mercredi 16 mars 2011

samedi 5 mars 2011

BOYCOTTONS LES PRODUITS COREENS

En plus de la consommation de chiens torturés avant d'être mis à mort pour devenir des steaks, voici le scandale des cochons enterrés vivants.C'est difficile, je sais pour les amateurs de bjds mais il faut leur faire comprendre que la sauvagerie n'est plus admissible aujourd'hui.

Ecrire aux entreprises de ce pays à qui vous acheter vos articles que vous boycottez leurs productions pour les raisons suivantes...
Nous leur demandons de s'adresser à leur gouvernement pour que la loi soit respectée.

Cochons enterrés vivants par milliers
"Touchés par une épidémie depuis l’automne dernier, des milliers de porcs ont été enterrés vivants en Corée du Sud. Outrés, des mouvements religieux dévoilent une vidéo pour dénoncer ces pratiques.

Selon les dispositions en vigueur en Corée du Sud, les animaux doivent être anesthésiés ou tués avant d’être enterrés. Mais ces règles semblent souvent ignorées depuis le lancement, fin 2010, du programme d’éradication de la fièvre aphteuse qui touche le pays. Selon des groupes religieux, des milliers de porcs auraient été enterrés vivants dans différents endroits du pays. Afin d’alerter l’opinion, ils ont diffusé une vidéo reprise par «CNN» où l’on voit quelques 1900 porcs poussés dans une fosse à l’aide d’une pelle mécanique et entassés les uns sur les autres. L’espace est si réduit que les animaux sont forcés de se dresser sur leurs pattes arrière. Le travail des exterminateurs s’achève de nuit à la lumière d’un projecteur, dans les hurlements assourdissants des porcs paniqués."



"Selon le site de «Sky News», le gouvernement sud coréen avait refusé de vacciner les animaux contaminés, préférant opter pour l’abattage en masse. Le but était alors de préserver les exportations du pays. Fin février, près de 3,4 millions de bovins, porcins, caprins et cervidés ont été enterrés sur 4600 sites différents relatait le «Herald Sun» en citant l’AFP. «C'est triste et révoltant de voir des porcs vivants se faire enterrer. La vaccination est un moyen efficace pour éviter les abattage en masse», expliquait alors le militant Kim Yong-Hui à l'AFP."

ENCORE UNE FOIS CELA N'ARRIVERAIT PAS SI L'ON NE MANGEAIT PLUS DE VIANDE !


La consommation de viande partout dans le monde est une absudité en plus d'être un gigantesque génocide (et je ne parle pas des répercutions sur la santé du monde et des humains), chacun se couvre les yeux et continue à faire son petit marché macabre dans son supermarché... N'avez-vous pas de coeur? ni de raison?
Bien souvent la viande marquée "provenance france" est un mensonge car elle vient souvent de très loin, puis petit passage en france et estampage !
De plus aujourd'hui en france les ovins sont tués à 50% halal, et c'est une affaire rentable pour certains 15 centimes de plus /kg) ...
Nous marchons sur la tête !!!
LIRE l'article de planète info : La réalité de l'abbatage hallal et cacher
Une nouvelle fois, modérer sa consommation de viande et privilégier la viande issue de l'"agriculture biologique" restent les meilleurs moyens de respecter un peu plus le bien-être animal tout en préservant sa santé.

samedi 26 février 2011

ASSIETTES TOUS RISQUES

FAUT-IL MANGER DES ANIMAUX




Futurs jambons à l’érable... Sevrés à 15 jours, castrés à froid, édentés, médicamentés, élevés dans le métal, ils font partie d’une chaîne alimentaire
industrielle dont ils représentent le maillon faible.

Adieu veau, vache, cochon, couvée

Ou comment arrêter de suivre le troupeau par Josée Blanchette

Citation :
    • «... l'omnivore totalement non sélectif — " Je suis ouvert à tout; je mangerais n'importe quoi " — passe pour plus sensé socialement que le citoyen qui s'efforce de manger sans nuire à la société.» «Ne rien faire c'est encore faire quelque chose.» - Jonathan Foer, Faut-il manger les animaux?
    • «Personne ne peut plus nier sérieusement et longtemps que les hommes font tout ce qu'ils peuvent pour dissimuler ou pour se dissimuler cette cruauté, pour organiser à l'échelle mondiale l'oubli ou la méconnaissance de cette violence.» - Jacques Derrida, philosophe
Bien sûr, en entamant un livre intitulé Faut-il manger les animaux?, vous connaissez déjà la réponse. C'est comme se demander si Kadhafi pourrait être votre ami Facebook ou si Guantánamo est une succursale du Club Med. Et en terminant ce livre, vous êtes condamné à vous poser encore davantage de questions dont, cette fois, vous ne connaissez pas nécessairement les réponses.

Par exemple, pourquoi les végétariens (et les végétaliens, encore pires!) passent-ils pour des illuminés, des extrémistes, des éleveurs d'abeilles, des actrices névrosées et anorexiques qui incarnent des ballerines possédées au cinéma (la comédienne Natalie Portman est devenue végétalienne après avoir lu ce livre), des demi-portions sans virilité qui n'assument pas leurs canines, des disciples d'Hitler (il était végétarien, lui aussi!), des bouddhistes de fin de semaine abonnés aux podcasts de Par quatre chemins (Languirand est végétarien depuis qu'il a de gros sourcils).
Tiens, et pourquoi 18 % des jeunes dans les universités américaines sont-ils végétariens? Et pourquoi ces bouffeurs de luzerne sont rarement obèses? Pourquoi Michelle Obama s'est fait garrocher des tomates, dernièrement, lorsqu'elle a soulevé la problématique de l'alimentation déficiente en fruits et légumes dans un pays où l'obésité représente le problème numéro un de santé publique? Sûrement rien à voir avec le lobby des producteurs de viande qui ressemble drôlement à celui des producteurs de cigarettes.

Je me suis aussi demandé pourquoi on voyait rarement d'images d'abattoirs à la télé, ni d'élevages industriels. Qui sait ce qui se trafique là, à part les inspecteurs du MAPAQ, et encore. Même mon ex-boucher du marché Atwater est devenu végétarien...

Je me suis également demandé pourquoi j'ai été assez naïve pour penser que la viande bio que j'achète occasionnellement au marché était épargnée par cette culture de la souffrance, cette dénaturation de l'animal, ce confinement imposé (les images abondent sur le Web si vous manquez d'imagination), ces manipulations génétiques dignes du labo de Frankenstein; qu'elle était moins assujettie à la culture du profit qui règne si allègrement sur l'agrobusiness.

Je me suis enfin questionnée sur les 450 milliards d'animaux élevés industriellement chaque année sur la planète (oui, c'est bien le chiffre fourni par la FAO, la Food and Agriculture Organization), un génocide pour le moins consternant. Et qui va en augmentant avec la Chine et l'Inde préférant le foie gras aux lentilles.

Plus pour moins

Lorsque je vais chercher mes oeufs chez «ma» fermière Wendy (j'y achète parfois du poulet et du lapin), il n'est pas rare que j'entende bêler des agneaux dans la cuisine. Wendy donne le biberon à des triplés en ce moment, «pour que la mère prenne un break et pour les garder au chaud près du poêle».

Wendy ne mange pas ses agneaux, elle les pleure à chaque retour de l'abattoir. Elle a choisi une vie de fermière très modeste parce que le système l'y oblige. Elle fait des ménages pour joindre les deux bouts: «Y a pas de place pour les fermes moyennes. J'ai 91 brebis, 4 lapins, 1 âne, 32 poules, et j'aurais droit à 99 poulets, pas un de plus, sinon c'est 250 $ de quota par poulet à payer au gouvernement.» On comprend vite à quel point il faut rentabiliser le poulet en question. Les fermiers deviennent les dindons de la farce.

