mardi 18 mars 2014

ORYLAG : histoire d'un mensonge et encore de la barbarie !


ORYLAG : l’histoire d’une hypocrisie…en fourrure !
Un lapin créé pour remplacer les visons et chinchilla...soit disant...




Peu de personnes savent que le lapin ORYLAG est une race “spéciale fourrure” qui avait été imaginée dans les années 80 pour mettre un termes aux élevages d’autres animaux à fourrure comme le vison ou le chinchilla. Ces animaux inconsommables par l’homme et dont l’exploitation pour leur fourrure “seulement” était considérée, alors, comme inacceptable.

Qu’en est il aujourd’hui ?
Force est de constater que le but initial de ce programme couteux financé par le département de génétique animale de l’INRA (cad : sauver des visons et des chinchillas en les remplaçant par des lapins) n’a pas du tout été respecté.

Aujourd’hui les fermes d’élevages de visons perdurent en France et se développent de manière exponentielle au niveau mondial (20 millions de visons tués en 2000 / 66 millions de visons tués en 2013). Idem pour les autres animaux…
D’ailleurs c’est un autre son de cloche que l’on retrouve aujourd’hui sur le site de la coopérative des éleveurs d'ORYLAG puisque les éleveurs admettent vouloir surfer « sur la tendance du retour de la fourrure » (dans la mode ndlr).
Toujours sur ce site, il est particulièrement choquant de voir à quel point les fourreurs instrumentalisent l’écologie pour servir leurs intérêts. Nous pouvons y lire cette phrase mystérieuse : «  l’ORYLAG s’inscrit dans une démarche qualitative, qui tend vers un nouvel équilibre écologique » …
Mais quelle est la valeur de cette écologie qui encage des êtres sensibles, avant de les écorcher ? Zéro.
L’écologie est une valeur noble, puissante, qui doit servir les intérêts de tous : humains et animaux.

Soyez créatifs !
Nous avons à plusieurs reprises tenté de questionner l’INRA sur la pertinence de la création de cette race car nous savons que la recherche en génétique est extrêmement coûteuse (à coup de millions d’euros) et il n’y avait finalement aucune réelle nécessité. 
Aucune réponse n’a jamais été reçue.
La journaliste de Sud Ouest de son côté ne donnera surement pas suite à notre questionnement sur ce gaspillage…
La pression des activités humaines sur le monde animal est déjà colossale. Nous avons le devoir de réduire cet impact autant que possible, c’est une question d’humanisme. Pour un sujet aussi futile que des articles de mode, il n’est plus tolérable que des millions d’animaux soient maintenus en captivité et sacrifié sur l’autel de la futilité alors que d’autres créateurs se creusent la tête et font preuve de créativité pour ne plus détruire de vies animales.
Quelques exemples : Hannah Weiland, jeune styliste Britannique, vient de créer le labelshrimps qui remet au gout du jour les fausses fourrures : des modèles funs, décalés et éthiques.
Joshua katcher créateur américains créé ses propres matières qu’il appelle « cuir du futur» ou « laine du futur » : des matériaux nouveaux ou recyclés, durables et sans matières animales. Stella Mc cartney fabrique également son propre cuir à base d’huiles végétales.
Même la célèbre marque the northface a réussi à remplacer le duvet d’oie par des microbilles High-tech dont le rendu chaleur est meilleur que la plume d’oie (les allergies en moins) …Et d’autres initiatives allant dans le sens d’une mode plus respectueuse existent…
C’est à cela que les millions d’euros de l’INRA devraient servir en priorité.




(fausse fourrure Shrimps)

Le coup du lapin.
Pour en revenir à nos lapins :
On ne peut pas remplacer l’exploitation animale d’un animal par l’exploitation d’une autre race. C’est un non-sens.
Cette marchandisation du vivant est un drame éthique car même si la chair du lapin est probablement utilisée par les grands chefs, cela ne rend pas pour autant leur condition de vie en cage de batterie acceptable. Les grands chefs ont déjà de nombreux produits à se mettre sous la dent et le lapin reste de toute façon un animal relativement peu consommé en France.

Le lapin est surtout un animal de compagnie apprécié de 500 000 français (selon une estimation faible de l’exposant animalier SCOExpo en 2008) pour sa discrétion, sa douceur et sa gentillesse. Nous n’avons pas le droit de lui faire subir cela.
Contre les élevages à fourrure en France, une pétition à été créée : signez là ! 


