samedi 4 août 2012

VIVISECTION ABOLITION !!


Les victoires se cumulent, et l'empire contre attaque :-) http://www.maxisciences.com/exp%e9rimentation-animale/royaume-uni-le-blocus-sur-l-039-import-des-animaux-de-laboratoire-freine-la-recherche_art22767.html Merci à Zoran d'avoir recentré le débat car au royaume des aveugles... les borgnes sont les rois :-)
extrait : 
Phil Willis, président du groupement des associations sur la recherche médicale, a expliqué "les patients, les politiques et l'opinion doivent se demander si nous allons accepter une situation où la recherche pour le développement de traitements efficaces est entravée en raison de l'opposition d'une minorité". Une position partagée par l'ancien ministre des Sciences Paul Drayson qui a indiqué dans le Times que même si "une petite proportion" des animaux de laboratoire provient de l'étranger, ils "contribuent de manière significative au développement de nouveaux médicaments pour combattre les maladies". Si cette situation perdure, "la recherche dans nos universités va diminuer et plus de gens vont souffrir et mourir", a t-il également ajouté.

Traduire : moins d'argent va rentrer dans les poches de l'industrie pharmaceutique, qui refusent de mettre en oeuvre des methodes substitutives

Après une campagne vigoureuse de la part de PETA et de ses filiales, Air China a maintenant confirmé de rejoindre les autres compagnies aériennes qui refusent de transporter des primates pour les laboratoires pour les soumettre à des expériences terrifiantes.
Cette victoire a été obtenue grâce aux efforts de milliers de personnes concernées à travers le monde qui ont contacté Air China à travers PETA. C’est près de 30.000 e-mails qui ont été deposes sur les bureaux d'Air China à travers le monde.
Par ce fait, Air China ne participe plus désormais à ce commerce sanglant, les expérimentateurs auront plus de mal à mettre la main sur plus de victimes.
Merci beaucoup à vous et à tous vos sympatisants pour vos efforts. Nous n'aurions jamais pu gagner cette victoire pour la défense de ses animaux sans vous!

Continuons sur cette lancé. S'il vous plaît exhortons les rares compagnies aériennes qui profitent encore de cette activité cruelle pour arrêter le transport des singes qui sont torturés et tués dans les laboratoires.

sincèrement,

PETA
PETITION EN LIGNE
http://action.peta.org.uk/ea-action/action?ea.client.id=5&ea.campaign.id=13644


LISTE COMPLETE DES PRODUITS NON TEST2S SUR LES ANIMAUX  : http://www.international-campaigns.org/supports-militants/Triptyque_IC.pdf

vendredi 3 août 2012

LYDIA ET CLAUDE BOURGUIGNON : L’ALERTE!


Triste constat sur les sols notre planète. Dégradation biologique, chimique et physique, la terre exsangue… Et si on commençait par là.