Au Québec, comme aux États-Unis, il ne reste presque plus de petites fermes comme celle-ci. 99% de la viande provient d'élevages industriels chez nos voisins du Sud.

En terminant le livre de Jonathan Safran Foer, jeune romancier américain devenu journaliste d'enquête, j'ai aussi compris pourquoi les fermiers sont quatre fois plus susceptibles de se suicider que le reste de la population. Renier son humanité à ce point semble dangereux pour la santé mentale.

Rien que dans le milieu des abattoirs, le taux de roulement du personnel est de 100 % et les employés, souvent des immigrants sans le sou qui ne parlent pas les langues officielles ou n'ont pas de permis de travail, se chargent du sale boulot.

Foer a consacré trois années de sa vie à écrire ce livre, dont un an de recherche documentaire, puis sur le terrain, des entrevues avec de petits et gros éleveurs de toutes allégeances (même une végétarienne qui élève du boeuf), des incursions illégales d'élevages industriels, la nuit, pas une seule visite d'abattoir, impossible d'y avoir accès sous prétexte de «biosécurité».

Bien écrit, imagé à souhait, son best-seller (États-Unis, Italie, Allemagne) qu'on vient de traduire en français se lit d'une traite (façon de parler): des faits bruts, pas d'agressivité envers les producteurs — nous pratiquons tous l'élevage par procuration à travers nos choix alimentaires —, mais une fouille systématique des pratiques de ce milieu. Coeurs sensibles, s'abstenir.

Complices du crime

Je ne vous fais pas grâce des cochons qu'on sèvre à 15 jours (plutôt que 15 semaines dans la nature), à qui on arrache les dents, coupe la queue et testicules à froid (les anesthésiants coûtent cher), à qui on retire le gène du «stress» (parce qu'il affecte la viande), des truies qui accouchent dans leur merde (lisier). Je ne vous fais pas grâce des poulets à grosses poitrines modifiés génétiquement et nourris aux antibios de façon préventive, qui vivent plus près de l'agonie que du paradis, même «en liberté», dans des cages où on n'a d'autre choix que de les débecquer et qui bénéficient de l'espace vital de la dimension d'un livre ouvert. Je vous fais grâce du transport et de toutes les étapes de l'abattage, un pur cauchemar.

Foer braque simplement l'éclairage là où règne l'obscurité, sur toutes les horreurs devenues banalités courantes dans une industrie qui se cache et que nous ignorons avec beaucoup de talent, sous prétexte que le boeuf haché est en spécial à 3,90 $ le kilo chez Maxi.

Loin d'être un militant hystérique de la PETA (People for Ethical Treatman of Animals), mais émule de Michael Pollan (The Omnivore's Dilemma) et de John Robbins (activiste végétalien, auteur de Se nourrir sans faire souffrir), Jonathan Safran Foer s'est converti au végétarisme. Il milite aujourd'hui pour que l'humanité diminue sa consommation de viande (et de poissons!), conscient que le végétarisme serait une solution idéaliste et le végétalisme, une impossibilité culturelle pour la majorité.

Pour des raisons éthiques (besoin de plus?), morales (1 c. à thé chaque matin avec les antidépresseurs), environnementales (un carnivore occupe sept fois plus de terrain qu'un végétarien, sans compter que le secteur du bétail est le plus gros générateur de gaz à effet de serre), sanitaires (grippes aviaires, porcines, oeufs à la dioxine, vache folle, etc.), de santé (maladies cardiovasculaires, cancers, diabète, maladies chroniques), sociales (1,2 milliard d'humains crèvent de faim selon la Banque Mondiale, qui n'a de cesse de sonner l'alerte) et éducatives (nos enfants ne se font pas prier pour renoncer à la viande lorsqu'ils découvrent comment on élève leur pepperoni), on peut choisir de devenir végétarien, végétalien ou à tout le moins un carnivore éthique très sélectif.

Sans fierté, mais avec un grand soulagement, c'est ce que j'ai fait.


mardi 22 février 2011

ENCORE ENVIE DE NUTELLA ?

GREEN : voilà ce que vous faites avec votre consommation.

Green - Déforestation en Indonésie from La Main on Vimeo.



LISTE (non-exaustive pour l'instant) des produits contenant de l'huile de palme .... ICI

Plus de vidéos Là

ATTENTION : Dans les ingrédients la mention huiles végétales, graisse végétale et matière grasse végétale signifie toujours que le produit contient de l'huile de palme.

La législation actuelle autorise cette manipulation.


lundi 14 février 2011

NOTRE POISON QUOTIDIEN


Certains le savaient déja ce reportage doit être diffusé le 15 mars 2011 sur Arte. Je vous le partage en avance, profitez en et faites le tourner!

Après «Le monde selon Monsanto», la journaliste Marie-Monique Robin présente un film sur les produits chimiques présents dans nos aliments…

Elle n’hésite pas à utiliser le mot «poison» pour désigner les multiples conservateurs, colorants, anti-oxydants, résidus de pesticides et autres produits chimiques qui traînent dans nos assiettes. Le nouveau reportage de Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice en 2008 du documentaire Le monde selon Monsanto. Pour Notre poison quotidien, elle a enquêté sur les substances chimiques présentes dans l’alimentation. Sont-elles responsables des maladies qui frappent les pays développés (cancers, diabète, obésité, maladies neuro-dégénératives,…)? La réglementation protège-t-elle efficacement les consommateurs?

De la Mutualité sociale agricole (MSA) à l’OMS (Organisation mondiale de la santé), Marie-Monique Robin a recueilli les témoignages de tous les experts impliqués dans le système de règlementation, la recherche ou l’utilisation des produits chimiques. Et les a mis face à leurs contradictions: les décisions de l’OMS basées sur des études confidentielles fournies par les industriels, l’Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) qui emploie des experts également salariés dans des entreprises utilisant des produits chimiques, les listes de produits cancérigènes du Circ (Centre international de recherche sur le cancer) qui ne correspondent pas aux conclusions de certains de leurs rapports…

«La littérature scientifique est polluée par des études faites sur mesure pour l’industrie», dénonce Marie-Monique Robin. Et lorsque les autorités, Efsa ou OMS, tentent de fixer des limites de consommation des produits chimiques, « doses journalières admissibles » ou «limites maximales de résidus», la complexité de la tâche les transforme en «acrobates des limites»: «Nous sommes dans une société du risque où nous acceptons des effets collatéraux au nom du progrès», analyse Marie-Monique Robin.

Alors que l’OMS a qualifié d’«épidémie» l’augmentation du nombre de cancers dans les pays développés depuis une trentaine d’années, Marie-Monique Robin veut démontrer qu’il n’est plus possible aujourd’hui de dire que les produits chimiques présents dans l’alimentation n’y sont pas liés. En prenant notamment pour preuve les agriculteurs, victimes «à la source» des produits phytosanitaires, qui sont de plus en plus nombreux à affirmer que les cancers ou les maladies neuro-dégénératives dont ils sont victimes sont causées par les pesticides.

lien pour Le monde selon Monsanto: http://cequevousdevezsavoir.wordpress.com/2010/11/04/le-monde-selon-monsanto-une-enquete-de-arte-a-voir-absolument/

Lorsqu’on lance lance une vidéo tout devient blanc, c’est normal, ça peut durer 15 à 30 secondes et la vidéo commençera. Il faut simplement patienter un peu, c’est vidéos font entre 700Mo à 900Mo, alors c’est normal.

