samedi 18 juin 2011

MEURTRES DE MILITANTS ECOLO AU BRESIL

POUR QUE LES BOUFFEURS DE VIANDE ENGRAISSÉE AU SOJA SE GOINFRENT
ON DÉFORESTE À TOUR DE BRAS LEGALEMENT ET ILLEGALEMENT S'IL IL FAUT, POUR CELA ON ASSASSINE LES GENS COURAGEUX QUI LUTTENT CONTRE LA DESTRUCTION MASSIVE DE NOTRE TERRE.

"La catastrophe que vit Gaïa atteint encore un degré terrible en Amazonie. Les chiffres et les faits sont terribles. Déjà, la déforestation continue, de manière massive. L’Institut National pour la Recherche Spatiale, une agence brésilienne, a constaté qu’en mars-avril 2010, la déforestation pendant cette période avait supprimé 103km² de forêts, et qu’en mars-avril 2011, le chiffre avait été… de 593 km !
C’est notamment dans l’Etat du Mato Grasso que la déforestation est en cours, évidemment surtout pour la production de soja."

La deforestation de l'amazonie : Grandiose !



"La modification du code forestier et ces quatre meurtres montrent quelle est la tendance prédominante! Ces 20 dernières années, 1150 personnes ont été tuées en raison de leur activisme contre la déforestation et les grands propriétaires terriens. Il n’y a eu que 100 procès, où ont été condamnés 80 mercenaires et seulement 15 grands propriétaires terriens ayant ordonné les meurtres. Et de ces 15 grands propriétaires terriens, un seul est en prison…


Chaque seconde, 1350 m2 de forêts disparaissent en Amazonie. La libération de la Terre est une urgence. Se reconnaître en Gaïa est une urgence! "



source : ICI

jeudi 16 juin 2011

big brother pose ses jalons


allons-y pour la LCEN (Loi pour la confiance dans l'économie numérique), un tantinet plus discrète. Et son article 18, modifié en 2007, qui autorise "l'autorité administrative" (c'est à dire le gouvernement) à restreindre "le libre exercice de leur activité" aux personnes, "lorsqu'il est porté atteinte ou qu'il existe un risque sérieux et grave d'atteinte au maintien de l'ordre et de la sécurité publics, à la protection des mineurs, à la protection de la santé publique, à la préservation des intérêts de la défense nationale ou à la protection des personnes physiques qui sont des consommateurs ou des investisseurs".
Abus (de loi) de confiance (dans l'économie numérique)

Quelles "personnes", quelles "activités" ? L'article 14 nous l'apprend : il s'agit de tout ce qui concerne le "commerce électronique", étonnamment défini comme étant "l'activité économique par laquelle une personne propose ou assure à distance et par voie électronique la fourniture de biens ou de services". Et notamment, accrochez-vous à votre souris, "les services tels que ceux consistant à fournir des informations en ligne, des communications commerciales et des outils de recherche, d'accès et de récupération de données, d'accès à un réseau de communication ou d'hébergement d'informations, y compris lorsqu'ils ne sont pas rémunérés par ceux qui les reçoivent". Hé hé, donc tout ce qui est présent sur la toile, en somme : sites de vente en ligne, éditeurs de logiciels, moteurs de recherche, hébergeurs, sites d'information, blogs, ...


article complet ICI

mercredi 18 mai 2011

FUKUSHIMA SUITE...


Y A PAS QUE DSK DANS LA VIE ...
Et pendant ce temps-là à Fukushima... la situation n'est toujours pas sous contrôle

Neuf semaines après le séisme de magnitude 9 sur l'échelle de Richter et le séisme qui a suivi, la centrale de Fukushima Daiichi où plusieurs réacteurs ont été endommagés n'est toujours pas sous contrôle.

Un élargissement de la zone d'évacuation
7.7000 personnes ont été évacuées ces derniers jours de 2 villes au-delà du rayon de 30km déjà inhabité autour de la centrale de Fukushima-Daiichi.

Le gouvernement a annoncé qu'il allait faire abattre le bétail se trouvant encore dans la zone d'exclusion. Un cheptel évalué à 3.400 vaches, 31.500 porcs et 630.000 poulets, rappelle le blog {Sciences²} de Libération.

Une nouvelle fuite détectée
Elle est si importante qu'elle permettrait de "remplir une piscine olympique".