Source :
[url=http://www.come4news.com/orylag-l-histoire-d-une-hypocrisie-en-fourrure-974985]http://www.come4news.com/orylag-l-histoire-d-une-hypocrisie-en-fourrure-974985[/url]

 PETITION

BOYCOTT DE CE SITE SVP : on craque pour des caresses soit disant, NON ! on ne caresse pas les cadavres!

mercredi 26 février 2014

4 arguments en faveur du meurtre des animaux



Quatre arguments en faveur du meurtre des animaux

L’article « The Moral Significance of Animal Pain and Animal Death » d’Elizabeth Harman provenant du recueil The Oxford Handbook of Animal Ethics présente (et réfute) quatre arguments soutenant l’idée que tuer des animaux non humains sans douleur ne représente pas un tort moral (à supposer qu’une chose telle que la mort indolore soit techniquement et économiquement réaliste, surtout à grande échelle — ce dont je doute). J’ai résumé ses quatre arguments en deux points et j’ai aussi ajouté deux autres arguments qui sont parfois évoqués sur cette question:
  1. Priver d’un bien ne signifie pas nécessairement faire du mal.
  2. Les animaux n’ont pas de plans pour le futur ni (suffisamment) de continuité psychologique.
  3. Les animaux s’entretuent déjà.
  4. Notre raison de les tuer est la cause de leur existence, donc les tuer n’est pas contraire à leurs intérêts.
Question parallèle: comment peut-on considérer qu’il est moralement condamnable de causer de la souffrance aux animaux non humains, mais non de mettre fin prématurément à leurs jours (même sans souffrance)? Tout comme moi, Harman estime pourtant que si on endosse la première partie de cette thèse, alors on est logiquement portés à considérer qu’il ne faut pas non plus tuer des animaux non humains (toute chose égale par ailleurs), même sans souffrance. Grâce à ce texte, j’espère pouvoir démontrer pourquoi.

Premier argument: priver d’un bien ne signifie pas nécessairement faire du mal

Défense: Il est possible de reconnaître que rester en vie est bien pour l’animal non humain en question, sans soutenir que le fait de le tuer soit une injustice envers lui ou elle. En d’autres mots, le fait de les garder en vie serait en quelque sorte surérogatoire, car la mort sans douleur ne représenterait pas une expérience mauvaise pour eux ou elles. On les prive peut-être de belles occasions futures, mais on n’est pas tenus de leur causer du bien; notre seul devoir se limite à ne pas leur causer de tort, notamment à ne pas les faire souffrir. De la même manière qu’on n’est pas tenus de satisfaire tous les désirs des autres, on n’est pas obligés de laisser les animaux non humains poursuivre leur vie, à condition que la mise à mort ne leur cause pas de souffrance.
Mais la mort en elle-même n’est-elle pas un tort? Être en vie est plus qu’une « belle occasion » parmi d’autres, c’est surtout et avant tout la condition de possibilité de vivre des expériences agréables tout court. Lorsqu’on tue un animal non humain, on le prive alors de ce qu’il y a de plus important pour lui ou elle; on le prive de vivre toute belle expérience, ce qui n’est donc pas comparable au fait de priver quelqu’un de vivre une belle expérience en particulier. Autrement dit, on lui cause surtout un tort permanent, car la mort est irréversible.
De plus, même si nous ne sommes pas tenus d’offrir de belles occasions futures ou d’offrir des cadeaux à autrui, nous sommes tout de même obligés de ne pas enlever ce qui leur appartient déjà. Par exemple, si je vous rends sourd, je ne fais pas que vous priver de cette expérience qu’est l’ouïe, je vous cause directement le tort de vous empêcher d’entendre alors que vous en étiez capable. Enlever la vie d’un animal non humain le prive alors de jouir d’un bien qu’il ou elle possédait déjà.

Deuxième argument: les animaux n’ont pas de plans pour le futur ni de continuité psychologique

