENTS (lorsque votre vie n'en depend pas), NETTOYANT À CHIOTTE, DESHERBANTS, MAQUILLAGE, TEINTURE, CROQUETTES POUR VOS CHIENS ET CHATS (chercher les marques qui ne testent pas sur les chiens, Y'EN A !!)
ETC... BOYCOTTER LE SALE BOULOT DE CES TORTIONNAIRES

PITIÉ POUR LES MILLIONS DE CREATURES SENSIBLES QUI PÉRISSENT TOUS LES JOURS APRÈS DES MOIS OU DES ANNÉES DE SOUFFRANCES INIMAGINABLES.

jeudi 17 juin 2010

RENÉ DUMONT PRÉCURSEUR ...

Documentaire consacré à René Dumont, agronome français, militant pour la paix, la justice et l'environnement, alors âgé de 97 ans. Ce film transmet son héritage d'indignation et d'engagement, comme un message d'amour de l'humanité et d'espoir en l'avenir.