Tepco explique qu'une fusion du coeur des réacteurs n°1, 2 et 3 a vraisemblablement eu lieu. Et dans le réacteur n°1, les barres de combustible auraient chuté au fond de la cuve et auraient formé un corium (boule de combustible en fusion) qui pourrait transpercer la cuve et la dalle de béton sur laquelle le réacteur est installé. Une version que craignait notamment la Criirad, rappelle 20minutes.fr.

SOURCE:
http://www.lepost.fr/article/2011/05/17/2497463_et-pendant-ce-temps-la-a-fukushima-la-situation-n-est-toujours-pas-sous-controle.html#xtor=RSS-33

mardi 10 mai 2011

PRENDRE CONSCIENCE DE SES ACTES dans son alimentation

Nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont ;
nous les voyons tels que nous sommes.
Anaïs Nin

Aimer ou manger ?
Introduction au carnisme – Chapitre 1
Melanie Joy

A lire ici

Vidéo-résumé

lundi 9 mai 2011

dimanche 8 mai 2011

FUKUSHIMA : nouvelles, mai 2011

BLOG KOKOPELI : La finalité de cette rubrique est de présenter des informations essentielles sur la situation en cours à Fukushima. Nous sommes fort conscients que ce n’est pas véritablement la tâche de l’Association Kokopelli. Cependant, dans la mesure où la presse langue de bois, à la solde de la mafia globaliste, tente éperdument de lobotomiser la population à grand renfort de diversions et d’intox (mariage princier, béatification d’un Bienheureux, mort (une fois de plus) de Ben Laden le Diabolique, etc, etc, ad nauseam… la dissémination d’informations authentiques s’avère fondamentale afin de se protéger de la dissémination de la radioactivité. Merci de nous aider en nous envoyant des nouvelles récentes ou des articles référencés sur le sujet.

Les nouvelles ICI

“Piquette d’ortie Ministérielle”

Le Ministère invente « La Piquette d’Ortie » pour mieux interdire « Le Purin d’Ortie ».

1. L’arrêté publié le 28 avril¹ pour « autoriser le purin d’ortie » a pour effet d’interdire la commercialisation de tout purin d’ortie correctement préparé. En effet, les producteurs de purin d’ortie ne suivent pas le procédé de fabrication rendue obligatoire par cet arrêté, car ce n’est pas le bon procédé de fabrication. Ils ne pourront toujours pas commercialiser leur production. Le seul « purin » autorisé par l’arrêté est une « piquette d’ortie », recette de Pif le Chien.

2. Cet arrêté est un passe droit ministériel visant uniquement à jeter de la poudre aux yeux aux élus de la majorité ou de l’opposition qui sont de plus en plus nombreux à critiquer l’action du Ministère de l’agriculture :
Dans un arrêté du 8 décembre 2009, le ministre a défini des procédures inadaptées pour l’autorisation des PNPP. Mais il n’a pas été capable de les appliquer pour le purin d’ortie. En publiant l’arrêté d’autorisation, il ne respecte donc pas la réglementation qu’il a lui même mis en place, ainsi que l’atteste l’avis de l’ANSES du 27 janvier 2011. Trois mois après et contrairement aux pratiques de l’ANSES, cet avis n’est toujours pas rendu public sur son site !

Tout ceci met en évidence le bien fondé des critiques que nous formulons à l’encontre de la réglementation mise en place par le ministère de l’agriculture² C’est pour ces mêmes raisons que la loi sur l’eau votée par le parlement le 12 décembre 2006 dit que les PNPP ne relèvent pas de la réglementation des pesticides. Le décret du 23 juin 2009 définissant les PNPP et l’arrêté d’application du 8 décembre 2009 ne respectent pas cette loi ni le vote des parlementaires parce qu’ils situent les PNPP parmi les pesticides.

Le nouveau décret publié le 28 avril dernier ne respecte pas la loi du 30/12/2006, ni le décret du 23/06/2009, ni l’arrêté du 8/12/2009, avec pour conséquences les tours de passe passe ministériels pour annoncer une fausse autorisation du purin d’ortie.

En continuant à commercialiser et à utiliser du vrai purin d’ortie*, préparé suivant les bons usages en vigueur, nous respectons la loi mais ne respectons pas les règlements qui ne respectent pas la loi. Nous demandons au ministre de respecter lui aussi la loi et de modifier en conséquence son décret et son arrêté d’application. Nous lui suggérons de s’inspirer pour cela des réglementations en vigueur en Allemagne, Autriche ou Espagne, pays qui autorisent largement les PNPP tout en respectant la même règlementation européenne que nous.