Défense: Certains philosophes, dont Peter Singer, estiment que l’intérêt à rester en vie est basé sur la capacité à se projeter dans le futur. En ce sens, tuer un individu qui entretient des plans de vie lui enlève la possibilité de réaliser ces plans en question. Les animaux non humains, peut-on penser, ne possèdent généralement pas les capacités mentales pour anticiper le futur et pour bâtir des projets de vie.
Dans le même ordre d’idées, on peut aussi soutenir que les animaux non humains n’ont pas de désir conscient de rester en vie, ou du moins, n’ont pas une peur existentielle de la mort (ou une conception de leur mort), de sorte que les tuer ne constitue pas un mal. En ce sens, ce serait parce qu’un individu a une conception de sa mort et qu’il a peur de celle-ci que le tuer lui cause un tort moral.
Enfin, des auteurs comme Jeff McMahan avancent la thèse que l’intérêt à rester en vie est proportionnel à la continuité psychologique des individus: en effet, nous ne tuons pas le même individu si l’identité psychologique de cet individu a changé dans le temps. Par exemple, l’individu X à un temps t1 n’a pas les mêmes intérêts s’il devient Y à un temps t2; empêcher Y d’exister ne ferait pas de tort à X lui-même.
Tout d’abord, il n’est pas tout à fait vrai que les animaux non humains ne possèdent aucune capacité à se projeter dans le futur. Le mouvement intentionnel présuppose généralement une anticipation minimale du futur, car bouger implique d’avoir une certaine fin en tête, même si celle-ci est très imminente. Par exemple un chien qui court après une balle peut anticiper qu’en allant dans telle direction, il pourra attrapper la balle; son mouvement n’aurait aucun sens s’il n’y avait pas cette anticipation, même inconsciente.
Quelle serait la limite pour considérer que certains projets pour le futur valent la peine d’être respectés et non d’autres? Si l’on estime que les projets pour que nous entretenons pour les cinq prochaines années valent plus que les projets que nous entretenons pour le lendemain, alors cela mène à l’étrange conclusion que ceux qui forment le plus de projets ont un intérêt plus grand à rester en vie, et ce, même si leurs projets ne se concrétisent jamais.
Même si les animaux non humains sont incapables de se projeter dans le futur, d’autres problèmes persistent. Il est facile de penser qu’il est mal de tuer quelqu’un qui n’a aucun plan pour le futur ou qui a pris la résolution de vivre le moment présent. Même si on ne l’empêche pas de vivre ses projets particuliers, on l’empêche néanmoins de vivre ses expériences quotidiennes qui comptent à ses yeux.
On peut également penser au contre-exemple des personnes qui sont tellement déprimées qu’elles ont perdu le goût de vivre. Les tuer constitue quand même un tort dans la mesure où, en recevant l’aide appropriée, ces personnes peuvent retrouver le goût à la vie et recommencer à jouir de belles opportunités futures, même si actuellement elles n’en ont pas conscience. Ne va-t-il pas dans leur intérêt de retrouver goût à la vie? Tuer une personne suicidaire demeure un meurtre, ou à tout le moins, ce n’est pas un problème à prendre à la légère.
Enfin, avoir une peur existentielle de la mort ne semble pas un critère pertinent pour fonder le droit à la vie. Dans certaines cultures, par exemple chez les anciens soldats spartiates ou chez les anciens samouraïs, cette peur de la mort était réformée par une éducation qui renforçait le désir de sacrifice envers la patrie. Il existait donc des humains qui avaient maîtrisé leur peur de la mort et qui étaient prêts à mourir pour une cause juste. Or, même si leur attitude peut en quelque sorte être louable, cela ne signifie pas pour autant que leur mort ne signifie rien pour eux, ou que mourir ne soit pas contraire à leurs intérêts.
Quant à l’idée de continuité psychologique, il suffit de penser aux exemples de personnes qui, après un grave accident ou un terrible choc traumatique, ont changé de personnalité ou ont perdu la mémoire de qui elles étaient. Or, nous ne considérons pas pour autant que ces personnes ont perdu leur intérêt à rester en vie, ou qu’il était juste de les tuer au moment de l’accident. Même si la personne « n’est plus la même », cette « nouvelle » personne possède encore un intérêt à rester envie, et sa vie n’est pas remplaçable par celle d’un autre. Parallèlement, on peut répondre que même si la transformation de l’identité psychologique évolue progressivement, cela n’empêche pas que ces identités se recoupent. Même si l’enfant que j’étais à cinq ans a peu de liens psychologiques avec l’adulte que je suis à 25 ans ou que je serai à 50 ans, je demeure le même individu avec le même intérêt à rester en vie. Me tuer à l’âge de 5 ans, avant d’empêcher que j’existe à 25 et 50 ans, me cause un tort dans la mesure où j’avais une continuité psychologique plus solide avec celui que j’aurais été à l’âge de 6, 7, 8 ans, et ainsi de suite jusqu’à 25 et 50 ans.

Troisième argument: les animaux s’entretuent déjà

Défense: Certains pourraient soutenir que le fait que les animaux non humains s’entretuent dans la nature implique qu’il n’est pas grave que nous en fassions autant.
Ou sinon, puisque la vie en élevage serait moins pire que celle qu’ils ou elles auraient vécu dans la nature (ce qui n’est évidemment pas vrai en ce qui concerne l’élevage industriel), les animaux d’élevage sont même chanceux de se faire tuer par nous plutôt que de vivre dans la nature.
Par contre, ces arguments ne sont pas pris très au sérieux dans la littérature académique. Il existe de nombreuses violences dans la nature comme des cas de torture et de viol, mais nous n’estimons pas que cela nous autorise à en faire autant. Les comportements naturels ne constituent généralement pas un modèle moral pour notre propre conduite. Pareillement, ce n’est pas parce que des êtres humains commettent des violences entre eux que nous sommes justifiés à en faire autant! Nos gestes doivent se justifier en eux-mêmes, selon la nécessité d’une situation donnée, et non en comparant avec ce que les autres font.
Considérer que le sort des animaux d’élevage est moins pire que s’ils vivaient dans la nature n’est pas davantage pertinent. Premièrement, cet argument de comparaison n’est pas accepté lorsqu’il est appliqué dans l’éthique humaine. Par exemple, ce n’est pas parce qu’un immigrant ou un réfugié vivrait une situation moins pire en se faisant exploiter dans notre pays que s’il était resté dans son pays d’origine que nous sommes autorisés à l’exploiter ici ou à lui imposer des standards moins élevés que nous nous accordons nous-mêmes. Nous considérons plutôt que si nous acceptons l’immigrant ou le réfugié parmi nous, il ou elle doit jouir des mêmes opportunités que les autres. Deuxièmement, le sort des animaux d’élevage est complètement indépendant des sorts des animaux dans la nature puisqu’il ne s’agit pas des mêmes individus. On ne peut pas dire, envers tel animal, qu’il est juste de le tuer car il aurait vécu une vie plus difficile dans la nature, car cet animal ne serait pas venu au monde si on ne l’avait pas élevé en premier lieu. On ne peut donc aucunement soutenir que nous avons amélioré son sort.

Quatrième argument: notre raison de les tuer est la cause de leur existence

Défense: Cet argument a été évoqué par l’utilitariste Jeremy Bentham, pourtant reconnu pour avoir endossé des thèses antispécistes, et a aussi été repris par Richard Hare, professeur de Peter Singer, dans son article « Why I Am Only a Demi-Vegetarian ». Il va comme suit: le fait que nous élevions des animaux pour les manger est la raison pour laquelle ces animaux viennent au monde en premier lieu (en effet, dans l’état actuel, toute la reproduction animale dans l’élevage est contrôllée, et souvent forcée, par les êtres humains). Sous condition que ces animaux vivent une vie réellement heureuse (ce qui est donc à mille-lieux de la réalité), alors le fait qu’ils aient existé est une bonne chose pour eux. En d’autres mots, cet argument suppose qu’il vaut mieux avoir vécu une vie courte mais heureuse que de ne pas avoir vécu du tout. Même si les animaux domestiqués se font tuer de façon prématurée, ce serait une relation mutuellement bénéfique!
Ce qui cloche avec cet argument est qu’il pourrait tout autant s’appliquer aux enfants que des êtres humains décident d’avoir. Est-ce que des parents peuvent d’un commun accord décider de tuer leur enfant à l’âge de dix ans (sous prétexte de prendre ses organes ou de le manger, par exemple) en faisant appel au fait que s’ils n’avaient pas décidé d’avoir cet enfant, celui-ci ne serait jamais venu au monde? Est-ce que l’enfant doit être reconnaissant d’avoir vécu dix années de bonheur même s’il se fait tuer prématurément? Nous considérons avec raison que ce raisonnement est très tordu et que le désir des parents de tuer leur enfant n’est pas justifié. Lorsqu’on donne la vie à quelqu’un, sa vie lui appartient. Il ne semble pas y avoir d’arguments non spécistes pour ne pas appliquer ce même raisonnement aux animaux non humains.

Sur quoi repose le droit à la vie?

Pour bien comprendre en quoi tuer un animal même sans souffrance représente un problème moral, il convient de se demander pourquoi tuer un humain sans souffrance est immoral. Au cours de ce texte, j’ai évoqué des contre-exemples faisant appel à des humains vivant le moment présent, n’ayant plus peur de la mort, ayant perdu leur continuité psychologique ou dont l’existence dépend de la volonté des parents de les instrumentaliser. Ce qui est commun à tous ces cas est qu’ils ont un intérêt à jouir des opportunités futures, qu’ils soient subjectivement conscients ou non de ces opportunités. Cela explique aussi pourquoi les bébés, les enfants, les personnes ayant une sévère déficience intellectuelle, les personnes âgées séniles et les comateux qui peuvent être ramenés à un état conscient, peu importe leur sophistication mentale, possèdent aussi un intérêt aussi fort à rester en vie. Si on a un intérêt à vivre de belles expériences, alors on a un intérêt à vivre ces belles expériences dans le temps. Cette conception a aussi l’avantage de déterminer dans quels cas l’euthanasie peut être moralement acceptable, c’est-à-dire lorsque l’individu en question n’a plus la capacité de jouir de belles opportunités futures étant donné qu’il est atteint d’une maladie irréversible qui lui cause et qui continuera de lui causer des souffrances insoutenables.
Faire souffrir un animal non humain est moralement condamnable dans la mesure où cela va à l’encontre de ses intérêts. Pour cette raison, tuer un animal non humain même sans souffrance représente également une grande violence à son endroit, car cela va à l’encontre de ses intérêts. Cela le prive du bien le plus précieux qui soit: celui de profiter de belles expériences — même s’il n’est pas conscient de celles-ci. Et comme le tableau suivant l’indique, la mort de l’élevage prive les animaux d’élevage d’importantes opportunités étant donné qu’ils sont tués à un âge très précoce, souvent lorsqu’ils sont encore enfants. (Et même s’ils étaient tués plus vieux, cette mise à mort ne serait pas autant justifiée, car nous ne considérons pas que tuer des personnes âgées soit moralement acceptable. À noter aussi que la thèse que je défends s’applique à tous les animaux, et pas seulement aux animaux d’élevage.)
espérance de vie

vendredi 7 février 2014

LA LAINE MERINOS


Dossier Laine :

(de groupe eco-resistance)

Pensez-vous que la laine était issue de moutons heureux ?
Pensez-vous que la "récolte" de laine ne fait pas souffrir les moutons ?
Vous portez de la laine de mouton en toute confiance.
Car vous le savez bien, les moutons sont d'autant plus "libre" plus "à l'aise" une fois tondus.
Et bien, vous vous trompez, tout ceci est faux.

L'Association PETA lance une campagne pour défendre les moutons. En effet, les agneaux mérinos sont soumis au "mulesing".



Le mulesing est une mutilation cruelle employée par l'industrie lainière australienne pour empêcher les infestations de larves de mouches.
Au cours de cette mutilation, les éleveurs coincent l'agneau sur le dos, dans des barres de métal pour ensuite découper des morceaux de peau et de chair sur la croupe de l'animal à l'aide d'instruments ressemblant à des cisailles de jardinage, sans aucun anti-douleur. Ensuite les agneaux sont laissés au loin avec la douleur des blessures brutes et sanglantes.
Les moutons mérinos sont élevés pour avoir des plis de peau supplémentaires, ainsi ils produisent plus de laine que de manière naturelle. La laine supplémentaire peut faire souffrir, et parfois tuer les moutons à cause de la chaleur et l'excès de peau peut causer des "myases".
Ces "myases" sont un état où les mouches pondent leurs œufs dans l'humidité des plis de la peau. Une fois éclos, les larves attaquent le mouton.
Il existe des solutions humaines pour remédier à ce problème, comme tondre la laine sous la queue, contrôler les mouches avec des pièges et des sprays répulsifs. Introduire des races résistant aux myases, tout comme l'on fait les élevages de la Nouvelle Zélande. Mais les éleveurs australiens continuent malgré tout, la mutilation des agneaux.
La raison?
l'argent, bien sûr, encore et toujours.........
Il est moins coûteux de tailler des morceaux de peau et de chair de la croupe des animaux afin de produire des tissus cicatriciels et ainsi empêcher les mouches de pondre leurs œufs.

C'est pour cela que nous devons faire attention à notre consommation.
Je l'ai dit dans mes précédents articles, regarder l'étiquette ne prend que quelques secondes. Qu'est ce que représente quelques secondes de perdu pour aider au bien-être animal? Rien ce n'est rien.
Puisque les industriels ne sont pas près de changer, puisque les politiques restent sourds et aveugles face à la souffrance animale. C'est notre consommation qui doit changer avant tout!!! Nous devons nous mobiliser !!!
Le travail de PETA et de ses organisations internationales affiliées pour mettre fin au mulesing est en train de se renforcer. De plus en plus de revendeurs importants (voir la liste ci-dessous) s'éloignent de la laine provenant d'agneaux ayant subi le mulesing ou l'on complètement banni.

> Voici la liste des grands revendeurs :
Etam, Gap, H&M, Next, Abercrombie & Fitch, Hugo Boss, Adidas et Timberland.
Bannisser la laine des moutons mérinos d'Australie!!!! Et dans le doute bannissez tout produits animal!!



samedi 25 janvier 2014

ESTHER LE BUZZ ... si seulement ça faisait réfléchir tout le monde !


Dans le pré près de mon jardin, lorsque j'etais enfant, il y avait une dizaine de cochons roses et noirs, je me souviens que je leur cueillais des feuilles de bardanne, ils adoraient ça ! mon préféré avait un oeil marron et un oeil bleu et je rêvais d'en avoir un lorsque je voyais les petits tout rose courir derrière leur mère...
Au moins ceux-là avaient une vie avant la mort !

Truies : machines à reproduire des porcelets (L214)

camp de concentration 



Tous n'ont pas la vie d'Esther



Pour des raisons pratiques, il est évident qu'il n'est pas facile d'adopter un cochon. 

Mais rien ne nous empêche d'en sauver tout simplement en arrêtant de les consommer.

vendredi 27 décembre 2013

LA TRAITE DES HOMINIDÉS par M. Tarrier




Le trafic LÉGAL de nos frères les Grands singes, véritable traite d'Hominidés, se poursuit comme si de rien n'était, de cage en cage, de zoo en ménagerie... Ces jours-ci, c'est à grand renfort de pubs que l'hétéroclite Jardin des Plantes parisien, bien qu'en total désuétude par manque de crédits et par désintérêt du public, annonce l'arrivée dans ses cages de Joey, un nouvel orang-outang pensionnaire contre son gré, donc prisonnier, transfuge d'un quartier de haute sécurité zoologique de Hongrie. Pour moi qui, enfant dans les années 1960, était déjà profondément bouleversé par le regard nostalgique et désespéré des orangs-outangs embastillés dans le même bâtiment vétuste dénommé "singerie", une telle annonce en ce début de troisième Millénaire me ferait presque accroire à un hoax. Hélas ! Anthropocentrisme triomphant, l'incarcération sans raison de Joey, ce jeune homme d'un autre Genre, ne saurait intéresser Amnistie international. Un orang-outang, un gorille, c'est un "animal", comme une sardine ou une tique. Pourtant, il n'y a pas si longtemps, il existait des zoos humains. Ont-ils vraiment disparus ?

Une passion pour les prisons

"Le jour où les humains comprendront qu'une pensée sans langage existe chez les Animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires." Boris Cyrulnik
À l'heure d'une nouvelle conscience écologique, d'un souhaité rafraîchissement universel de nos rapports aux autres espèces, tandis que les primatologues travaillent au fameux projet Grands Singespour une redéfinition de leur statut taxinomiste datant de Linné et donc du XVIIIe siècle, voire pour les intégrer dans le genre Homo, alors que certains pays (comme le Costa Rica) ferment ou s'apprêtent à légiférer du bien-fondé de bannir (USA) les parcs zoologiques, il est consternant qu'en France nous nous encroûtions dans une mentalité rétrograde digne de l'époque du Roi Soleil. Chez nous, aucune remise en cause ne semble envisageable et l'Arrêté du 25 mars 2004 (Directive Zoo) fixant les caractéristiques générales des installations des établissements zoologiques gère les conditions d'enfermement des animaux (du triton au chimpanzé...) d'une façon guère plus évolutive que celle de notre culture figée et toute héritée de Descartes, voyant l'animal comme une machine, en l'occurrence un objet récréatif. Le statut juridique de l'animal est en France celui de "meuble", ne l'oublions pas !
La mentalité des Français peut être jugée comme ultra-spéciste si l'on se base sur le modèle tortionnaire des cirques qui chez nous semble résister à toutes les critiques. Les conditions y sont encore plus affligeantes que celles du seul enfermement en parcs zoologiques, tant pour les Primates que pour les autres animaux. Belgique, Bolivie, Costa Rica, Inde, Israël, Liban, Paraguay, Pérou... ont déjà interdits sur tout leur territoire les cirques avec animaux sauvages, y compris les singes. De plus en plus de villes d'autres nations refusent de recevoir de tels cirques d'un autre âge. C'est le cas de bien des municipalités de pays comme l'Argentine, l'Australie, le Brésil, la Bulgarie, le Canada, la Croatie, le Danemark, l'Espagne (villes de Catalogne), la Finlande, la Grande-Bretagne, la Grèce, la Norvège, la Pologne, la Suède, les USA... La France reste sans législation sur le sujet, estimant peut-être que le calvaire des animaux est un digne amusement pour les familles.
Une ménagerie est un établissement destiné à maintenir et présenter des animaux sauvages et exotiques, en captivité sous garde humaine, sur un modèle archaïque, niant l'espace et toute reconstitution même partielle du milieu écologique des espèces captives. Ce cadre est celui prédécesseur des jardins zoologiques modernes, dit zoos, et de leur relookage en parcs animaliers "sans barreaux", parcs safaris, parcs de vision, bioparcs et autres euphémismes ou oxymores de la syntaxe d'un marketing cherchant à surfer sur la mouvance pseudo écologique pour faire vainement oublier la coupable incarcération. Présenter des animaux en pseudo semi-liberté est effectivement moins pitoyable qu'en cages, fauveries, singeries et autres culs-de-basse-fosse.

La Ménagerie du Jardin des Plantes

Le terme et le concept datent du XVIIe siècle, mais dès le Moyen Âge, plusieurs souverains maintenaient des ménageries dans leurs cours royales. Une ménagerie est aussi une collection itinérante d'animaux sauvages destinés à être montrés dans les foires et les cirques. La Ménagerie du Jardin des Plantes de Paris est la plus vieille prison française, un must grillagé, une pièce maîtresse de la muséologie des barreaux, un mouroir au plus loin de la jungle berceau. Elle fut créée en 1793 par le transfert des animaux de la ménagerie royale de Versailles et d'autres ménageries privées et foraines. Lors de la commune de Paris, les animaux furent mangés par les Parisiens assiégés, ce qui pourrait se reproduire si, par une crise qui n'en finirait pas et la fermeture des McDo, les mêmes Parisiens plus zoophages que jamais venaient à manquer de protéines animales !
Les souteneurs de cette "ménagerie" (appellation contrôlée) sont la ville de Paris, le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et celui de l'Écologie et du Développement durable (statut du Muséum national d'Histoire naturelle).
Nous sommes donc restés au temps de Buffon, mais pour la présence de l'orang-outang, entre autres captifs, ce n'est plus la curiosité et le récréatif qui la justifie comme d'antan... Les promoteurs ont trouvé plus fin, plus sarcastique, c'est la déforestation de Bornéo qui sert d'alibi... Merci l'huile de palme. Tout comme Homo sapiens ou Homo gorilla, Homo pongo se reproduit, nait et vit plus longtemps en captivité, il y est scientifiquement suivi, bien nourri et "heureux" d'être exhibé à un grand public qui continue d'en rire (parce qu'un singe humain, ça mange son caca...).