VOIR LA VIDÉO ICI

dimanche 13 février 2011

Justice : la dangereuse entreprise de démolition de Nicolas Sarkozy

Justice : la dangereuse entreprise de démolition de Nicolas Sarkozy

Dans son ouvrage « Le Justicier, enquête sur un président au-dessus des lois », Dorothée Moisan rappelle combien le Monarque élyséen a abusé des moindres faits divers les plus dramatiques pour sa cause sécuritaire. Il a placé les victimes au centre de sa démarche, pour mieux critiquer l'institution judiciaire. Pourquoi donc cet acharnement ? Pourquoi Sarkozy chercherait-il à déstabiliser un corps indispensable à la sanction des crimes et délits, lui qui insiste tant sur l'urgence sécuritaire depuis 2002 ? La cause est assez simple à deviner. Primo, Nicolas Sarkozy n'aime pas les contre-pouvoirs. Il l'a dit et répéter de multiples fois. L'indépendance des juges est quelque chose qui le terrifie, notamment en matière d'affaires. Il est ainsi resté extraordinairement complaisant avec la délinquance en col blanc. Il faut que le fait divers se chiffre en milliards d'euros - comme dans l'affaire Kerviel - pour que Sarkozy daigne s'emparer de l'anecdote. Sinon, silence radio.

Secundo, la lutte contre l'insécurité est une telle arme politique dans le débat électoral qu'il n'a pas l'intention d'en partager la gestion. Tertio, Sarkozy a besoin de discours binaire. La réalité des crimes et délits est souvent grise. Ses propres convictions sur les « détraqués » ou le caractère inné de la délinquance sexuelle se heurtent au principe même du processus judiciaire contradictoire.

ARSENAL REPRESIF SUR-DIMENSIONNÉ :
- rétention de sureté
- peines plancher
- filtrage des sites internet
- fichage sans contrôle
- décret anti-cagoule
- loi anti-bandes
- vidéo-protection
- milices privées
- dépistage obligatoire des maladies chez toute personne succeptible d'avoir contaminé un policier etc...
- Elargissement des pouvoirs de la police municipale
- Espionnage informatique

Lire en détail ici

A noter entr'autre : Le fichage sans contrôle : de Loppsi I en Loppsi II, le fichage des personnes a été grandement facilité. Sarkozy donne souvent l'exemple de la lutte contre la délinquance sexuelle. En fait, le périmètre autorisé des fichiers de police est beaucoup plus vaste : auteurs, victimes et suspects crimes et délits (y compris les contraventions jusqu'à la Vème catégorie), et toutes parties prenantes à toute instruction sous l'autorité d'un juge ou toute enquête préliminaire (comme celles conduites par le procureur Courroye jusqu'en novembre dernier sur les différents volets de l'affaires Woerth/Bettencourt). Les motifs de fichages sont inédits : indépendance de la Nation, intégrité du territoire, sécurité, « forme républicaine » des institutions, défense, diplomatie, « sauvegarde » de la population en France et à l'étranger, défense du « potentiel scientifique et économique »...

GASLAND : LE REALISATEUR CLASSÉ TERRORISTE!


JOSH FOX, réalisateur anti-gaz de schiste classé terroriste !

Best-Of

Josh Fox, réalisateur anti-gaz de schiste classé “terroriste”

Metteur en scène de théâtre et réalisateur de fiction, Josh Fox n’avait rien d’autre que sa caméra qui le prédestinait au documentaire. D’une simple lettre d’une compagnie gazière reçue dans sa maison familiale de Pennsylvanie, havre de paix au bord de la rivière Delaware, il s’est immergé tout entier dans le cauchemar des gaz de schistes pendant un an et demi afin de comprendre ce qui arrivait à son pays. Avec un ami monteur, il a produit Gasland, documentaire politique, écologique et expressionniste sur une Amérique prête à sacrifier air pur, eau douce et santé humaine pour quelques mètres cubes de gaz de plus… Devenu hérault de la lutte contre une industrie énergétique sans scrupules, il présentera pour la première fois son film en Europe du 16 au 21 janvier à Londres. En attendant l’arrivée de son film en France, Josh Fox a accepté de livrer à OWNIpolitics quelques détails sur sa mission d’intérêt général.

suite de l'article ici

lundi 7 février 2011

Les anges ne jouent pas de cette HAARP !


L'ARME ULTIME !

"Successeur terrestre du projet Star Wars (Guerre des étoiles), le Haarp serait, par ses extraordinaires puissances et polyvalence, "l'arme ultime" des États-Unis.

Les Américains sont-ils en train de mettre au point un vaste système d'armement capable de :

-scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes,

-d'interrompre toute forme de communication hertzienne,

-d'influencer les comportements humains,

-de modifier la météorologie,

-de griller les avions dans le ciel comme le ferait un vulgaire four à micro-ondes de votre potage,

-de provoquer des tremblements de terre

ou des explosions aussi puissantes qu'une bombe atomique.

Avec le "Haarp", l'armée américaine serait en train de rééditer, sous une forme plus économique et plus dangereuse encore, son projet "Star Wars" ou Guerre des étoiles. A une différence près : il s'agit cette fois d'une installation terrestre.

Plusieurs scientifiques et experts en armement ainsi que des députés du Parlement européen se montrent préoccupés, c'est un euphémisme, par le développement de ce projet. C'est pourquoi un expert en énergie, Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires, rassemble pour l'instant les pièces accusatoires de ce projet de fin du monde.

........... extrait :

"Nos valeurs changent et la technologie s'ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opérations psychologiques et l'armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plain-pied dans l'ère de l'électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant (toute technologie) pouvant manipuler l'esprit de nos ennemis tant à l'intérieur du pays qu'à un niveau international... Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi-privées à développer une technologie appropriée... Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d'armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho-technologiques avancées..." .....

lire tout l'article : http://www.conspiration.cc/sujets/arme/HAARP.htm

mardi 1 février 2011

Pétition contre la fourrure


PÉTITION POUR L’ARRÊT DE LA PRODUCTION, DE L’IMPORTATION ET DE LA VENTE DE FOURRURE

Par cette pétition, je demande l’abolition de l’industrie de la fourrure et soutiens les initiatives suivantes :
- la fin de l’élevage des animaux pour leur fourrure,
- l’interdiction complète du piégeage des animaux à fourrure,
- l’interdiction de l’importation de fourrure (peaux brutes, vêtements ou accessoires),
- l’interdiction de la vente de fourrure (manteaux, garnitures, accessoires...)

Des pays comme le Royaume-Uni et l’Autriche ont déjà interdit les élevages d’animaux à fourrure. D’autres ont aussi banni l’importation de fourrure de chats, de chiens ou de phoques. Plusieurs enseignes de vêtements ont également fait un pas vers la compassion en cessant la vente de toute fourrure animale.

http://www.fourrure-torture.com/petition-anti-fourrure.html

lundi 31 janvier 2011

MANIFESTE de DESOBEISSANCE

A VISITER : le site desobeir.net :



Créé en novembre 2006, le collectif les désobéissants est né des réflexions menées par des militants pacifistes français en lutte contre le missile nucléaire M51.


LE NUCLEAIRE (cliquer pour visionner)


Issus de plusieurs organisations pacifistes et écologistes, nous faisions une série de constats :

  • Il n'y a pas en France d'organisation pacifiste radicale qui puisse mener des actions directes non-violentes fortes pour rendre visible le développement d'armes nucléaires d'attaque par notre pays (avec les missiles M51). Il nous faut des associations de type "Bombspotting" (Belgique) ou Trident Ploughshares et Block the Builders (Grande-Bretagne), pour ne citer que quelques exemples illustres.