Le ministre déclare vouloir réduire les pesticides. En même temps il continue de bloquer les alternatives comme nous le voyons avec la nouvelle « Piquette d’Ortie », alors qu’il a accordé 74 dérogations pour autoriser la commercialisation et l’utilisation des pesticides interdits reconnus très toxiques en 2010.

C’est pourquoi nous invitons le ministre Bruno Le Maire à assister notre prochaine journée d’action en faveur des PNPP le 14 mai à Maclas (Loire) dans une exploitation agricole.

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1 Arrêté purin d’ortie du 28 Avril 2011

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2 Pourquoi les PNPP ne peuvent pas être des pesticides.

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*Une vraie recette
de “Purin d’Ortie’


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Article du MONDE du 5 Mai

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Question au Ministère,
de Patricia BEUCHER journaliste jardin
sur RTL
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Pour signer la Pétition
Cliquez ici !

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Nouvelle “ACTION CIVIQUE PNPP”

Samedi 14 MAI Maclas (42)

Sur la Ferme aux Mille fruits

« Chorée »

A partir de 11 h

Le programme

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L’affiche

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SOURCE :

jeudi 7 avril 2011

VIDEO DE PAUL MC CARTNEY POUR PETA

Si les abattoirs avaient des vitres, tout le monde deviendrait vegetarien !


Si les abattoirs avaient des vitres.... par anoukW

mardi 22 mars 2011

EMPECHONS LE MASSACRE DES ELEPHANTS DU PARC KRUGER

A partir du 1er mai, des miliers d'elephants seront abbatus si nous ne faisons rien !


Signez et faites signer la pétition avant le 25/04 pour empêcher ce massacre!!!

http://www.petitiononline.com/krugers/petition-sign.html

Le grand défenseur des éléphants, le Dr Pierre Pfeffer, nous alerte :

Le Gouvernement d’Afrique du Sud a annoncé son intention de reprendre les abattages des éléphants à l’intérieur du Parc National Krüger afin de prévenir les dégâts qu’ils pourraient causer à la végétation. Or, le parc Krüger couvre plus de 2 millions d’ha et pourrait abriter sans dommages au moins 15 000 éléphants.

Pour le moment, il en compterait moins de 13 000 et aucun dégât n’a été constaté ! La seule solution écologique et honnête, consisterait à abattre la clôture du parc, limitrophe du Mozambique, afin de permettre aux éléphants de regagner leur territoire d’origine. Solution que rejettent les responsables du Parc Krüger, pour des motifs bassement mercantiles : entre 1966 et 1995, ils ont abattu plus de 16000 éléphants et tiraient un substantiel bénéfice de la commercialisation, dans les boutiques du parc du fruit de ces opérations: bibelots et bijoux d'ivoire, bracelets en poils et maroquinerie en peau d'élé-phants, viande d'éléphant en conserve ou fumée, etc...

Les éléphanteaux étaient vendus à des mar-chands d'animaux et - toujours cela de gagné ! - 66\% de la viande fraîche faisait partie du salaire des gardes et du personnel du parc !!! (voir tous les détails de ce dossier sur : http://secas.free.fr/)

Par cette pétition, nous demandons à M. Marthinus Van Schalkwyk, Ministre de l’Environnement et du Tourisme d’Afrique du Sud, d’interdire les abattages à l’intérieur du Krüger National Park et la suppression de la clôture vers le Mozambique.

lundi 21 mars 2011

SOJA RESPONSABLE = DUPERIE



Presque toutes les viandes, œufs et produits laitiers non-organiques vendus dans les supermarchés proviennent d'animaux nourris au soja génétiquement modifié. Il est important pour vous de le savoir car vous ne le lirez pas sur l'étiquette. Pire encore, ce soja se fera bientôt appelé « responsable ».

Le label a été élaboré par la Table ronde sur le soja responsable (RTRS - Round Table on Responsible Soy). La RTRS est composée principalement de sociétés ayant un fort intérêt à voir l'industrie du soja se répandre. Ses membres vont des producteurs de soja et négociants en grains jusqu'aux secteurs de la biotechnologie, des pesticides, de l'alimentation animale et du pétrole, comme par exemple BP, Shell, Cargill, Bayer, Syngenta ou encore Monsanto. De rares ONG, dont la WWF (World Wildlife Fund), adhèrent à ce groupe.

Le projet du soja responsable ne réduira pas l'utilisation massive de pesticides qui empoisonnent la population et l'environnement en Amérique du Sud. Il n'empêchera pas les conflits d'ordre fonciers. Il ne fera même pas s'arrêter la déforestation. Il ne fera certainement pas baisser les importations de soja. Mais il créera un « label vert » pour les cultures OGM. Pour la première fois, une culture génétiquement modifiée, destinée à être aspergée par des quantités massives de pesticides sera étiquetée « responsable ».

C’est la raison pour laquelle des organisations environnementales et sociales écrivent aux entreprises de la grand distribution et de l’agro-alimentaire pour leur demander de ne pas induire leurs clients en erreur. Nous – Les Amis de la Terre international, la Coalition mondiale des forêts, Rettet den Regenwald (Sauvons la forêt), Coordination Européenne Via Campesina, Food and Water Europe et beaucoup d’autres – nous opposons au blanchiment écologique (ou « greenwashing ») du soja. Nous voulons réduire la dépendance de l’Europe au soja importé et appelons à des changements radicaux dans les méthodes de production de la nourriture.

Rejoignez-nous et dites aux grands distributeurs que vous n’acceptez pas l’appellation trompeuse de la RTRS. Signez notre déclaration et votre message sera envoyé aux entreprises de la grande distribution et de l'agroalimentaire dans toute l’Europe. Propagez cette action, informez-en vos amis. Merci beaucoup pour votre soutien !

Pour plus d’information sur l’impact de la production de soja, voir http://www.toxicsoy.org

Ci-joint une version française de la lettre originale en anglais.

Source :
PETITION : http://www.sauvonslaforet.org/mailalert/682/soja-responsable-duperie-pour-les-consommateurs

vendredi 18 mars 2011

GUERISON DEFENDUE !


Les remèdes naturels que l'union europeenne et les multi-nationales pharmaceutiques veulent nous interdire :
Explications et Petition ......
http://www.defensemedecinenaturelle.eu/

PLUTONIUM MOX ET CIE, la pire invention humaine

Le plutonium de la Hague pourrait exploser spontanément !

Au moment où la situation devient tragique dans les réacteurs nucléaires de Fukushima au Japon, il convient de rappeler ce que nous écrivions il y a déjà dix ans, en octobre 2001, à la suite d’un petit article très discret de Ouest-France :

C’était la révélation qu’à la Hague en Normandie (centre de retraitement d’ailleurs fournisseur du nucléaire japonais), on ne peut exclure une explosion spontanée de futs contenant du plutonium.

Le plutonium est à ma connaissance la pire des substances jamais inventée dans l’histoire humaine.

Une substance dont il faut d’ailleurs craindre une dissémination depuis le Japon, puisque le plutonium est une composante du combustible MOX.

Aucun expert français – ni même les écolos entendus dans les médias jusqu’à ce soir - ne nous parle de la nature dévastatrice à longue portée d’un éventuel nuage radioactif comportant des particules de plutonium, ceci écrit le 15 mars à 19 h 40 ).

Mieux qu’à Toulouse ! On savait déjà, suite à l’actualité post-attentat, qu’un avion s’écrasant sur le centre de retraitement de la Hague (Manche) produirait une pollution égale à 60 ou 70 fois Tchernobyl…
Mais depuis vendredi dernier, on a appris bien pire (dans l’indifférence générale des médias parisiens).
Vendredi 12 octobre 2001, sur demande du préfet, un ingénieur en retraite a témoigné devant la commission de surveillance de stockage des déchets radioactifs de la Manche.
Confirmant qu’il n’est pas antinucléaire, l’ingénieur Christian Kernaonet a voulu libérer sa conscience, et a confirmé ce dont on se doutait : De 1969 à 1977, les fûts radioactifs ont été classés n’importe comment, certains baignant dans la nappe phréatique, tandis que les bordereaux d’inventaire étaient incomplets.
Mais vient la révélation la plus effrayante : Alors que le site contenait pas moins de 100 Kg de plutonium disséminés, les fûts concernés ont été ‘’reconcentrés'’.
D’où le risque de ‘’criticité'’. De quoi s’agit-il ? D’une explosion spontanée.
On sait que la chaleur d’une centrale nucléaire provient de l’accumulation de matières radioactives, concentration qu’on régule en douceur, en écartant ou en rapprochant à temps voulu les barres d’uranium enrichi, afin d’éviter que le réacteur ne s’emballe et n’explose.
On sait également que le plutonium est un poison artificiel à côté duquel des fléaux comme l’amiante, les prions et le bacille du charbon ne sont que des maux infiniment moindres.
En matière de plutonium, la dose mortelle pour l’être humain se situe au millionième de gramme.
Produit inévitable de l’industrie nucléaire civile, le plutonium ne sert guère qu’à produire des bombes, et sa durée de demi-vie est de 24 000 ans ! Si les moines carolingiens avait eu la mauvaise idée de découvrir la radioactivité, des gens d’armes du roi auraient du garder sous haute surveillance les sites pollués depuis Charlemagne, avant de succéder sans heurts aux bandes révoltées durant les guerres civiles et les jacqueries, puis aux agents républicains après 1789, aux troupes allemandes d’occupation, etc. Et il ne nous resterait quand même jamais que 23 000 ans de ‘’demi-vie'’ pour surveiller encore et toujours ces même sites. (Ceci n’est d’ailleurs rien à côté de l’uranium 235 et 238, du potassium 40 et du thorium 232, produits radioactifs dont la demi-vie se calcule… en milliards d’années !).
Voilà ce qu’on appelle le respect des générations futures ! Et tout cela pour un mode de production d’énergie qui n’est même pas rentable, qui a surtout servi des intérêts financiers privés considérables, ne protège pas réellement de l’effet de serre, et consacre la vulnérabilité de la France (là où on croyait garantir son indépendance).
Et bien voilà la garantie que les manuels d’histoire-géo de l’an 5000 se souviendront à coup sûr de la courte période 1950/2000+, en exécrant pour l’éternité la lâcheté et l’inconscience des Français de cette époque, la nôtre.
Une explosion nucléaire spontanée à La Hague ? ‘’Le risque Zéro ne peut être garanti'’, confirme l’ANDRA (agence nationale des déchets radioactifs). La DRIRE pense le contraire (mais c’est également ce qu’elle avait garanti à Toulouse !).
Comme dit ‘’Ouest-France'’, sortant de sa réserve, c’est ‘’Edifiant et préoccupant'’.

[Source ‘’Nucléaire : les inquiétudes d’un ingénieur'’, par Jean-Pierre Buisson, samedi et dimanche 13/14 oct. 2001, ‘’Ouest-France'’, page 6, toutes éditions de Brest au Mans, et de Cherbourg à Luçon.]

source :

mercredi 16 mars 2011

samedi 5 mars 2011

BOYCOTTONS LES PRODUITS COREENS

En plus de la consommation de chiens torturés avant d'être mis à mort pour devenir des steaks, voici le scandale des cochons enterrés vivants.C'est difficile, je sais pour les amateurs de bjds mais il faut leur faire comprendre que la sauvagerie n'est plus admissible aujourd'hui.

Ecrire aux entreprises de ce pays à qui vous acheter vos articles que vous boycottez leurs productions pour les raisons suivantes...
Nous leur demandons de s'adresser à leur gouvernement pour que la loi soit respectée.

Cochons enterrés vivants par milliers
"Touchés par une épidémie depuis l’automne dernier, des milliers de porcs ont été enterrés vivants en Corée du Sud. Outrés, des mouvements religieux dévoilent une vidéo pour dénoncer ces pratiques.

Selon les dispositions en vigueur en Corée du Sud, les animaux doivent être anesthésiés ou tués avant d’être enterrés. Mais ces règles semblent souvent ignorées depuis le lancement, fin 2010, du programme d’éradication de la fièvre aphteuse qui touche le pays. Selon des groupes religieux, des milliers de porcs auraient été enterrés vivants dans différents endroits du pays. Afin d’alerter l’opinion, ils ont diffusé une vidéo reprise par «CNN» où l’on voit quelques 1900 porcs poussés dans une fosse à l’aide d’une pelle mécanique et entassés les uns sur les autres. L’espace est si réduit que les animaux sont forcés de se dresser sur leurs pattes arrière. Le travail des exterminateurs s’achève de nuit à la lumière d’un projecteur, dans les hurlements assourdissants des porcs paniqués."



"Selon le site de «Sky News», le gouvernement sud coréen avait refusé de vacciner les animaux contaminés, préférant opter pour l’abattage en masse. Le but était alors de préserver les exportations du pays. Fin février, près de 3,4 millions de bovins, porcins, caprins et cervidés ont été enterrés sur 4600 sites différents relatait le «Herald Sun» en citant l’AFP. «C'est triste et révoltant de voir des porcs vivants se faire enterrer. La vaccination est un moyen efficace pour éviter les abattage en masse», expliquait alors le militant Kim Yong-Hui à l'AFP."

ENCORE UNE FOIS CELA N'ARRIVERAIT PAS SI L'ON NE MANGEAIT PLUS DE VIANDE !


La consommation de viande partout dans le monde est une absudité en plus d'être un gigantesque génocide (et je ne parle pas des répercutions sur la santé du monde et des humains), chacun se couvre les yeux et continue à faire son petit marché macabre dans son supermarché... N'avez-vous pas de coeur? ni de raison?
Bien souvent la viande marquée "provenance france" est un mensonge car elle vient souvent de très loin, puis petit passage en france et estampage !
De plus aujourd'hui en france les ovins sont tués à 50% halal, et c'est une affaire rentable pour certains 15 centimes de plus /kg) ...
Nous marchons sur la tête !!!
LIRE l'article de planète info : La réalité de l'abbatage hallal et cacher
Une nouvelle fois, modérer sa consommation de viande et privilégier la viande issue de l'"agriculture biologique" restent les meilleurs moyens de respecter un peu plus le bien-être animal tout en préservant sa santé.

samedi 26 février 2011

ASSIETTES TOUS RISQUES

FAUT-IL MANGER DES ANIMAUX




Futurs jambons à l’érable... Sevrés à 15 jours, castrés à froid, édentés, médicamentés, élevés dans le métal, ils font partie d’une chaîne alimentaire
industrielle dont ils représentent le maillon faible.

Adieu veau, vache, cochon, couvée

Ou comment arrêter de suivre le troupeau par Josée Blanchette

Citation :
    • «... l'omnivore totalement non sélectif — " Je suis ouvert à tout; je mangerais n'importe quoi " — passe pour plus sensé socialement que le citoyen qui s'efforce de manger sans nuire à la société.» «Ne rien faire c'est encore faire quelque chose.» - Jonathan Foer, Faut-il manger les animaux?
    • «Personne ne peut plus nier sérieusement et longtemps que les hommes font tout ce qu'ils peuvent pour dissimuler ou pour se dissimuler cette cruauté, pour organiser à l'échelle mondiale l'oubli ou la méconnaissance de cette violence.» - Jacques Derrida, philosophe
Bien sûr, en entamant un livre intitulé Faut-il manger les animaux?, vous connaissez déjà la réponse. C'est comme se demander si Kadhafi pourrait être votre ami Facebook ou si Guantánamo est une succursale du Club Med. Et en terminant ce livre, vous êtes condamné à vous poser encore davantage de questions dont, cette fois, vous ne connaissez pas nécessairement les réponses.

Par exemple, pourquoi les végétariens (et les végétaliens, encore pires!) passent-ils pour des illuminés, des extrémistes, des éleveurs d'abeilles, des actrices névrosées et anorexiques qui incarnent des ballerines possédées au cinéma (la comédienne Natalie Portman est devenue végétalienne après avoir lu ce livre), des demi-portions sans virilité qui n'assument pas leurs canines, des disciples d'Hitler (il était végétarien, lui aussi!), des bouddhistes de fin de semaine abonnés aux podcasts de Par quatre chemins (Languirand est végétarien depuis qu'il a de gros sourcils).
Tiens, et pourquoi 18 % des jeunes dans les universités américaines sont-ils végétariens? Et pourquoi ces bouffeurs de luzerne sont rarement obèses? Pourquoi Michelle Obama s'est fait garrocher des tomates, dernièrement, lorsqu'elle a soulevé la problématique de l'alimentation déficiente en fruits et légumes dans un pays où l'obésité représente le problème numéro un de santé publique? Sûrement rien à voir avec le lobby des producteurs de viande qui ressemble drôlement à celui des producteurs de cigarettes.

Je me suis aussi demandé pourquoi on voyait rarement d'images d'abattoirs à la télé, ni d'élevages industriels. