Les consommateurs n'ont pas oublié le scandale, début 2013, de la viande de cheval découverte dans des plats cuisinés censés contenir du boeuf. Les questions que cette affaire soulève sur la traçabilité de la viande se sont transformées en questionnement général sur l'industrie de la viande. Le documentaire de Pierre Toury vient une nouvelle fois enfoncer le clou : l'élevage industriel est synonyme de mal-être animal et de viande de mauvaise qualité - mais il assure des marges élevées à la grande distribution.
Aujourd'hui, 95 % des 23 millions de porcs abattus chaque année en France ont été élevés hors-sol, de manière industrielle. Maladies, mutilations, exiguïté : le productivisme n'est évidemment pas sans conséquences sur les conditions de vie des bêtes. Et si la filière porcine représente un marché de près de 6 milliards d'euros pour l'industrie agroalimentaire, les éleveurs n'y trouvent souvent pas leur compte : en cas de hausse des prix, 89 % des marges reviennent à la grande distribution et, depuis dix ans, plus de 30 % des éleveurs de porcs bretons ont mis la clé sous la porte.
Si l'on n'est pas vraiment surpris par ce que nous montre ce documentaire qui, au fond, ne fait que mettre en évidence les nombreux « travers » inhérents à l'industrie agroalimentaire, ce rappel, centré sur l'industrie de la viande porcine, est tout de même bienvenu, d'autant qu'il montre des alternatives à l'élevage industriel, quitte à les idéaliser un peu : on sourit à l'image, sur fond de musique douce, de ces porcelets endormis sur la paille d'une ferme biologique bretonne... Néanmoins, les éleveurs ayant décidé de changer radicalement de modèle existent bel et bien, y compris en dehors de la filière bio. S'écartant du standard imposé par l'industrie agroalimentaire, ils ont choisi un élevage raisonné : lumière naturelle et espace pour les animaux, respect de la croissance des bêtes, alimentation avec des céréales issues de la même exploitation, vente directe... Et malgré une prise de risque initiale, les éleveurs qui témoignent ici s'en sortent souvent bien mieux financièrement que la grande majorité de ceux qui ont opté pour l'élevage industriel.
(article : Justine Fontaine)
Reportage sur la qualité de la viande de porc et le pouvoir des grandes surfaces
et la souffrances épouvantable de ces pauvres animaux :
pour que ceux qui en mangent sachent ce qu'ils mangent !
le problème ce sont les grandes surfaces... et les consommateurs aveugles.
1,50 le kilo !!! voir moins ...
Le porc élévé à l'ancienne n'est pas plus cher
faites le bon choix, n'engraissez pas les industriels, les vendeurs de materiels de batterie, les services veterinaires pourris, les actionnaires des grandes surfaces
"Qu’ils soient adultes ou nouveau-nés, les animaux faibles, blessés ou malades n’ont aucune valeur économique et sont alors laissés à l’agonie dans des souffrances atroces au beau milieu des animaux vivants, ou bien ils sont entassés encore vivants dans les conteneurs de cadavres."
Pour comprendre le délire alimentaire qui régit la consommation carnée, l'exemple du porc en Chine est révélateur. Chaque seconde ce sont 19 porcs qui y sont abattus et consommés, soit 600 millions de cochons tués chaque année. La Chine élève 689 millions de porcs, soit près de la moitié de la population porcine mondiale puisque sur 4 tonnes produites dans le monde, une tonne est consommée dans ce pays. La viande de porc, qui représente les trois quarts de la consommation de viande en Chine, est en hausse constante : un Chinois mange en moyenne 39,3 kilogrammes de viande de porc chaque année, contre 19,7 kilogrammes en 1990, viande qui est littéralement bourrée de produits chimiques toxiques. Visiter un élevage de cochons, notamment en Chine, est l'expérience la plus traumatisante qui soit. Les éleveurs s’arrangent pour que tous les porcelets naissent pile le même jour et donc leurs mères sont piquées aux œstrogènes et à l’ocytocine pour synchroniser la gestation et la mise bas. Les truies étant programmées pour avoir 17 ou 18 porcelets, et non plus une dizaine comme dans la nature, un bricolage génétique a permis d'obtenir des truies avec le nombre adéquat de tétines. Comme elles ne bougent jamais et restent confinées jour et nuit dans leurs cases surélevées au-dessus de leurs déjections, on les bourre d’anti-inflammatoires et d’antibiotiques pour que les petits porcelets ne tombent pas malades. Les métaux utilisés dans ces élevages et dans l'alimentation sont le zinc, le sulfate de cuivre, le chrome, voire l'arsenic, par exemple pour rendre la peau des animaux plus brillante. Parmi les colorants de la viande, on retrouve la gamme des Sudan, colorants synthétiques qui ne sont plus autorisés depuis 1995 dans l'Union européenne car ils se dégradent dans le corps humain en amines, dont certaines sont hautement cancérogènes. Plus d'une dizaine de vaccins sont administrés aux porcelets contre seulement 4 en Europe (contre la grippe porcine, la maladie d'Aujeszky, la fièvre aphteuse et les streptocoques). La prise de comprimés pour la toux est systématique et les antibiotiques sont administrés sans surveillance officielle : sulfamides, quinolones, tétracyclines, macrolides... Enfin les dopants musculaires sont devenus la règle avec le salbutamol, ou ventoline (un bronchodilatateur), la ractopamine (un additif bêta-agoniste permettant d’obtenir de la viande plus maigre et plus protéinée) et le chlorhydrate de clenbutérol (autre substance active bêta-agoniste à action anti-catabolique sur la masse sèche ce qui revient à grossir tout en séchant, ce dernier qui sert à augmenter la masse musculaire des porcs et à éliminer les graisses est un produit formellement interdit par l'Agence mondiale antidopage.
L'antibiorésistance Selon l’Institut de veille sanitaire, 50 % des antibiotiques produits dans le monde sont destinés aux animaux, pour les soigner ou favoriser leur croissance. La production mondiale d'antibiotiques vétérinaires est estimée à 27.000 tonnes (Source : Barber & Associates, 2003). En 2009, dernières statistiques apparemment disponibles, 2923 kilos d'antibiotiques vétérinaires étaient vendus chaque jour en France, soit plus de 1067 tonnes pour l'année et, plus parlant, 34 g par seconde. 44 % de ce tonnage étaient à destination des porcs et plus de 22 % pour la volaille. Les bactéries sont présentes partout et l'antibiorésistance se transmet de l'animal à l'homme principalement par l'environnement. Outre le développement d'une antibiorésistance, les antibiotiques sont à l'origine de l’apparition de bactéries qui peuvent être rejetées dans l’environnement via les excréments animaux, contaminer l’eau et bien sûr la viande. Article à propos de l'usage des antibiotiques : "viens dîner, j'ai cuisiné du porc aux antibiotiques"
La vidéo visible sur cette page de la FLAC a été à plusieurs reprises supprimée par You Tube suite à des demandes d'internautes soucieux d'en empêcher la diffusion.
Il y a quelques jours elle a de nouveau été censurée.
Chers censeurs aficionados inutile de vous fatiguer. Ces images sont sauvegardées et peuvent être remises en ligne à tout moment sur des réseaux vidéo variés.
Vous perdez votre temps... Mais ces actions visant à cacher la vérité de la corrida démontrent que la question de la présence des enfants en tant qu'acteurs ou spectateurs de la tauromachie est un sujet extrêmement sensible, capable de fédérer bien au delà des rangs de l'anti-corrida : le cauchemar de l'aficion...
toutes ces atrocités mêlant des enfants toreros ont lieu, loin des regards, dans les écoles taurines françaises, qui sont subventionnées avec l’argent des contribuables, à leur insu… Et pendant ce temps là, on ose fermer des établissements scolaires dans certaines régions de France…
La corrida, c’est cela aussi, IL NE FAUT JAMAIS L’OUBLIER !
Pour des raisons éthiques et dans le cadre de la protection de l’enfance, nous espérons, à la veille des élections municipales françaises, que les candidats de chaque parti politique se prononceront et se positionneront sur cescandale absolu et insupportablequi dénature l’enfance !
Si, le grand humaniste Albert Jacquard, anticorrida notoire qui vient de nous quitter avait vu de telles images, il aurait été saisi d’effroi ! La FLAC en profite pour lui rendre hommage. Sa parole nous manquera beaucoup…
Le primatologue Frans de Waal montre que la racine de la morale des hommes et de leurs religions est à chercher dans leur condition de mammifère. Rencontre.
Propos recueilis par Marion Coquet :Quel est le point commun entre l'humanité dépeinte par Boschdans Le jardin des délices et une communauté de bonobos ? Entre les commandements de Dieu et les bâillements contagieux des chimpanzés ou des singes ? Le primatologue Frans de Waal étudie depuis trois décennies les manifestations de l'empathie chez les mammifères en général, et les grands singes en particulier. Dans son dernier livre, Le bonobo, Dieu et nous (éditions Les Liens qui libèrent), malicieusement sous-titré "à la recherche de l'humanisme chez les primates", il va plus loin et inclut les religions elles-mêmes dans ses réflexions sur les origines animales de la moralité.