Les militants intéressés par les actions pacifistes se retrouvent généralement dans d'autres causes "progressistes", "altermondialistes", "décroissantes", "écologistes", "sociales", "tiers-mondistes", etc. Le cloisonnement et la concurrence entre les causes n'ayant pas lieu d'être, il serait intéressant de proposer des occasions de convergences de luttes et de pratiques, d'échanges de savoirs et d'expériences, afin de favoriser concrètement les solidarités entre militants



  • Beaucoup de militants pratiquent l'action directe non-violente de façon spontanée, sans formation ni préparation. Or cette méthode de militantisme comporte des risques pour ceux qui la pratiquent. Il est nécessaire de donner aux militants des opportunités de formation, en organisant des stages et en suscitant l'émergence de formateurs toujours plus nombreux, afin de diffuser les techniques et principes de l'action directe non-violente auprès du plus grand nombre.



De ces constats est né un texte, le Manifeste des désobéissants, diffusé d'abord discrètement puis plus ouvertement, et un premier stage, qui s'est tenu en décembre 2006. Depuis, un stage a lieu au moins chaque mois (voir la video). Pour plus de renseignements, contactez-nous !

QUI ÊTES-VOUS ?
Nous sommes un collectif de militants altermondialistes et de simples citoyens engagés, partisans de l’action directe non-violente, et indépendants des pouvoirs politiques.
Nous dénonçons et combattons, par la désobéissance civile, les lois, les pouvoirs, les politiques et pratiques injustes.

Nous sommes ou nous soutenons, les faucheurs d’OGM, les démonteurs de panneaux publicitaires, les clowns activistes, les dégonfleurs de 4x4 de ville, les inspecteurs citoyens de sites nucléaires, les intermittents du spectacle, les activistes écologistes, les hébergeurs de sans-papiers, les travailleurs en grève pour leurs droits, les altermondialistes, les partisans de la décroissance, etc.

Ensemble, nous possédons toutes les compétences requises pour la réussite des combats urgents de notre temps. Nous comptons parmi nous des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes, des bricoleuses, des cuisiniers, des chauffeuses, des activistes, des grimpeurs, des vidéo et photo activistes, des formateurs… et tous contribuent à la réussite des actions que nous entreprenons avec et pour d’autres.

METHODES, ACTIONS :

Les désobéissants

  • appuient les actions directes non-violentes de groupes et d’organisations progressistes chaque fois qu’une politique injuste, ou des pratiques irresponsables menacent le bien commun.

  • forment les militants et citoyens à l’action directe non-violente en organisant des stages de désobéissance civile.

  • tentent de décloisonner les milieux militants en favorisant les solidarités et les convergences entre les différentes luttes et pratiques altermondialistes.

  • informent sur l’actualité des luttes désobéissantes.

Les Désobéissants répondent à l'Appel des Résistants



Gaz de schiste : Sarkozy veut copier l’Amérique…

L’exemple catastrophique de l’Arkansas

Aux Etats-Unis, le bilan de l’extraction de ces énergies fossiles est catastrophique : pollution massive des nappes phréatiques et de l’air, destruction des paysages et de milieux naturels, etc.

Au cours des quatre derniers mois de 2010, près de 500 tremblements de terre ont secoué Guy en Arkansas. En 2009, 38 séismes ont eu lieu dans tout l’État. Le point culminant de la fréquence des séismes a été atteint le 30 décembre, avant et pendant la mort de 100 000 poissons, sur une distance de 20 milles au long de la rivière Arkansas, incluant Roseville Township. La nuit suivante, 5000 carouges à épaulettes et étourneaux sansonnets sont morts subitement en tombant du ciel à Beebe. Le coupable le plus probable de ces trois événements serait la fracturation hydraulique, puisqu’elle provoque des tremblements de terre entraînant la libération de toxines dans l’environnement.

Un examen de l’histoire des séismes et du forage en Arkansas révèle une hausse consternante de la fréquence des tremblements de terre après un forage avancé. Le nombre de séismes en 2010 équivaut presque à celui enregistré pour tout le 20e siècle ! L’industrie du pétrole et du gaz nie bien sûr toute corrélation mais l’avènement d’hydrofraction suivie de séismes est une histoire qui se répète à travers le pays.

En 1996, la production de gaz de schiste aux États-Unis comptait pour 2% de toute la production nationale de gaz naturel. Certains analystes de l’industrie prévoient que le gaz de schiste représentera la moitié de la production nationale de gaz dans les 10 prochaines années. En 2000, les estimations des réserves de gaz des États-Unis étaient de 177 billions de pieds cubes, mais elles ont grimpé jusqu'à 245 billions de pieds cubes en 2008. Ces nouvelles technologies incitent les experts à multiplier par neuf les estimations des réserves mondiales de gaz !

Pour un gel immédiat des prospections sur l’ensemble du territoire français.

L’exploitation dans les différentes régions françaises conduirait inéluctablement à des dégâts considérables ainsi qu’à des émissions accrues de gaz à effet de serre, alors même que notre pays s’est engagé à les diviser par quatre.

C'est pourquoi, du Larzac à la Drôme en passant par les Cévennes et l'Ardèche, des collectifs composés d'associations, de syndicats, de partis politiques se lèvent contre ce mode d'exploitation et dénoncent :

- l'absence d'information et de débats publics,

- les conséquences environnementales désastreuses (pollution des réserves d'eau potable, du sol et des sous-sols),

- l'aberration énergétique et la fuite en avant que ce choix représente à l'heure de la lutte contre le changement climatique,

- les ravages en termes socio-économiques (agriculture, tourisme,...)

- les atteintes irréversibles à la santé (produits mutagènes, reprotoxiques ou cancérigènes).

D’après un géologue, la Fontaine de Vaucluse, première source de France pour les volumes débités risquerair d'être polluée. Elle est classée cinquième au rang mondial avec un débit d'eau annuel oscillant entre 630 et 700 millions de m³. La source est l'unique point de sortie d'un bassin souterrain de 1 100 km² récupérant les eaux du Mont Ventoux, des monts de Vaucluse, du plateau d'Albion et de la montagne de Lure.

Pour toutes ces raisons, il est urgent d’avoir un débat public avec la société civile, les élus locaux et nationaux, pour dresser un inventaire complet des conséquences environnementales, sanitaires, économiques et sociales de cette nouvelle folie industrielle.

LA vidéo à voir : GASLAND

Source : http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/gaz-de-schiste-sarkozy-veut-copier-87893

LES VACHES TROUÉES DE L'INRA

LE SCANDALE TRANQUILLE DE LA VACHE À HUBLOT

par Michel Tarrier
La science avance, le respect recule

PAR DELA LE HUBLOT DE LA MACHINE A LAIT…

LETTRE OUVERTE A L'INRA

Vertes prairies de la campagne française, délicieux produits laitiers nés dans la plus pure tradition fermière, selon un contrat d'amour entre l'homme et l'animal choyé...

Une pratique répugnante et peu divulguée consiste à aménager une ouverture sur le flanc de l’animal, comme accès direct au rumen (panse), afin de contrôler le synchronisme énergie-protéine, la digestibilité de différents aliments, notamment pour combattre l’acidose lente qui a des effets défavorables sur la valorisation de la ration. L’objectif est la performance laitière la plus efficace. Dans la foulée méritante du Grenelle, on nous dira peut-être que cela participe à la réduction du méthane éructé et qui contribue au réchauffement de la planète.

http://www.youtube.com/watch?v=Yc0wmyyguzw&hl=fr
http://www.youtube.com/watch?v=OtV3i80ZOfE&hl=fr

Cette expérience ignoble et déjà standardisée est en France conduite par l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) et exploitée sur le site de Theix, près de Clermont-Ferrand.
http://sillon38.com/blog/2007/10/31/percer-les-secrets-de-la-rumination

Autres témoignages de cette technique de la vache fistulée, paraît-il « ancienne, utile, banale et indolore » :
http://www.flickr.com/search/?q=fistulated+cow&w=all
http://www.youtube.com/view_play_list?gl=FR&hl=fr&p=867E108BC96E3EC6

Pour l'animal-machine poussé à son paroxysme d'esclavage, on peut dire merci à Descartes et à l’aveuglement du siècle des Lumières ! C'est vraiment la traite des vaches ! Les peuples premiers n’ont connu ni religion dogmatique révélée, ni encyclopédistes, ni révolution agraire, mais ils sont en avance d’une belle longueur éthique…
Ce type de science sans conscience ne nous aide pas dans notre croisade contre certains signes de cruautés dans les traditions. Allez donc dénigrer le rituel de l'égorgement des moutons en terre d’islam ou la corrida et autres barbaries festives en Espagne quand on appartient à une société ainsi affranchie du viol animal pour de viles fins lucratives !
Atrocités d’hier et de demain, l’homme « civilisé » est d’une sauvagerie décomplexée. Il y a urgence à revoir la syntaxe.

Le Dr Josef Mengele est-il maintenant vétérinaire à l’INRA ?
Pour les animaux, tous les humains sont des nazis. Pour eux, c'est un éternel Treblinka...
Avez-vous lu Un éternel Treblinka ? Dans ce livre provocateur – que ceux qui ne se gênent pas des plus atroces expérimentations sur nos espèces compagnes considéreront comme scandaleux – l’historien américain Charles Patterson s’intéresse au douloureux rapport entre l’homme et l’animal depuis la création du monde.

Vous êtes très nombreux à manifester votre indignation à l’égard de cette atrocité, à clamer votre juste réprobation à cette ignominie de la biotechnique au service du productivisme agricole forcené. Il me semble que, cette fois, l’homme proxénète du Vivant a vraiment outrepassé les limites de la décence et du supportable. Après la vache folle, rendue cannibale par des farines animales, voici donc la vache à la panse trouée d’un hublot. Les chercheurs collabos de la ploutocratie doivent se rendre compte que, cette fois-ci, ils ont vraiment poussé le bouchon spéciste un peu trop loin.

Manifestez nombreux votre réprobation, exigez l’application d’un minimum de normes bioéthiques dans l'exploitation anthropocentriste des animaux tombés à notre merci ! Organisez un boycott pugnace et durable de la filière laitière industrielle.

Je lance un appel pour la constitution d’un comité de veille à l’égard de la pratique déviante ici dénoncée.

J'attends vos réactions "humaines" !

Vous pouvez adresser, en toute politesse, vos critiques et vos doléances au laboratoire concerné de l’INRA :
urh@clermont.inra.fr
Et plus directement à l'équipe « Digestion Microbienne et Absorption » :
http://www.inra.fr/compact/nav/externe/fr/equipes/ecrans/1213_5
diego.morgavi@clermont.inra.fr
http://www.inra.fr/compact/nav/externe/fr/activites/ecrans/2170
cecile.martin@clermont.inra.fr

En triste bonus, la misère des vaches laitières ;
http://www.reseaulibre.net/rage/vaches.html

Michel Tarrier

dimanche 9 janvier 2011

INTERNET EXPLIQUÉ CLAIREMENT ^___^

Pour ceux comme moi qui ne l'aurait pas encore decouverte , cette vidéo est un petit bijou ! comment comprendre ce qu'est internet, ce qu'il devrait être, et surtout ce qu'il doit rester.
Qui veut contrôler internet par Benjamin Bayart

http://www.pcinpact.com/actu/news/53640-benjamin-bayart-neutralite-controle-reseaux2.htm

dimanche 2 janvier 2011


(Cliquez sur l'imga pour la voir en entier)

Si vous pensez faire partie d'une des listes rouges.... regardez-vous au moins encore une fois dans la glace !

POUR UN MONDE VEGAN :


Veni Vidi Vegani (version FRANCAISE) par... par XburningXflameX


vendredi 26 novembre 2010

ENCORE DE LA FOURRURE !!

PITIÉ ARRÊTEZ, MANIFESTEZ ! IL FAUT QUE SOIT INTERDIT LE COMMERCE DE LA FOURRURE.

Eva Mendes Fur Trade Interview. Find out more at L'entretien d'Eva Mendes au sujet du commerce de la fourrure. Découvrez-en plus sur PETAFrance.com


MANIFESTEZ VOTRE OPINION PACIFIQUEMENT :



FOUTONS LEUR LA HONTE !!

LA VIANDE REND MALADE - PLAIDOYÉ POUR UN CERTAIN VEGETARISME par Michel TARRIER

« Quiconque veut sauver la planète doit commencer par arrêter de manger de la viande. C’est le plus important que l’on puisse faire. Quand on y pense, le végétarisme est une approche globale remarquable qui permet de lutter tout à la fois contre les problèmes d’environnement, de la faim dans le monde et de la cruauté envers les animaux. »

Cette belle déclaration de principes est signée Sir Paul McCartney, incontestablement l'un des végétariens les plus célèbres au monde. Et d’ajouter :

« Je crois en la protestation pacifique et ne pas manger d'animaux est une protestation non violente. »


Ce manifeste ne concerne évidemment pas les amies végés et encore moins végans, devant lesquels je me prosterne. Il ne s’agit plus, pour une fois, de convaincre des convaincus, mais de persuader l’immense majorité de mettre au plus vite un bémol au régime carné dont la permanence n’a rien d’autre comme origine que celles d’une politique imposée et d’une culture illusoire, jouissive et devenue inique et donc caduque. Mangez-en le moins souvent possible, c’est tout et c’est un vœu plus légitime qu’extrémiste. Le seul extrémiste est le viandard incapable de décrocher. Et puis, si vous n’en êtes pas persuadés, vous serez bientôt rattrapé par l’obligation.


Rationnement à l’horizon 2030 : les pays du Nord seront alors soumis à des tickets de viande. Prenez date, et prenez vos responsabilités dès maintenant.


Faute de terres fertiles suffisantes et en raison d’une dramatique raréfaction de l’eau, les céréales devront être cultivées pour elles-mêmes et pour nourrir l’humanité, et non plus dans le gâchis actuel qui consiste à les dilapider au profit d’un élevage de rente, égoïstement destiné aux pays nantis. Certains messages dont il faut tenir compte ont été délivrés lors du World Science Summit, en mai 2008, à l'Université Columbia de New-York. « Il y a cent ans, chaque être humain disposait de huit hectares de terres, contre deux aujourd'hui, et nous faisons comme si de rien n'était » déclara Peter Head, directeur d’Arup. « Pour pouvoir nourrir trois milliards d'hommes supplémentaires d'ici à 2050, il nous faudra la surface du Brésil » a annoncé Dickson Despommier, professeur de sciences environnementales à l'Université Columbia. Près de 80 % des surfaces agricoles mondiales étant déjà en rendement, ce dernier propose de faire pousser choux et pommes de terre en pleines villes, selon un mode d’agriculture verticale en gratte-ciels, les eaux usées urbaines servant à irriguer ces plantations et des piles solaires fournissant l'énergie nécessaire à ces fermes verticales : « Il faut produire les aliments là où les gens vivent. C'est possible, et c'est une nécessité absolue. La Nature ne pourra se rétablir que si nous la laissons tranquille ». Vous imaginez donc que dans un tel contexte l’élevage industriel de bovidés n’aura plus raison d’être. N’attendons pas qu’il soit trop tard !



Aux actes écocitoyens ! Des mesures immédiates pour aller vers moins de viande.

Je signe de suite et m’engage à ne pas persister dans mon régime excessivement carné.


Nous, soussignés, demandons des mesures énergiques pour faire baisser la consommation de viande et un moratoire sur l'élevage intensif.

Signer la pétition ! http://www.viande.info/petition



L’impact de la viande sur les humains, le animaux et l’environnement, tout ce que vous devez savoir sur ce sujet majeur : http://www.viande.info/


Faute de pouvoir apparemment demander plus, un semi-végétarisme qui n’exclut que la viande de mammifère mais accepte certains poissons et parfois la volaille doit pour le moins remplacer la surconsommation de viande dont fait preuve le mode de vie à l’Occidentale. Cette dynamique s’inscrit dans une incitation générale à la frugalité, c'est-à-dire à la recherche d’une certaine simplicité et une moindre empreinte écologique. Il est urgent de considérer le mangeur quotidien de viande comme un drogué, de lutter contre ce type d’overdose, d’ouvrir des centres de désintoxication pour humains carnivores. Laisser ce type d’individu en totale liberté constitue un grave manquement à l’intérêt général. L’instauration de tickets hebdomadaires ou mensuels de viande sera tôt ou tard votée. Au mieux, l’excédent de boucheries et les restaurants spécialisés devraient être fermés dans les meilleurs délais. Un effort de guerre s’impose.


Aucun aliment n’est indispensable, seuls les nutriments le sont et l’équilibre alimentaire résulte d’un régime diversifié. Question de bon sens et non d’addiction. Un B.A.BA d’anatomie comparative nous enseigne que le régime alimentaire naturel des hominidés est de type omnivore et la nature de ses mâchoires tend à prouver que le régime carnivore n’est que très subsidiaire. Exception faite de quelques ethnies concernées par des conditions bioclimatiques très particulières, tels les Inuits, se nourrir trop souvent de viande serait donc une dérive gourmande, contre-nature, qui plus est contre-indiqué pour la santé. Les vrais carnivores sont en effet pourvus de longues dents acérées et pointues, de grandes canines et de griffes pour leur permettre de déchiqueter la chair de leurs proies. Notre main est conçue pour la cueillette des fruits et des légumes et non pour extirper les entrailles d’une carcasse animale. La mâchoire des carnivores se meut de bas en haut pour déchiqueter et mordre la viande, tandis que celle humaine se déplace latéralement pour broyer. La salive des carnivores contient un acide nécessaire à la digestion des protéines animales et se trouve dépourvue de ptyaline, une enzyme qui permet la digestion des amidons. Tout au contraire, la salive humaine est alcaline et contient de la ptyaline. Bien d’autres traits morphologiques et physiologiques nous séparent des carnivores et attestent de notre régime omnivore à tendance plutôt végétarienne. Selon la grande majorité des nutritionnistes, le régime végétarien, excluant viande et poisson mais acceptant le lait (encore que…) et les œufs (lacto-ovovégétarisme), ne pose aucun problème. La situation serait plus problématique pour les végétaliens stricts qui risquent carence ou déficience, mais le sujet relève du militantisme et prête à débat. Au lieu de considérer d’abord les éventuels écueils du végétarisme (absence de certaines vitamines, de calcium, de fer..), le nouveau paradigme consiste à mettre l’accent sur ses aspects bénéfiques, dont la présence de fibres alimentaires et de micro-constituants à pouvoir antioxydant. Favoriser la consommation des fruits et des légumes va dans ce sens et prévient contre les irréfutables effets délétères des excès de lipides saturés et souvent de sel fournis par les produits animaux. Le régime viandard déviant induit les maladies coronariennes, l’hypercholestérolémie, les accidents vasculaires cérébraux et certains cancers. Reste qu’un régime végétarien doit être bio pour ne pas succomber aux résidus avérés de pesticides dont les fruits et les légumes sont dangereusement gorgés. Enfin, il faut préciser que le végétarisme choisi en connaissance de cause et bénéficiant d’une diversité, ne peut être confondu avec celui imposé dont sont contraints les deux tiers de l’humanité et qui mène à des carences nutritionnelles graves.


Sans le moindre état d’âme à l’égard de la condition faite aux animaux, le rayon boucherie de nos hypermarchés poursuit imparablement la quête de sa pierre philosophale, de sa poule aurifère, qui doit être quelque chose comme le porc à quinze côtes, la truie à trois portées, la vache à engendrer deux veaux… Les majors boulimiques de l’agro-industrie ont déjà enfanté du poulet sans plumes, comme de la plante sans semence, sans que l’absurdité de leurs objectifs ne pose un quelconque problème sociétal. Le consommateur est conditionné (pardon pour le pléonasme !) à penser que c’est pour son bien, voire mieux, pour nourrir la faim dans le monde. Maintenant qu’il suffit de transplanter un gène de la chose dans la bête, leurs labos ne vont pas se gêner pour ajouter du filet ou retirer des pattes. La consommation de la viande et du lait est partout en hausse. Depuis un demi-siècle, la production mondiale de viande est passée de 44 millions à plus de 220 millions de tonnes. 1,8 milliard de moutons et de chèvres, 13,5 milliards de poulets, 1,3 milliard de bovins et l milliard de cochons sont destinés à nos assiettes. Les États-Unis transforment chaque jour 1.000 tonnes de viande de bœuf en hamburgers, et chaque citoyen Nord-américain dévore durant sa vie 9 bœufs de 500 kg. Un Français mange 100 kg de viande par an, trois fois plus qu’il y a un demi-siècle. Aux États-Unis, 70 % des céréales sont destinés aux animaux d'élevage, contre seulement 2 % en Inde. Dans un parc d'engraissement américain de 37.000 bovins, 25 tonnes de maïs sont distribuées chaque heure. 90 % des cultures de soja, dévoreuses d’écosystèmes majeurs, vont aux animaux d'élevage pour la grande bouffe occidentale. Pour satisfaire à la demande, entre 1977 et 1980, le Brésil a augmenté de 400 % ses exportations de soja. Simultanément, 38 millions d’habitants étaient sous-alimentés et 10.000 petits Brésiliens mouraient de faim. Il faut 7 kg de céréales et 10.000 litres d’eau douce pour produire un seul kilogramme de bœuf. Le bétail européen mange autant de céréales que les populations de l'Inde et de la Chine réunies


Un consommateur humain qui passe au tout végétal, ne serait-ce qu’une fois par semaine, fait montre d’une solidarité planétaire de l’ordre de 5.000 litres d’eau par an. Le choix du mode alimentaire est donc déterminant dans la valeur de l’empreinte écologique de chacun. Si toutes les céréales utilisées pour le bétail américain étaient consommées directement, elles nourriraient 800 millions d'humains. En l985, pendant la famine en Éthiopie, le pays exportait des céréales pour le bétail anglais. Même au Sénégal, la culture d’arachide pour le bétail se fait aux dépens de cultures vivrières pour la famille, et en Thaïlande la production de manioc est exportée pour les élevages occidentaux. La production carnée est au premier rang des causes du détournement calorique planétaire : 500 calories d'énergie alimentaire issues d’un steak d’un demi-kilogramme demandent 20.000 calories de carburant fossile à produire. Les voilà les chiffres de la gabegie ! Dans le système Nord-américain, la moitié de l’eau dont la majeure partie est non-renouvelable, est dilapidée au profit de l’arrosage d’une agriculture servant à la nourriture des animaux d’élevage. La pollution des eaux, dont celle de nature pesticidaire, est en grande partie le fait des rejets de l’élevage productif. C’est aux méfaits de l’élevage qu’il faut attribuer 85 % de l’érosion de la fertilité des sols (déboisement, création de déserts agraires, désertification), et 20 % de l’augmentation de l’effet de serre causé par le méthane, gaz largement produit par les vaches que nous mangeons. On saccage 17 mètre carrés de forêt tropicale, abritant une phytomasse de 75 kg de plantes vasculaires et de vie animale, pour produire un steak haché de bœuf, chiffre évalué pour l’Amérique centrale. 200 millions d’hectares de forêts tropicales ont été rasés depuis 50 ans pour faire place à des pâturages d’engraissement ou à des fermes « modèles » de bovidés. En attendant d’amputer ce qui reste au profit des agrocarburants de première génération, nous transformons déjà des forêts en hamburgers tout en participant au réchauffement du globe. Le conducteur-carnivore est vraiment le vampire numéro un de la planète : honte à la sainte famille qui prend sa voiture pour aller se goinfrer de grillades au restaurant du coin ! Outre le fait qu’une alimentation végétarienne réduit le risque de mort par attaque cardiaque de 50 à 4 %, et divise par trois le risque de cancer du sein et des ovaires, on sait bien que l’exploitation des animaux par la boucherie est aussi l’une des grandes causes de la faim dans le monde.


L’élevage en batterie entre dans les pratiques les plus ignominieuses de notre humanité. Poules, dindes, cochons, bovidés sont industriellement torturés au nom du profit maximal. La vie faite à nos frères mammifères les cochons et les bovidés est invivable, mais l’immense majorité du milliard et demi d’animaux mangés en France sont des volailles. L’existence de 90 % de ces oiseaux qui se déroule en batterie sous lumière permanente est un supplice. La poule de ferme, aux œufs d’or bio, ne court plus les poulaillers. Mais la morale est que ce mauvais traitement retombe sur la santé de ceux qui consomment cette chair pétrie de souffrances et de poisons. Bon an, mal an, l'Union européenne produit plus de 200 millions de porcs. 90 % de ceux-ci subissent le triste sort de la détention à vie, confinés dans un espace de 0,66 mètre pour un animal de 100 kg, traitement réservé à un saucisson vivant, rien de plus. Après son insémination, la truie est placée pour trois mois dans une stalle individuelle en pleine obscurité, où elle est détenue sanglée, sans pouvoir ni se lever, ni se coucher, afin de permettre des économies de nourriture. Peu avant la naissance de ses porcelets, elle est placée en immobilisation forcée dans une cage de mise-bas, où ses petits pourront téter à loisir. Les instincts maternels de la mère sont déniés, elle ne peut pas confectionner un nid pour sa mise-bas, ni approcher ses petits. Entre les administrations d’anxiolytiques et d’antibiotiques, mordre les barreaux reste sa seule compensation pour survivre à ce stress. Les porcelets ont la queue et les dents coupées sans anesthésie, les mâles sont castrés à vif. Ils sont sevrés précocement afin que la truie recommence sans plus attendre un nouveau cycle. Ils sont ensuite placés dans l'obscurité sur un sol en claire-voie (déformations, nécroses des pattes) pour être engraissés d'aliments composés de céréales, de farines animales et d’antibiotiques, un cocktail d’accélérateurs de croissance. Pour augmenter les portées et stabiliser les cycles de fécondité, les femelles sont traitées aux hormones et aux stéroïdes. L’odyssée du transport vers l'abattoir a généralement lieu de nuit et les porcs ne verront jamais la lumière du jour. Incapables de se mouvoir, certaines truies sont treuillées dans le camion. Leur chair meurtrie n’est déjà plus que rillettes ou saucisson.


En France, plus de la moitié des émissions de méthane provenant des activités anthropiques proviennent de l’élevage du bétail. Les ruminants produisent, par éructation de gaz provenant des fermentations microbiennes du rumen, d’énormes quantités de méthane, gaz à très fort pouvoir d’effet de serre. Ce même bétail induit l’émission de 40 % d’ammoniaque, cause prééminente des pluies acides. Les nuisances environnementales et les atteintes à la santé publique de telles entreprises nocives sont donc peu imaginables. Lorsqu’on découpe un bifteck ou une côte de porc dans notre écuelle cannibale, outre l’acte cruel que cela représente, il faut bien songer à l’égoïsme que cela implique envers les peuples défavorisés et à l’impact incommensurable stupidement accompli à l’égard de l’environnement terrestre. Les déjections porcines représentent 60 millions de litres de lisier (purin) déversés chaque jour en France, au nom du lobby agro-alimentaire. L’exemple breton donne la nausée. Avec seulement un Breton pour trois cochons, et donc presque 9 millions de porcs (60 % de la production française sur seulement 6 % de la surface agricole nationale) – auxquels il faut inclure 77 millions de volailles en batterie - la Bretagne est en deuil de ses eaux de sources et fait face à une permanente marée verte. Les nitrates issus du lisier ont infesté toute la péninsule, à tel point que l’eutrophisation irréversible des rivières et des nappes phréatiques est de l’ordre de 60 % et que les légumes de bien des secteurs sont désormais impropres à la consommation. C’est une pandémie organisée.


À la production de la viande s’ajoute celle laitière, intensive : l’exploitation du cheptel bovin est éthiquement inqualifiable. L'image de la vache - reine des près - paissant paisiblement dans la verte prairie et se laissant traire avec allégresse par l’aimable fermière toute rougeaude est un pur produit des « fils de pub » des agences et cache une bien affligeante réalité. Comme tout mammifère, notre brave vache a besoin de mettre bas une fois l’an. Il n’en est plus question ! Et si on laisse le veau téter, la vache va freiner la descente de son lait et nuire à la productivité. Le veau lui est donc retiré quelques jours après sa naissance. Les vaches sont très maternelles et le stress qui en résulte est incommensurable. Si le veau est une future génisse, elle ira rejoindre le bataillon d'autres vaches laitières. Sa première grossesse aura lieu à deux ans, puis elle sera à nouveau fécondée trois mois après chaque vêlage, par insémination artificielle dans 70 % des cas. Elle sera maintenue en lactation sept mois au minimum par an et l'éleveur continuera à la traire même pendant sa grossesse. Ce productivisme outrancier est si exténuant qu’il réduit le potentiel de longévité de l’animal, de vingt années à seulement cinq. C’est ainsi que les trois quarts de la viande bovine proviennent de vaches laitières sacrifiées pour causes de stérilité ou de rendements médiocres. Séquestrés dans des caissettes à claire-voie, les veaux à viande sont dans l'incapacité de se retourner, car tout exercice augmenterait leur développement musculaire, durcirait leur chair, et ralentirait leur prise de poids. La diarrhée, due à un régime inadapté mais savamment calculé pour leur causer une anémie donnant une chair blanche, rend les lattes glissantes, et les veaux tombent souvent, se blessant les pattes. C’est pourquoi à leur arrivée à l'abattoir, beaucoup d'entre eux ne peuvent à peine marcher. 50 % de la production d’antibiotiques vont aux animaux d'élevage, sont administrés par ingestion subthérapeutique et se retrouvent dans nos corps et dans les sols. Pour « faire » un veau de boucherie, il faut donc : le priver de sa quantité suffisante de lait maternel, le transporter à l’encan par camion dès son plus jeune âge, le faire vivre au voisinage d'animaux malades et mourants, le vendre à des usines où, enchaîné à vie dans un cageot individuel de quelque 60 cm de large, on lui ôtera toute faculté de marcher, de s’allonger, de s'ébrouer et de jouer, le maintenir à l'obscurité pour diminuer son agitation, le priver de litière, le nourrir par des surplus de lait écrémé gouvernemental, lui supprimer toute nourriture solide, le rendre anémique, l’infester de maladies respiratoires et intestinales.


En renonçant au régime carné, ou en reléguant la viande à une consommation très secondaire, voire occasionnelle, il s’agit tant de mettre un terme aux affres environnementaux du pâturage intensif, que de soulager considérablement la faim dans les pays exploités, d’assurer aux pays exploiteurs une alimentation moins pathogène et dégénérative, d’établir un rapport moins barbare entre les animaux éleveurs que nous sommes et les animaux élevés, lesquels le sont très généralement dans des conditions abominables. L’effet dissuasif que l’on pouvait espérer de la vache folle, véritable phénomène boomerang de nos viles exactions, n’a duré qu’un temps. Attendons donc la prochaine et méritée volée de bois vert pour nous lamenter sur des méfaits qui ne sont que bel et bien mérités.



Il y a 2.000 ans, Jésus et les thérapeutes esséniens nous mettaient déjà en garde contre les risques de l’alimentation carnée et de l’attitude irrespectueuse qu’elle génère envers ce que nous nommons les animaux, voire les bêtes : « La vie a été donnée à tous par Dieu, et, ce que Dieu a donné, il n’appartient pas à l’homme de le reprendre. Car je vous le dis, en vérité, c’est d’une mère unique que procède tout ce qui vit sur Terre. Voilà pourquoi celui qui tue, tue son frère. Or, de cet homme criminel, la Mère la Terre s’en détournera (...) et la chair des animaux abattus deviendra pour son corps son propre tombeau. Car celui qui tue, se tue lui-même et celui qui mange la chair des animaux abattus, mange le corps de mort (...) Ne tuez pas et ne mangez jamais la chair de vos innocentes victimes si vous ne voulez pas devenir les esclaves de Satan. Car voilà le chemin de la souffrance et de la maladie, qui conduit à la mort. » (Jésus-Christ, L’Évangile de la Paix, par le disciple Jean). Les pythagoriciens de la Grèce antique étaient végétariens. Ces références pourraient faire des émules : Platon, Socrate, Diogène, Aristote, Sénèque et Plutarque à la même période, Bouddha, Hippocrate et Pythagore cinq siècles auparavant.



Quand on médite sur le fait que l’élaboration d’une seule protéine animale demande sept protéines végétales, l’impact du régime carnivore erroné de l’espèce humaine s’avère considérable et déplorable pour l’équilibre mondial. Ces quelques chiffres qui circulent sur Internet et qui sont peut-être approximatifs en disent long : plus de la moitié de l’eau potable des États-Unis est destinée au bétail ; sur un demi-hectare de terre cultivable, on peut produire soit 70 kg de bœuf, soit 10.000 kg de pommes de terre ; de 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont requis pour produire un seul kilogramme de viande ; il faut 30.000 à 60.000 litres d’eau pour faire 1 kg de viande de bœuf, et seulement 800 litres d’eau pour 1 kilogramme de blé ; la moitié des récoltes alimentaires mondiales sont mangées par le bétail ; 64 % des terres cultivables de notre planète servent à la production de viande (pâturage et fourrage) ; un « Multi Dommage » (comme Mc Donald…) s’ouvre toutes les 17 heures dans le monde, ce qui engendre la désertification de 125 km2 par jour de forêt humide ; comme il faut 5 kilogramme de poissons pour produire 1 kilogramme de farine, et qu’il faudra 5 kilogramme de cette farine pour qu’un bœuf ou un porc produise 1 kilogramme de viande, ce sont donc 25 kg de poissons qui ne servent qu’à la production d’un seul kilogramme de viande ! La consommation annuelle mondiale d’engrais de synthèse est passée de 7 millions de tonnes en 1945 à 53 millions de tonnes en 1968, et atteint 150 millions de tonnes aujourd’hui ; 500 types de pesticides sont employés dans l’agriculture industrielle, soit 1,5 à 2 tonnes par habitant, par culture et par an, en Europe ; en 1997, la quantité d’antibiotiques vétérinaires utilisée dans l’Union européenne s’est élevée à plus de 10.000 tonnes ; un panel de plus de quatre-vingt produits différents peuvent être injectés aux cochons modernes durant leur élevage ; les producteurs canadiens de volailles, de porcs, de bovins et de poissons utilisent plus de 20.000 tonnes d’antibiotiques par an en injections, ou incorporées à la moulée ; 80 % des animaux élevés en batterie sont malades ; une trentaine d’hectares de forêts sont détruites chaque minute ; 300 tonnes d’humus disparaissent chaque minute ; plus des trois quarts des terres arables qui existaient lorsque les Européens colonisèrent l’Amérique, ont déjà disparu ; les excréments de bétail représentent 110 tonnes par seconde pour les Etats-Unis et l’Europe, où cela entraîne 50 % de toute la pollution des nappes phréatiques ; le bétail des pays riches mange autant de céréales que les Indiens et les Chinois réunis ; un bœuf fournit 200 kg de viande, soit 1.500 repas. Les céréales qu’il a mangées auraient pu servir 18.000 repas ; la consommation carnée utilise 60 % des réserves d’eau mondiale ; il faut 400 litres d’eau à l’heure, 24 sur 24 h, pour faire face aux besoins alimentaires d’une seule personne carnivore ; plus de 50 millions d’enfants meurent de faim chaque année ; un Américain sur trois et un Français sur quatre sont obèses ; 71 % des graisses et protéines qui sont consommées en France sont d’origine animale ; pour fournir 50 kg de protéines, un animal a dû consommer au minimum 800 kg de protéines végétales ; une pisciculture étasunienne de saumons de 8 ha occasionne autant de déchets qu’une ville de 100.000 habitants ; 120.000 tonnes de crevettes ont été produites ces cinq dernières années dans les régions marécageuses de Thaïlande, détruisant ainsi 800.000 tonnes d’autres espèces.



Pour un monde équitable, solidaire et durable, une sensibilisation massive s’impose pour la restriction progressive du régime carné, quelles que soient les conséquences pour les filières économiques concernées. Quand un mal est défini, on tente de l’éliminer, du moins de le contrôler. En cas contraire, c’est un contrat tacite d’ordre mafieux. Les mesures à édicter passent par la plus sévère taxation de tous les produits carnés. Il en va de même pour bien des espèces de poisson si l’on veut limiter la casse halieutique. Les ressources des mers sont pour la plupart au plus bas. Et je ne reviendrai pas ici sur la question empathique du « cri du poisson », car après tout un thon mérite tout autant le respect qu’un chien ou un poney, et les méthodes utilisées pour sa pêche sont des plus barbares.


Une autre adresse d’intérêt :

http://www.ecoconso.be/spip.php?article286


Une vidéo a battu tous les records de visite, et ce n’est pas un hasard
: La viande rend malade, mais j’en mange ! http://www.dailymotion.com/video/x4l6nk_la-viande-rend-malade_news


Un groupe à rejoindre pour en parler : Promouvoir le végétarisme http://www.planete-attitude.fr/group/promouvoirlevgtarisme


Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde L’incontournable bouquin-enquête de l'ami Fabrice Nicolino.http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=656



Dictature verte, Michel Tarrier, Les Presses du Midi

Un guide des initiatives contre l’extermination finale, ou stratégie de survie au pied du mur.

http://www.amazon.fr/Dictature-verte-Tarrier-Michel/dp/2812701404