  • 28/05/12
  •  
  • Par Jean-Marcel Bouguereau,
    éditorialiste




Pionniers du genre, leur réflexion intelligente sur l’état des sols apporte des solutions révolutionnaires pour calmer les ardeurs de notre suprématie dévorante.
Lydia et Claude Bourguignon sont, à leur manière, des prophètes modernes. Des prophètes de bonheur. Vous les avez peut-être vus dans l’excellent film de Coline Serreau, Solutions locales pour un désordre global. Avec Pierre Rabhi, Dominique Guillet, de Kokopelli, qui milite pour la biodiversité des semences, ils nous laissaient entrevoir, au-delà de la simple dénonciation d’un système agricole productiviste, de nouveaux systèmes agricoles alternatifs plus respectueux de la nature. Lydia et Claude Bourguignon ne mâchent pas leurs mots :
Le dernier refuge du Stalinisme, c’est l’agriculture : on nous affirme que sans engrais, ça ne poussera pas, que sans Monsanto et les OGM, on va tous mourir de faim. Alors que les OGM sont une catastrophe écologique, leur arrivée en Argentine a fait multiplier par quatre les doses de pesticides, les sols sont complétement morts... “.
Leur constat s’appuie sur trente ans d’expérience commune, d’abord au sein de l’INRA puis, lorsqu’ils se rendent compte que toute recherche agronomique indépendante est bridée, dans le laboratoire d’analyse des sols qu’ils ont créé, le LAMS. Leur modestie les empêche de se définir comme “médecins des sols“ mais c’est la définition qui leur convient le mieux. N’est-ce pas Anselme Selosse (des Champagne Jacques Selosse) qui disait : "Sans eux, je ne serais pas là où je suis, nous sommes nombreux à leur devoir une fière chandelle"? La liste des domaines viticoles pour lesquels ils ont travaillé parle pour eux : Romanée Conti, Chaves, Beaucastel, Estoublon, Daumas-Gassac !
Mais avant d’en arriver là, ce fut une longue traversée du désert. Car il n’est jamais facile d’être à contre-courant. De prôner le bio, alors que c’est l’agriculture intensive qui est encouragée avec les soutiens des lobbies agro-alimentaires. Mais depuis la fondation de leur laboratoire, en 1990, ils ont multiplié les analyses de sol, plus de 10 000. Il faut les voir dans les tranchées qu’ils creusent au milieu des champs, entourés d’une grappe de paysans curieux de voir des scientifiques leur rendre visite et se crotter les bottes avec eux. “Nous, disent-ils, on s’abaisse à faire de la vulgarisation“. Et ils savent faire.
Leur argumentation est rodée par des centaines de conférences avec des agriculteurs dubitatifs devant ces défenseurs du bio. On les voit avec leur microscope présenter à ces paysans une coupe de leur sous-sol. Un sol souvent mort par une utilisation intensive des pesticides, du round up de Monsanto. Et mort également par l’usage frénétique des tracteurs et des charrues, ces “ armes de destruction massive“ qui, en tassant les sols, finissent par le rendre compact, imperméable aux eaux de pluies et évidemment dépourvue de toute ces insectes et de ces vers de terre qui permettent les échanges entre la surface du sol et les couches plus profondes. C’est la différence entre un sol mort et un sol vivant. Entre un sol soumis aux rendements intensifs et un sol qui respire. La terre est vidée de toutes ses matières nutritives.
Pionniers du genre, leur réflexion intelligente sur l’état des sols apporte des solutions révolutionnaires pour calmer les ardeurs de notre suprématie dévorante.
Lydia et Claude Bourguignon sont, à leur manière, des prophètes modernes. Des prophètes de bonheur. Vous les avez peut-être vus dans l’excellent film de Coline Serreau, Solutions locales pour un désordre global. Avec Pierre Rabhi, Dominique Guillet, de Kokopelli, qui milite pour la biodiversité des semences, ils nous laissaient entrevoir, au-delà de la simple dénonciation d’un système agricole productiviste, de nouveaux systèmes agricoles alternatifs plus respectueux de la nature. Lydia et Claude Bourguignon ne mâchent pas leurs mots :
Le dernier refuge du Stalinisme, c’est l’agriculture : on nous affirme que sans engrais, ça ne poussera pas, que sans Monsanto et les OGM, on va tous mourir de faim. Alors que les OGM sont une catastrophe écologique, leur arrivée en Argentine a fait multiplier par quatre les doses de pesticides, les sols sont complétement morts... “.
Leur constat s’appuie sur trente ans d’expérience commune, d’abord au sein de l’INRA puis, lorsqu’ils se rendent compte que toute recherche agronomique indépendante est bridée, dans le laboratoire d’analyse des sols qu’ils ont créé, le LAMS. Leur modestie les empêche de se définir comme “médecins des sols“ mais c’est la définition qui leur convient le mieux. N’est-ce pas Anselme Selosse (des Champagne Jacques Selosse) qui disait : "Sans eux, je ne serais pas là où je suis, nous sommes nombreux à leur devoir une fière chandelle"? La liste des domaines viticoles pour lesquels ils ont travaillé parle pour eux : Romanée Conti, Chaves, Beaucastel, Estoublon, Daumas-Gassac !
Mais avant d’en arriver là, ce fut une longue traversée du désert. Car il n’est jamais facile d’être à contre-courant. De prôner le bio, alors que c’est l’agriculture intensive qui est encouragée avec les soutiens des lobbies agro-alimentaires. Mais depuis la fondation de leur laboratoire, en 1990, ils ont multiplié les analyses de sol, plus de 10 000. Il faut les voir dans les tranchées qu’ils creusent au milieu des champs, entourés d’une grappe de paysans curieux de voir des scientifiques leur rendre visite et se crotter les bottes avec eux. “Nous, disent-ils, on s’abaisse à faire de la vulgarisation“. Et ils savent faire.
Leur argumentation est rodée par des centaines de conférences avec des agriculteurs dubitatifs devant ces défenseurs du bio. On les voit avec leur microscope présenter à ces paysans une coupe de leur sous-sol. Un sol souvent mort par une utilisation intensive des pesticides, du round up de Monsanto. Et mort également par l’usage frénétique des tracteurs et des charrues, ces “ armes de destruction massive“ qui, en tassant les sols, finissent par le rendre compact, imperméable aux eaux de pluies et évidemment dépourvue de toute ces insectes et de ces vers de terre qui permettent les échanges entre la surface du sol et les couches plus profondes. C’est la différence entre un sol mort et un sol vivant. Entre un sol soumis aux rendements intensifs et un sol qui respire. La terre est vidée de toutes ses matières nutritives.


Or, des solutions existent que Lydia et Claude expérimentent dans les campagnes, avec l’utilisation d’engrais naturels et des techniques de semis direct sous couvert qui ne sont révélées aussi efficaces que le labour. Pour les Bourguignon, nous ne faisons plus de l’agriculture mais de la pathologie végétale, en essayant de “maintenir vivantes des plantes qui ne demandent qu’à mourir tellement elles sont malades“. C’est que Lydia et Claude sont depuis longtemps convaincu des avantages du bio. En 1983 ils s’expatrient pour une année sabbatique aux USA. Ils découvrent les méfaits de la surconsommation : “Nous avons pris sept kilos chacun, et sommes rentrés en vitesse avant que les enfants ne deviennent complétement bouffis“, s’amuse Lydia.


Mais quarante ans plus tard, le diagnostic est alarmant : Pour Claude Bourguignon, 25 % des terres cultivables ont été stérilisées par l’agrochimie : “les sols lâchent. Partout. Il faut s’en occuper ! Sinon nous risquons de voir resurgir des famines à une échelle jamais vue auparavant dans l’histoire de l’humanité. Tous ce que les écologistes sérieux ont avancé depuis trente ans se vérifie. Nous jouons à l’heure actuelle l’avenir de notre civilisation.“

ALIMENTATION : Que dit le corps?

Dessin simplifié du système digestifmanuscrit persan du XVIIe .
Source en anglais : The Comparative Anatomy of Eating 

Traduction et mise en forme pour libertero@gmail.com
(Reprise partielle ou complète autorisée sous réserve d'inclure cette mention d'entête lisiblement et sans modification)



Les êtres humains sont le plus souvent décrits comme «omnivores». Cette "observation" repose sur le fait que les humains se nourrissent, en général, d'une grande diversité d'aliments végétaux et animaux. Cependant, les cultures et les coutumes sont plutôt des facteurs de confusion et"l'observation" des pratiques alimentaires n'est pas la meilleure technique à utiliser quand on essaye d'identifier le régime alimentaire le plus «naturel». Alors que la plupart des humains sont clairement des omnivores par leur comportements, la question demeure de savoir si les humains sont anatomiquement adaptés à un tel régime incluant animaux et végétaux.
Une technique plus objective, et donc de meilleure qualité, consistera à examiner l'anatomie et la physiologie humaine.Les mammifères sont anatomiquement et physiologiquement adaptés à se procurer et à consommer les aliments convenant à leurs régimes alimentaires - Il est de pratique courante, lors de l'examen des fossiles de mammifères disparus, d'examiner les détails anatomiques pour en déduire le régime alimentaire probable de l'animal - Par conséquent, nous pouvons examiner l'anatomie des mammifères carnivores, herbivores(mangeurs de plantes) et omnivores pour voir quelles fonctions anatomiques et physiologiques sont associées à chaque type de régime alimentaire. Ensuite, nous pourrons examiner l'anatomie et la physiologie humaine pour déterminer à quel groupe nous appartenons.




libertero@gmail.com
Carnivore
Omnivore
Herbivore
 Humain
Muscles faciaux
Réduits
Bien développés
Type de mâchoire
Angle élargi
Angle peu élargi
Articulation de la mâchoire
Au même niveau que les molaires
Au dessous du niveau des molaires
Mouvement de la mâchoire
Cisaillement; mouvements d'un côté à l'autre restreints
Pas de cisaillement; déplacement d'un côté à l'autre, d'avant en arrière
Principaux muscles maxillaires
Temporaux
Masséters et ptérygoïdiens
Rapport bouche / Tête
Grand
Petit
Dents (incisives)
Courtes et pointues
Larges, plates, en forme de bêche
Dents (Canines)
Longues, pointues et incurvées
Insignifiante ou longue (dissuasion, ou aucune
Courtes et émoussées
Dents (Molaires)
Tranchante, en forme de lame dentelée
Tranchantes et/ou aplaties
Aplaties, en cuspides aux surfaces complexes
Aplaties,  cuspides aux surfaces nodulaires
Mastication
Aucune ; avale complètement sa nourriture
Avale sa nourriture et/ou l'écrase simplement
Nécessité d'une mastication importante
Salive
Aucune enzyme digestive
Enzyme digestive glucidique
Estomac : Type
Simple
Simple ou à poches multiples
Simple
Estomac : Acidité
<= pH 1 en présence de nourriture
pH 4 à 5 en présence de nourriture
Estomac : Capacité
 60% à 70%  de l'appareil digestif
30% de l'appareil digestif
21% à 27% de l'appareil digestif
Longueur intestin grêle
3 à 6 fois la longueur du corps
 4 à 6 fois la longueur du corps
10 à plus de 12 fois la longueur du corps
10 à 11 fois la longueur du corps
Côlon
Simple, court et lisse
Long, complexe; parfois sacculé
Long et sacculé
Foie
Peut détoxifier la vitamine A
Ne détoxifie pas la vitamine A
Reins
Très concentrés en urine
Peu concentrés en urine
Ongles
Griffes acérées
Griffes aplaties ou sabot émoussé
Griffes aplaties



Analyse détaillée   ICI


Et moi ?

L'appareil digestif humain comprend les particularités anatomiques d'un régime herbivore. Les êtres humains ont les lèvres musculeuses et une petite ouverture de la bouche. Bon nombre des soi-disant "muscles d'expression" sont en fait des muscles utilisés lors de la mastication. La langue agile et musclée, essentielle pour manger, est adaptée à la parole et à bien d'autres choses. L'articulation maxillaire inférieure, aplatiepar une plaque cartilagineuse, est située bien au-dessus du plan des dents. Le muscle temporal est réduit. La caractéristique "mâchoire carrée"des mâles adultes traduit le processus combiné angle élargi de la mâchoire inférieure et du groupe de muscles masséter / ptérygoïde. Lamâchoire inférieure humaine peut aller de l'avant pour engager les incisives, et aller d'un côté à l'autre pour écraser et broyer.
Les dents de l'homme sont également semblables à celles des autres herbivores, à l'exception des canines (des canines de certains des grands singes sont allongées et sont considérées comme utilisées pour dissuader et / ou de défendre). Nos dents sont assez grandes et généralementbutent les unes contre les autres. Les incisives sont bien à plat et de type bêche, utiles pour éplucher, couper et mordre des matériaux relativement tendres. Les canines ne sont ni dentelées, ni coniques, mais aplaties, émoussées et petites et fonctionnent comme des incisives.Les prémolaires et les molaires sont carrées, aplaties et nodulaires, et utilisées pour le broyage, et la trituration d'aliments plutôt mous.
La salive humaine contient une enzyme digestive glucidique, l'amylase salivaire. Cette enzyme est responsable de la majorité de la digestion de l'amidon. L'œsophage est étroit et adapté à de petites portions molles d'aliments mâchés. Manger vite, en essayant d'avaler une grande quantité de nourriture ou d'aliment fibreux et / ou mal mastiqués (la viande est la cause la plus fréquente) se traduit souvent par un étouffementchez les humains.
L'estomac de l'homme est à poche unique, et modérément acide - Médicalement, quand une personne se présente avec un pH gastriqueinférieur à 4-5 et qu'il y a des aliments dans l'estomac, c'est une cause de préoccupation - Le volume de l'estomac représente environ 21-27% du volume total de l'appareil digestif humain. L'estomac constitue une chambre de mélange et de stockage, mélangeant et liquéfiant les aliments ingérés, il régule leur entrée dans l'intestin grêle. L'intestin grêle humain est long, avec une moyenne de 10 à 11 fois la longueur du corps. (La taille moyenne de l'intestin grêle est de 6,6 à 9 m. La taille du corps humain mesurée à partir du sommet de la tête à la fin de la colonne vertébrale et en moyenne de 60 à 90 cm chez les individus de taille normale.)
Le côlon humain illustre la structure à poche propre aux herbivores. Le gros intestin extensible est plus grand dans la partie proche del'intestin grêle, et il est relativement long. Le côlon de l'homme est responsable de l'absorption par électrolyse de l'eau et de la production et de l'absorption des vitamines . Il existe également une fermentation bactérienne de matières végétales fibreuses, avec production et absorption de quantités importantes d'énergie alimentaire (chaîne courte d'acides gras volatiles) selon la teneur en fibres du régime alimentaire. La mesure du déroulement de la fermentation et de l'absorption des métabolites dans le côlon humain n'a commencé à être étudiée que récemment.

Marc Viot - 23 juin 2012 02:56
Psychologie de l'alimentation quotidienne - Pierre Aimez - p. 98

"La perte par l'homme et les grands anthropoïdes de l'uricase, dont l'accumulation d'acide urique dans le milieu intérieur est la conséquence, a pu marquer un tournant évolutif considérable dans le processus d'humanisation. L'acide urique, proche de la caféine, est un stimulant cérébral, accroissant la vigilance et l'agressivité (grincement des dents, accès de rage, de dépression, morsures, auto- ou hétéromutilations en pathologie masculine) (14). L'alimentation riche en purines (abats, gibier), c'est-à-dire l'alimentation type du chasseur, élève le taux d'acide urique, plus élevé chez l'homme que chez la femme. On peut donc se demander, dans une perspective phylogénétique, quels ont été les rapports respectifs de la chasse, « ce phénomène humain total » (Morin), avec la montée de l'acide urique plasmatique, elle-même en rapport avec un surcroît de vigilance et l'agressivité."

Publication scientifique en libre accès à télécharger à la sur www.Persee.fr ou ici

En conclusion
Nous constatons que les êtres humains ont la structure d'un appareil digestif résolument herbivore. L'humanité ne montre pas lescaractéristiques structurelles mixtes attendues et trouvées chez les omnivores anatomiques, comme les ours et les ratons laveurs. Ainsi, en comparant l'appareil gastro-intestinal des humains à celui des carnivores, herbivores et les omnivores, nous devons conclure que l'appareildigestif des humains est conçu pour un régime alimentaire purement végétal.

JARDIN DE REVE !

C'est simple et facile, équilibre et survie assurée.


Tous ses conseils ici : Forum de permaculture

lundi 30 juillet 2012

La réalité de l'abattage rituel Halal et Casher

Article de Christophe Magdelaine :

L'abattage rituel, notamment représenté par les viandes dites Halal et Casher[1] pour les communautés respectivement musulmanes et juives ne cesse de progresser en France. De plus en plus de supermarchés, de restaurants, de transformateurs agro-alimentaires... proposent ce type de viande, mais à quel prix ? Sous couvert du droit de s'alimenter selon son culte, ces méthodes d'abattage finalement peu connues révèlent un business florissant et une cruauté inacceptable envers le vivant.
En France, les règles générales de l'abattage classique imposent depuis 1974 que les animaux soient étourdis dans des abattoirs avant d'être saignés, ceci afin de limiter la souffrance animale. Or, la mise à mort des animaux de boucherie n'est pas un acte anodin et isolé : chaque année 1,1 milliard d'animaux sont tués en France ! Ce processus industriel, qui repose sur une logique commerciale, nécessite d'être sévèrement encadré. En effet, "la mise à mort des animaux peut provoquer chez eux de la douleur, de la détresse, de la peur ou d'autres formes de souffrance, même dans les meilleures conditions techniques existantes."[2].
Dans les pays de l'Union européenne, c'est la Directive 93/119/CEE du Conseil qui définit les normes en matière d'abattage : "D'une façon générale, on doit éviter aux animaux toute excitation, souffrance ou douleur inutiles lors de leur transport, hébergement, immobilisation, étourdissement, abattage ou mise à mort. Les abattoirs doivent être construits et équipés de manière à respecter cette exigence. Le personnel d'abattage doit posséder les compétences, capacités et connaissances professionnelles requises. Les animaux doivent être étourdis avant l'abattage ou immédiatement mis à mort."[3]

Une souffrance animale inacceptable


Abattage rituel du veau Gaspard dans un abattoir français.
© One VoiceVidéo déconseillée aux personnes sensibles

L'abattage rituel, est un abattage industriel, avec ses cadences inadmissibles et sa maltraitance continue envers l'animal, le tout sans étourdissement préalable.
En 2009, un rapport d'enquête de One Voice a révélé la réalité sur la souffrance de quelques-uns des animaux tués pour produire de la viande halal. D'après la tradition musulmane, les animaux doivent être traités avec égards avant d'être abattus et doivent être calmés en récitant une prière avant de les égorger en sectionnant les principales artères du cou. Or, en visitant cinq abattoirs pratiquant l'abattage halal sans étourdissement préalable, les enquêteurs de One Voice ont vu un certain nombre d'employés faire preuve d'un manque visible de respect et de compassion envers les animaux. Les animaux étaient traités avec cruauté, ils étaient effrayés et stressés pendant les opérations et dans certains cas, on leur sciait la gorge au lieu de la trancher. Les enquêteurs ont vu des moutons qui essayaient de s'enfuir alors qu'ils avaient la gorge tranchée et ils ont filmé des poulets qui étaient ébouillantés alors qu'ils étaient encore vivants. Ils ont bel et bien entendu les cris des animaux qui agonisaient, mais dans bien des cas, ils n'ont entendu aucune prière...

le Farm Animal Welfare Council (FAWC), organisme consultatif britannique indépendant constitué de vétérinaires, de zoologues, de chercheurs et de spécialistes de la protection des animaux : "Quand une incision transversale très large est pratiquée au cou, divers tissus vitaux sont sectionnés: peau, muscles, trachée, œsophage, artères carotides, veines jugulaires, principaux faisceaux nerveux (p.ex. nerfs vagues et nerfs phréniques) ainsi que divers nerfs de moindre importance. Une incision aussi importante entraîne inévitablement une rupture d'information sensorielle vers le cerveau chez un animal sensible (conscient). Nous sommes persuadés qu'une blessure aussi considérable entraîne une douleur et un stress très importants pendant le laps de temps qui précède l'insensibilité". Le FAWC a demandé l'interdiction de l'abattage rituel sans étourdissement préalable et Judy MacArthur Clark, qui en était alors la présidente, a déclaré: "Il s'agit d'une incision importante dans le corps de l'animal et dire qu'il ne souffre pas est tout à fait ridicule".

Vidéo de l'enquête GAIA dans des abattoirs de Belgique qui pratiquent l'abattage rituel Halal
© GAIA
Vidéo déconseillée aux personnes sensibles

Les réactions des vétérinaires sur la souffrance animale engendrée par l'abattage rituel sont unanimes, rapporte l'Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs (OABA) :
  • "Les images de ces pauvres bêtes étouffant et souffrant pour rien ne peuvent que révolter un homme en général et un vétérinaire en particulier, habitué qu'il est à diminuer la douleur de ses patients grâce aux anesthésiques et antalgiques." (Président du Syndicat des Vétérinaires de la Région Paris Ile-de-France, décembre 2010).
  • "Les vétérinaires demandent le recours à des méthodes permettant de mettre un terme à la longue agonie des animaux égorgés lors des abattages rituels" (Motion du Syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral, octobre 2010).
  • "Du point de vue de la protection des animaux et par respect pour l'animal en tant qu'être sensible, la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances" (Fédération des vétérinaires d'Europe en 2006[7]).
  • En 2004, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) émettait un avis[8] selon lequel "en raison des graves problèmes de bien-être animal liés à l'abattage sans étourdissement, un étourdissement doit toujours être réalisé avant l'égorgement".
Un risque pour la santé
Pire, la viande Halal peut être contaminée à la fois par la régurgitation et l'effondrement des défenses immunitaires de l'animal au moment de l'égorgement. Alain De Peretti, vétérinaire rural, souligne même le "gigantesque bond en arrière" des autorités qui acceptent la commercialisation de cette viande, à l'encontre des progrès réalisés jusqu'alors en terme de sécurité alimentaire en Europe. Les toxi-infections alimentaire risquent donc d'être de plus en plus nombreuses notamment chez les personnes qui ne cuisent pas suffisamment leur viande.[9]
Gilbert Mouton, ancien professeur à l'école vétérinaire de Maison Alfort explique[10] qu'un abattage rituel ne permet pas de protéger la viande contre les risques d'infection bactérienne car l'œsophage, brisé, ne plus être ligaturé pour empêcher le versement de l'estomac, voire des poumons sur la carcasse. Ainsi, dans 15 à 20 % des cas, les germes se déposent sur le collier (cou de la bête) contribuant à augmenter les risques d'infection par E. coli notamment sur les steaks hachés.
De plus, la pratique de la betiqua (inspection dans le rituel casher), lorsqu'elle est réalisée sur des carcasses au sol, peut entraîner la souillure de la peau de l'animal (Pascale Dunoyer, Chef du bureau des établissements d'abattage à la Direction Générale de l'Alimentation[11].
Malheureusement, l'actualité témoigne de la multiplication des infections pour le consommateur final..

Une dangereuse banalisation de l'abattage rituel
La banalisation de l'abattage rituel, notamment Halal, profite d'une complaisance du monde politico-médiatique et de l'Etat, sous couvert du respect des religions, en oubliant celui de la laïcité, de la santé et de la loi.
Ainsi, depuis le 1er septembre 2010, la société Quick, dont l'Etat est actionnaire majoritaire via la Caisse des Dépôts et Consignations, a "décidé de pérenniser l'offre [exclusive] de produits à base de viande halal dans les 8 restaurants du test et de l'étendre à 14 nouveaux restaurants". Objectif affirmé : "cette offre pouvait être une source de croissance intéressante." En effet, une étude réalisée par l'agence Solis en décembre 2009 et publiée en janvier 2010 montre que la croissance annuelle du marché halal est de 15% et que son chiffre d'affaires pourrait atteindre 5,5 milliards d'euros en 2010...[12]. Notons qu'en Israël, McDonald ne vend que de la viande Casher.
L'appât du gain n'a pas échappé aux grandes et moyennes surfaces qui proposent de plus en plus de viande Halal dans leur rayon boucherie.
Bien d'autres exemples témoignent de la banalisation de l'abattage rituel Halal, y compris dans les organes de la République française pourtant laïque :

Soulignons enfin que chaque kilo de viande abattue selon les rites Halal ou Casher profitent à leurs représentants religieux. A ce titre, Kamel Kabtane, recteur de la grande mosquée de Lyon déclarait : "Par kilo de viande, la certification halal coûte entre 10 à 15 centimes d'euros"[13], une manne financière non négligeable !
Dans le même temps, d'après les bilans établis par le Service de la statistique et de la prospective (SSP), la consommation française de viande de porc, considérée comme impure par les musulmans et les juifs est en recul[14].


La majorité de l'abattage en France serait rituel

Si l'étourdissement ne semble pas toujours appliqué correctement dans les abattoirs français comme en témoigne le procès de l'association L214 contre Charal, son absence est toutefois autorisée dans le cadre de dérogations liées à l'abattage rituel. En effet, l'abattage rituel nécessite que les animaux soient saignés alors qu'ils sont encore pleinement conscients.
Par définition, une dérogation "constitue une exception dans l'application d'une règle d'origine contractuelle, légale, ou administrative".
Or, dans une lettre ouverte adressée au président de la République du 10 juin 2010, un regroupement d'associations de protection animale souligne qu'en France déjà 50 % des ovins sont égorgés conscients et donc sensibles à la douleur. Uneproposition de loi de novembre 2010, rejetée, indique même qu'en France, "entre 1/3 et 2/3 de la viande consommée, est issue de la filière certifiée d'abattage rituel, tandis que le nombre des consommateurs potentiels représente tout au plus 1/10e de la population française" (environ 7 millions de personnes).
Pire, malgré les déclarations électoralistes et rassurantes d'importantes personnalités politiques, le rapport du Conseil Général de l'Alimentation, de l'Agriculture et des Espaces Ruraux (CGAAER) affirme, au vu des chiffres de l'Unité d'audit sanitaire, que le pourcentage d'abattages rituels dans les abattoirs atteint 51 %. Et de conclure : "Il existe bien une situation fragile où l'abattage rituel pourrait devenir la norme au lieu de rester une pratique dérogatoire". Nous ne pouvons donc plus parler d'"exception".

100% de l'abattage en Ile-de-France est halal

Plus pernicieux encore : une partie significative de la viande d'animaux abattus sans étourdissement préalable pour les boucheries juives et musulmanes, au lieu d'être effectivement destinée à ce marché, est finalement écoulée sur le marché global de la viande... Or, 72 % des français désapprouvent la dérogation permettant de ne pas étourdir les animaux avant leur abattage[15].
L'exemple de l'abattoir de Meaux, en Ile-de-France, est révélateur : depuis 2008, tous les animaux qui y entrent sont abattus sans étourdissement, selon l'abattage rituel, peu importe que les vaches soit destinées au marché religieux ou non[10].
On pourrait se rassurer en croyant à une exception, il n'en est rien : "ce que nous avons constaté après les 8 mois d'enquête ce que les 5 abattoirs qui fonctionnent en Ile-de-France, abattaient tous selon le rite musulman" (François Hallepée, directeur de la Maison de l'Elevage d'Ile-de-France)[10].
Malgré les démentis formels du monde politico-médiatique, la Chambre d'Agriculture d'Ile-de-France confirme : "l'Ile-de-France compte à ce jour 5 abattoirs dont un spécialisé dans la viande de porc. Les quatre autres abattent les cheptels exclusivement de manière rituelle : 100% de la viande abattue en Ile-de-France l'est selon les traditions musulmane et juive.
Aucun choix n'est donné aux éleveurs franciliens qui doivent franchir les limites de la région pour bénéficier d'un abattage traditionnel. Leurs animaux doivent être transportés sur des centaines de kilomètres, abattus en province, les carcasses devant être rapatriées pour le conditionnement et la distribution en Ile-de-France. Quelle perte de temps et d'argent ! A l'heure des circuits courts, c'est un comble !". Au delà des pertes financières, un tel trafic est un non-sens environnemental.

Explications

"Par le passé, les abattoirs franciliens étaient gérés par les communes. Le désengagement des municipalités a vu peu à peu l'ensemble de l'abattage francilien confié à des opérateurs privés. Pour des raisons de simplification des process et poussés par la réduction des coûts, ces derniers se sont tournés vers un procédé unique d'abattage rituel, délaissant, de fait, la méthode traditionnelle, au mépris de la réglementation qui impose un 'étourdissement' préalable des animaux et avec le consentement coupable des services de l'Etat." souligne la Chambre d'Agriculture d'IDF qui ajoute, cependant, que les abattoirs franciliens ne représentent qu'environ 2 % de la consommation francilienne de viande.


http://www.dailymotion.com/video/xovfrg_polemique-halal-les-consommateurs-doivent-ils-etre-mieux-informes-sur-le-mode-d-abattage-des-betes-l_news
Polémique halal : les consommateurs doivent-ils être mieux informés sur le mode d'abattage des bêtes ? : le "Débat" avec Frédéric Freund, directeur de l'OABA
© RTL

Un choix cornélien pour le consommateur et l'éleveur
Il n'existe aucun moyen pour le consommateur d'identifier le mode d'abattage de la viande qu'il achète, que ce soit dans les supermarchés ou les boucheries : un tour de force inacceptable qui s'explique une nouvelle fois pour des raisons de rentabilité.
Heureusement, les citoyens ne sont pas dupes : plus de 78% d'entre eux souhaitent un durcissement de la législation soit par l'interdiction pure et simple de l'abattage rituel (plus de 40%) ou par l'instauration d'un étiquetage obligatoire (38%)[16].
Les éleveurs sont également victimes de ce système insensé : "les éleveurs devraient pouvoir choisir leur mode d'abattage tout comme les consommateurs devraient pouvoir choisir leurs produits en toute connaissance de cause : les viandes devraient bénéficier d'un affichage clair en la matière. Quant aux abattoirs, ils devraient être soumis aux mêmes conditions de contrôle que celles imposées aux exploitations d'élevage par les services de l'Etat !" insiste la Chambre d'Agriculture d'IDF.
Les bouchers et charcutiers sont également de plus en plus mal à l'aise : en septembre 2011, la Confédération Française des Bouchers et Charcutiers Traiteurs (CFCBT) se déclarait "résolument hostile à une extension, même contrôlée, de l'abattage sans étourdissement préalable".
Littéralement pris en otage, le consommateur a de moins en moins le choix : même en privilégiant de la viande issue de l'"agriculture biologique", à l'heure actuelle, rien ne garantit qu'elle ne soit pas issue d'un abattage rituel.
Une nouvelle fois, les impératifs économiques et la pensée unique du monde politico-médiatique passent devant le respect du consommateur, la laïcité, la transparence et la santé.

Notes et références

  1. Dans l'islam, le mot "halal" désigne ce qui est permis par la loi divine. Dans le judaïsme, le mot "casher" a la même signification.
  2. Règlement (CE) N° 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort - Union européenne
  3. Législation en vigueur en vue de la protection des animaux lors de l'abattage - Commission européenne
  4. L'abattage rituel des animaux élevés ou détenus pour la production de viandes - OABA
  5. Code sanitaire pour les animaux terrestres - OIE
  6. Sauvés de l'Aïd ! - One Voice
  7. Welfare of Animals at Slaughter and Killing, FVE/06/doc/033 Final 25/10/06 - FVE
  8. Summary of Opinion of the Scientific Panel on Animal Health and Welfare on a request from the European Commission related to welfare aspects of the main systems of stunning and killing the main commercial species of animals, 2004 - Autorité européenne de sécurité des aliments
  9. "La viande halal présente un risque sanitaire important" : rencontre avec un vétérinaire (Audio) - NovoPress
  10. Reportage d'Envoyé spécial du 16 février 2012 - France 2
  11. Bulletin de l'Académie Vétérinaire de France, 2008
  12. Bilan du test de vente d'une gamme de produits à base de viande halal - Quick
  13. [Halal] "Ce mot est complètement galvaudé" - Le Parisien
  14. Agreste Conjoncture ; Synthèses n° 2010/112 ; avril 2010 - Ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche
  15. Les Français et l'étourdissement des animaux avant leur abattage – Sondage IFOP réalisé du 8 au 10 décembre 2009 sur un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
  16. Sondage notre-planete.info, mars 2012, 3332 votants.

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Article complet : Abbatages rituel

PETITIONS :

http://www.petitions24.net/interdiction_totale_de_labattage_hallal_en_france

https://www.lapetition.be/en-ligne/ptition-contre-le-halal-en-france-7933.html

http://contrelacruaute.e-monsite.com/pages/petitions/petition-contre-le-halal-en-france.html

lundi 23 juillet 2012

ENTRER EN RESISTANCE OU MOURIR


kokopelli semences


Les Pétitions : les psychopathes prédateurs s'en torchent leur barbecul


Suite au jugement scandaleux de la Cour Européenne de Justice — qui prouve une fois de plus que ces institutions Européennes sont complètement corrompues et à la botte des banskters, du Cartel de la Chimie, des multinationales biocidaires et autres marionnettes politiques — certains amis de Kokopelli ont pensé qu'il était adéquat de relancer des énièmes pétitions pour la défense des semences libres.
Qu'il soit, donc, bien clair que l'Association Kokopelli ne cautionne, en aucune manière, la pétition lancée par Cyberacteurs et, cent mille fois moins, celle lancée par Avaaz. J'ai déjà exprimé — dans l'un de mes articles sur l'arnaque du réchauffement climatique anthropique — ce que je pensais de cette organisation bien ancrée dans la mouvance de l'opposition contrôlée et créée par Ricken Patel qui fut consultant pour l'ONU, la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill Gates…
N'est-il pas évident, après tant d'années de lutte, que les pétitions, les psychopathes prédateurs s'en torchent leur barbecul sur leurs pelouses transgéniques ?
Le jugement de la Cour Européenne de Justice est totalement en phase avec les délires génocidaires de la clique criminelle du complexe militaro-industriel qui ruine les peuples par des dettes nationales générées ex-nihilo, fomente des guerres "libératrices", détruit l'intégralité de la biosphère et assassine l'humanité.
Vandana Shiva — qui sera présente lors de notre Festival Kokopelli/Pachamama au Pérou — a récemment évoqué l'offensive généralisée des multinationales de l'agro-chimie dans les pays dits "émergents". Aux USA, Monsanto et les multinationales biotechs, tentent de faire passer, au Congrès, un décret qui les mettrait au-dessus de toutes les lois. Quant à l'Europe, elle continue de se transformer en poubelle cancérigène sous l'assaut de l'agriculture toxique et du Cartel Nucléaire.
Et pour ne pas évoquer un sujet tabou — la contamination radioactive de toute la chaine alimentaire planétaire — une première ferme bio, en Oregon, selon l'expert nucléaire Arnie Gundersen, a fermé ses portes en raison de la contamination radioactive de ses sols. Et le Japon se meurt inexorablement de Fukushima, l'oubliée des médias à la solde de la mafia. Tout comme les citoyens de la côte ouest US, tout comme les peuples de la planète…, mourront inexorablement de Fukushima le jour où son réacteur 4 s'effondrera.
Très chères Amies et Amis de Kokopelli et de la Vie, pensez-vous vraiment que nous allons neutraliser les criminels psychopathes et prédateurs avec de mignonnettes pétitions ?
Les Peuples de cette belle Planète, notre Terre-Mère, apprendront-ils un jour qu'une société qui ne peut pas discerner et éliminer, par tous les moyens possibles, la psychopathie, en son sein, n'est tout simplement pas digne de survivre ?
Il est vrai que la Rage monte, que certains Peuples se réveillent (en Islande, les banquiers mafieux sont en prison) mais il ne reste que peu de temps. L'Humanité est dans une situation critique de légitime défense car les psychopathes dégénérés ont déclaré la guerre à la Vie — une guerre totale et terminale — et ils iront jusqu'au bout de leur démence meurtrière.
Quant à Kokopelli, ce n'est ni la Cour Européenne de Justice, ni le GNIS, ni Baumaux, ni la clique génocidaire qui s'est donné comme mission d'éradiquer la Vie de notre belle Planète, qui nous empêcheront de continuer notre travail de protection de la biodiversité alimentaire : un travail de 20 années dans le non-respect total de leur illégalité mortifère.
Dominique Guillet. Le 22 juillet 2012.

ENTRER EN RESISTANCE OU MOURIR EST NOTRE DERNIER CHOIX il faut faire vite, ruinons les cartels, ruinons les fous, décroissons et consommons propre, refusons les compromis, luttons !!