Actu pour les badauds

Au bagne les singes, au bagne !



Effroyable pédagogie

Lave-toi le cul avec Dove, bouffe ta tartine de Nutella et va voir les espèces qui ont le malheur d'être protégées en "semi-liberté". C'est 11€ la passe de voyeurisme. Ce qu'il faut lire... : "La ménagerie a privilégié les espèces de petite et moyenne taille pour beaucoup d'entre elles menacées d'extinction". L'orang-outang, c'est de la faunule... Et qui dit "menacé d'extinction" induit "embétonné dans Paris" ! Ils n'ont même pas honte ! 

Le filon des espèces en voie d'extinction

On connaît bien la chanson de tous ces zoos qui s'achètent une vertu en se prétendant centres de conservation et de reproduction d'espèces en voie d'extinction, espérant une reconnaissance du type Arche de Noé. Cette nouvelle justification de faire-valoir est le plus souvent usurpée et permet simplement à ces institutions et à d'innombrables entreprises privées à seule visée mercantile de se maintenir. C'est une carte de visite pour justifier l'injustifiable. Sans cette opportunité induite de l'actuelle sixième phase d'extinction massive d'espèces, ces lieux de captivité seraient clos depuis belle lurette et les vétérinaires sans âme auraient euthanasié à tour de bras. À cet argument s'ajoute celui, imparable et insistant de l'impossibilité de réintroduire dans leur milieu naturel des animaux nés en captivité. Ben voyons... Et c'est pour s'enferrer dans cette fin de non-recevoir que l'on continue à faire se reproduire ces espèces. Le visiteur ne découvre in fine qu'un pauvre ours brun aliéné effectuant ses allers-retours incessants (le tic de l'ours) en plein hiver alors qu'il devrait être en train d'hiberner, prisonnier d'un écoinçon alors que son territoire vital est de 60 kilomètres carrés, soit un million de fois ce qui lui est alloué ; des Primates en milieu confiné derrière des parois de verre et sans aucun arbre ; une otarie applaudissant et faisant tourner un ballon ; etc. Et n'abordons pas ici le cas absolument dramatique des delphinariums qui vont encore plus loin dans l'exploitation éhontée du filon la fausse science pour des activités strictement récréatives, aux fins de l'enrichissement des actionnaires. Et tout cela avec des subventions du contribuable. Tous les parcs zoologiques n'accèdent pas à une forte fréquentation mais, dans l'ensemble, la filière est juteuse avec 350 millions de visiteurs annuels pour les 2000 zoos recensés dans le monde. 

Dans la ligne de pareille honte

La prochaine réouverture du Parc zoologique de Paris, ex- Zoo de Vincennes, avec des animaux "dans leur milieu naturel" en plein Paris et aux bons soins écologiques du bétonneur Bouygues, est une initiative lamentable, une véritable honte à la Française.
L'évènement utilisé comme effet d'annonce à l'occasion du lancement laisse rêveur : "Parrainez un petit prisonnier !" Il s'agit d'une véritable tentative d'escroquerie pour laquelle les associations de protection animales devraient s'en référer à la Justice... si la Justice était un tant soit peu animaliste. À l'heure d'une soi-disant écoconscience, il y a de quoi s'indigner ! Le site en ligne n'a d'égal que les affiches mirobolantes des cirques misérables de mon enfance. 

Tête d'affiche d'un passé qu'on croyait révolu

In memoriam Copito de nieve (Flocon de neige) : 37 ans d'incarcération dans les geôles catalanes ; son délit : être Blanc !
De 1966, date de sa capture par un primatologue mal intentionné, jusqu'en 2003, date de son décès derrière les grilles du zoo-prison de Barcelone où il fut exhibé comme tête de gondole (le fric, messieurs-dames, le fric !), cet homme albinos aura passé sa vie entière prisonnier des attardés. Justifications : science et génétique.


Et tout le monde est d'accord avec ça puisque la détention d'autres Grands Singes se poursuit pour le plus grand plaisir des familles dominicales écervelées.

Et basta, mode d'emploi !

Pour en finir avec les cages, ainsi qu'avec tous les modes dérivés et virtuellement plus "oxygénés" qui n'en restent pas moins des cas de privations de liberté, ainsi que des abstractions de vie dans les écosystèmes adéquat, il faut bien sûr interdire irrévocablement et sans exception les zoos sous toutes leurs formes. Cela fait partie d'une lutte générale contre l'anthropocentrisme exacerbé et l'exploitation animale, d'une sortie définitive d'un paradigme moyenâgeux.
Dans cette urgence du respect des libertés, les Grands Singes sont prioritaires en raison de leurs affinités génétiques et éthologiques avec nous. Mais l'antispécisme impose que tous les animaux vertébrés, non domestiques et non comestibles (là est un autre débat...) doivent reprendre le chemin de leurs habitats d'origines.
Plusieurs catégories seront reconnues. Les singes Hominidés et de nombreux grands mammifères nés en captivité, souvent depuis plusieurs générations, ne sont pas aptes à se réadapter spontanément dans leurs biotopes respectifs. Leur remise en liberté doit être accompagnée et circonscrite selon un protocole scientifique dans le cadre de centres de conservation, de refuges-sanctuaires des contrées d'origines comme il en existe déjà. C'est là que les zoologues se consacreront à leur chère conservation des espèces menacées, sans exhibition "foraine" derrière des verres, des cages et des grillages dans l'univers bétonné et pollué d'une mégapole ou d'une campagne française dont la faune locale est le lapin de garenne... Il faudra multiplier de tels sanctuaires dans tous les biomes des continents. Les pays nantis et responsables de cette situation ont parfaitement les moyens de produire les crédits nécessaires. Au même titre qu'ils devront, un jour, restituer les trésor dérobés de leurs musées. De faramineuses sommes d'argent ont été encaissées depuis des siècles par les entrées de visiteurs et sur le dos de tous ces animaux emprisonnés. Les espèces appartenant à des faunes locales peuvent parfaitement être relâchés. Et s'il reste des cas insolubles, l'euthanasie sera la solution finale puisqu'il faudra bien en finir. Les municipalités ne se gênent pas avec les chiens et les chats errants.
Militons déjà et tout de suite pour la fermeture de la honteuse Ménagerie du Jardin des Plantes et de tant d'autres centres d'incarcérations d'orangs-outangs, de gorilles, de chimpanzés, de bonobos, de gibbons... sous le fallacieux prétexte "qu'on ne peut faire autrement" ! Manifestons aussi notre désapprobation pour la réouverture du Zoo de Vincennes et incitons à son boycott !
Science ? Bien sûr que non ! Décadence et esprit de lucre ? Bien sûr que oui !

Notes

L'auteur, zoologue éminemment rompu à la systématique, a recours ici à une taxinomie de complaisance qui regroupe idéalement les gorilles Gorilla gorilla, G. beringei et leurs sous-espèces, les orangs-outangs Pongo abelii et P. pygmaeus, le bonobo Pan paniscus, le chimpanzé P. troglodytes et ses sous-espèces dans le Genre Homo dont la seule espèce actuellement reconnue est sapiens (et ses sous-espèces). Le but est un volontaire parti pris pour attirer l'attention sur la proximité spécifique des Hominidés (Grands Primates) et tenter ainsi d'obtenir un meilleur respect de leurs libertés. À notre grande famille générique, ne manque ainsi que l'Australopithèque, hominidé disparu ayant vécu il y a 7 millions d'années.

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vendredi 20 décembre 2013

Mon souhait pour l'année 2014 mis en mots par M. Tarrier

Michel Tarrier : La préhistoire est finie, mettez votre assiette à jour ! Bien des espèces omnivores à tendance carnivore ont évolué. L'un des plus emblématiques exemples est celui du Grand Panda, cet ursidé qui se contente désormais de pousses et de feuilles de bambou. Selon les chercheurs, le génome du panda (21.000 gènes, 2,4 milliards de bases) contient tous les gènes codant les enzymes caractéristiques d’un régime carnivore. Mais l'animal a perdu toute capacité gustative nécessaire pour apprécier la viande. Exception faite d'Homo sapiens, champion de toutes les outrances contre-nature, on ne connaît guère d'exemple inverse. Seul notre bon copain déraisonnable qu'est le Bonobo est censément enclin à d'occasionnelles dérives bouchères, voire cannibales, quand l'occasion fait le larron. Avant la fin de ce siècle, la viande aura disparue, seuls quelques citoyens suffisamment riches pour être monstrueux, continuerons de se délecter de chair fraîche, comme au temps des rois, et à en perdre la santé mentale et physique. En devançant cette date, nous pouvons être d'avant-garde, tant pour notre corps que par respect pour les animaux et la planète.
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jeudi 28 novembre 2013

REVOILA LES FETES REVOILA LE FOIE GRAS !

Parce que en France ça promotionne grave, la télobotomie balance des recettes en veux-tu en voilà !

MAIS QUOI !! ils sont aveugles ? un foie gras c'est un foiegravement malade, bien dégueu quoi!

pour preuve : regardez cette photo c'est clair !

foie malade de stéatose à gauche, foie normal à droite 




Une enquête de L214



 Recette du foie gras



LE FOIE GRAS = UN LUXE SANS MORALE !!