Le Point.fr : Comment avez-vous commencé à travailler sur l'empathie chez les grands singes ?
Frans de Waal : J'étudie depuis longtemps leurs processus de réconciliation : celui qui perd un conflit est approché par les autres qui le touchent, le caressent, lui font des baisers. J'ai assisté, un jour, à un colloque où intervenait Carolyn Zahn-Waxler, pionnière des recherches sur l'empathie chez les enfants. Elle décrivait, chez des petits de moins de deux ans, des comportements extrêmement similaires à ceux que j'avais observés : spontanément, ils embrassaient leurs proches mal en point, leur demandaient comme ils allaient, etc. C'est ensuite que j'ai commencé à réfléchir sur la moralité, justement parce qu'elle ne peut, selon moi, exister sans empathie.
Cette idée fait-elle l'objet aujourd'hui d'un consensus parmi les scientifiques ?
En 1996, lorsque j'ai publié mon premier livre sur le sujet, Le bon singe, la notion d'empathie chez les animaux était très controversée. Elle a été depuis mise en évidence chez les souris, les rats, les éléphants... Tous les mammifères, en réalité, manifestent une sensibilité aux émotions des autres.
Est-ce le rapport mère-enfant qui est essentiel ici ?
La plupart des scientifiques le pensent, en effet. Il faut que la mère réagisse aux signaux de ses petits lorsqu'ils sont en danger, sans quoi elle risque de les perdre. Ce qui explique que l'on constate plus d'empathie chez les femelles que chez les mâles. Ce qui permet de comprendre, aussi, le rôle de l'ocytocine dans les interactions sociales (des expériences ont été menées dans lesquelles les sujets se montraient davantage prêts à prêter main-forte à autrui après avoir inhalé cette hormone, sécrétée notamment par la femme pendant l'accouchement et l'allaitement, NDLR).
Ils sont les plus empathiques des primates. Il existe entre eux très peu de violence, et une grande sensibilité aux émotions des autres. Des observations très impressionnantes ont été faites, à ce sujet, sur les jeunes du sanctuaire de Kinshasa. Certains d'entre eux sont des orphelins, dont les mères ont été tuées par des chasseurs. D'autres sont nés en captivité. Or, de même que les orphelins humains peinent à contrôler leurs émotions et à répondre à celles des autres ou à les consoler lorsqu'ils sont affectés, les jeunes bonobos privés de leur mère consolent peu les autres jeunes et sont rapidement stressés. Lorsqu'ils perdent un conflit, ils peuvent crier pendant plusieurs minutes quand les autres se calment au bout de quelques secondes.
Pourquoi avoir voulu introduire, dans ce débat sur les origines de la moralité, la question de la religion ?
Aux États-Unis, elle est beaucoup plus discutée, et surtout de façon beaucoup plus passionnée qu'enEurope en général et en France en particulier. On vous dira, ainsi, qu'il est impossible d'être moral sans être croyant, que sans Dieu nous serions livrés au règne de l'égoïsme et de la cruauté. Je crois, pour ma part, que la religion a été une étape. Elle a sans doute été très importante pour la construction des sociétés humaines : si elle est présente partout, c'est qu'elle a un intérêt social, qu'elle permet aux groupes humains de fonctionner harmonieusement. Durkheim parlait ainsi de son "utilité laïque". Mais je ne suis pas certain qu'elle soit toujours nécessaire dans le monde et pour les sociétés d'aujourd'hui.
Vous ne posez entre l'empathie animale et la moralité humaine qu'une différence de degré.
En effet. Mais les choses sont bien sûr beaucoup plus complexes chez nous. La moralité humaine ne peut, je crois, exister sans l'empathie. Cela ne signifie pas qu'on puisse l'y réduire. Chez les primates, on retrouve certaines de nos bases émotionnelles, dans la résolution des conflits, l'attention aux autres ou le sens de la justice. Un singe à qui l'on demande de faire un exercice et que l'on récompense avec du concombre refusera par exemple de coopérer s'il constate que son camarade, pour le même effort, reçoit du raisin, un mets de choix.
L'empathie que vous observez chez les animaux n'existe cependant qu'au sein d'un groupe.
C'est vrai, bien que certaines espèces, comme les bonobos, les dauphins ou les chiens, puissent, par exemple, la manifester à l'égard d'autres animaux : on a vu des baleines d'espèces différentes combattre ensemble contre une orque qui attaquait le petit de l'une d'elles, ou des dauphins sauver des hommes. Certaines espèces cependant, comme les chimpanzés, sont extrêmement xénophobes. L'empathie, à l'évidence, a d'abord évolué dans et pour les groupes.
Vous décrivez dans votre livre certains tests, mais vous évoquez plus souvent des observations que vous avez réalisées parmi des groupes de singes... N'atteint-on pas ici les limites du vérifiable ?
On ne peut en effet pas savoir ce que les animaux ressentent. De même, d'ailleurs, que les tout petits enfants ne mettent pas de mots sur les raisons pour lesquelles ils consolent leurs pairs. Mais nous sommes si proches des grands singes que l'on peut à juste titre supposer que des comportements similaires ont des causes similaires. En outre, certaines expériences sont possibles. On sait, par exemple, qu'un être humain est sensible au stress d'autrui : son taux de cortisol, l'hormone du stress, augmente en même temps que celui de la personne stressée. On est aujourd'hui en train de tester la même chose sur des souris. D'autres recherches expérimentales sur le comportement, comme les bâillements contagieux, peuvent montrer également cette perméabilité aux émotions.
Vous évoquez également le rapport des grands singes à la mort, et aux phénomènes naturels. Que sait-on à ce sujet ?
Les primates comprennent, je crois, très bien la mort des autres, ils savent qu'il s'agit d'un changement définitif. Mais cela ne signifie pas qu'ils la lient à leur propre disparition : nous ignorons ce qu'il en est. Je parle par exemple dans mon livre des manifestations de consternation d'un groupe dont un membre meurt et, à l'opposé, d'un singe qui était condamné et qui, à aucun moment de sa maladie, n'a changé de comportement ni n'a semblé "déprimé" par la perspective de sa fin. Cela m'intéressait de poser cette question, parce que l'une des explications souvent données à l'apparition des religions dans les sociétés humaines est ce rapport à la mort, et à la perspective de ce que l'esprit devient après la disparition du corps.
Je parle, pour ce qui est des phénomènes naturels, de sortes de "danses de la pluie" observées à plusieurs reprises chez les grands singes. Elles ont encore été peu étudiées, mais l'on pourrait parfaitement tester les réactions des primates à des bouleversements inhabituels de leur environnement.
Votre livre a-t-il provoqué des résistances ?
Les critiques les plus dures sont paradoxalement venues des athées - à cause de ce passage où j'imagine un bonobo s'adresser à eux pour leur dire que cette question de la religion n'est, au fond, pas si importante... Certains croyants, à l'inverse, m'ont dit qu'ils n'étaient pas opposés à mes propos, parce que leur religion supposait, également, une tendance à l'empathie et à la justice présente dans le coeur ou l'esprit des hommes.
Frans de Waal, Le bonobo, Dieu et nous, éditions Les Liens qui libèrent, 363 pages, 23,80 euros.
Pour les reticents ceux qui croient encore au père noël ou à leur medecin, pensez-vous vraiment que les résultats de ces experimentations ont une quelconque valeur pour notre santé? les animaux experimentés souffrent tellement que les résultats (même s'ils etaient valables pour les transposer aux humains et ce n'est pas le cas) pensez-vous vraiment que ces résultats sont probants?
Personne ne peut le croire, et surtout pas ceux qui font ces horreurs, seul l'argent que cela leur rapporte est le moteur de leur actes, pourquoi?
parce que les psychophates sont ainsi faits, ils devraient être "soignés" et tous les "je laisse faire" avec eux!
J'avais les yeux cousus et ils me torturaient jusqu'à ce que je m'ecroule, ils me maintenaient en vie avec des medicaments et me donnaient des calmants pour étudier les douleurs et la cécité, ensuite ils me tueraient...mais est arrivé un "criminel" avec une cagoule, il a tout détruit et m'a emporté dans ses bras avec douceur et amour, ce que vous voyez dans ses yeux mi-clos vous pouvez le voir dans mes yeux qui n'avaient jamais vu, malgrè mes paupières boursoufflées.
Pour demander la révision de la directive européenne sur la vivisection :
Ce bébé renard passera sa vie dans cette cage jusqu'à ce qui'l soit assez grand pour que sa peau puisse être vendue, il sera alors tiré de là par un crochet et tué par electrocution anale, une entreprise comme INTERMIX en fera un manteau ou une veste .
L'horreur des elevages révélée :
✦IS FUR WORTH ANAL ELECTROCUTION?✦
PLEASE SIGN & SHARE WIDELY THESE ►►11 ☚ PETITIONS!
✦✦WELCOME TO THE CRUEL WORLD OF FUR TRADE:"Cruelty By Design"
Fur is back in fashion see the new winter collections 2014.. !! this movie is from "Project Runway season 1" winner Jay McCarroll and the Humane Society produced this film about what goes into fur trim..
✦THE INTERNATIONAL FUR TRADE:
The international trade in fur is huge, with an estimated global value of US$15 billion in 2007. Markets for fur are expanding rapidly in China and Russia, and Hong Kong forms the largest hub for the trade.
✦The fur trade claims the lives of an estimated 40 million animals per year, the majority from farms, although millions of wild animals are still trapped for their fur. Many species are commonly used to supply the industry, including mink, fox, chinchillas, raccoon dogs, and domestic/companion animals.
The evidence flies in the face of International Fur Trade Federation claims that fur farms are welfare friendly. Animals that would usually have large territories are commonly kept in small barren cages, without access to even basic enrichment. Naturally solitary animals such as mink are held in close proximity to their neighbors. Slaughter methods are designed to protect the valuable pelts rather than the welfare of the animals concerned, and are often barbaric, poorly regulated, and carried out by untrained workers. There is evidence that many animals are skinned alive on fur farms. Stereotypical behavior, disease, and infanticide are common.
✦Many wild animals are still trapped in leghold traps, often condemned to die a prolonged agonizing death. Some will chew their own limbs off in their attempts to escape, and double traps are often used to prevent such escape, such is the callousness of the trade. The indiscriminate nature of trapping means that many non-target animals, and people, are injured and killed by traps each year, and makes nonsense of claims that no endangered species are taken. Baby seals are culled en mass in Canada and elsewhere by bludgeoning over the head, or by shooting from a distance, often resulting in animals dying over prolonged periods, drowning, or being skinned while still conscious. Governments such as that of Canada subsidies these activities to maintain them even though they are no longer profitable.
✦The fur trade has resulted in the extinction of several animals, including the Falkland Islands Wolf, the North American Sea Mink, and the Rufus Gazelle, and the severe depletion and endangerment of many others. In spite of industry claims to the contrary, the fur trade continues to contribute to species depletion.
✦Most fur is obtained form animals specifically killed for their pelts, and is not a "by-product" of the meat industry. Fur is anything but environmentally friendly, considering the energy used to produce fur products, the consequences of waste production from fur farms, the chemicals used to preserve and treat the pelts, and the dire environmental consequences of non-indigenous species that escape or are released from farms. The fur trade is a multi-billion-dollar industry, and is very far from a subsistence activity of a few indigenous people.
« Je crois en la protestation pacifique et ne pas manger d'animaux est une protestation non violente. » « Quiconque veut sauver la planète doit commencer par arrêter de manger de la viande. C’est le plus important que l’on puisse faire. Quand on y pense, le végétarisme est une approche globale remarquable qui permet de lutter tout à la fois contre les problèmes d’environnement, de la faim dans le monde et de la cruauté envers les animaux. » Paul McCartney Un billet de Michel Tarrier :
"Danger ce matin lorsque vous sortirez dans la rue : nous sommes encerclés de serial killers qui s'ignorent, et ce sont les pire !
En France, on mange 50 kilos de viande de bœuf chaque seconde, soit 1,55 millions de tonnes de viande par an, dont 18% sont importés, malgré l'importance de l'élevage bovin en France. Cela représente 55 grammes de viande de boeuf par jour par personne en France. Les Français consomment en 2011 7% de viande en moins qu'en 1998.
L'abattage des animaux pour fournir de la viande représente plus de 1090 animaux par seconde soit 60 milliards d'animaux tués chaque année représentant 280 milliards de kilos(vs. 44 milliards en 1950) selon la FAO"
"En 2009, 2923 kilos d'antibiotiques vétérinaires sont vendus chaque jour en France, soit plus de 1067 tonnes d'antibiotiques pour animaux ont été vendues en France, soit 34 g par seconde. Un élément alarmant pour la qualité sanitaire de la viande. Ne vous étonnez pas lorsque vous crèverez à l'hôpital en raison de l'accoutumance induite..."
"La production de fois gras en France représente 0,45 kilos par seconde soit 20 447 tonnes dont 19 833 tonnes de foie gras de canard et 614 de foie gras d'oie. La France produit 78% du fois gras mondial.
C'est chez Drucker, l'ami des chiens, qu'on en donne les meilleures recettes, grâce à son compère l'immonde Coffe."
"30 000 tonnes de viande cheval sont consommées en France chaque année, ce qui représente près d'un kilo par seconde. 20 000 chevaux abattus par an."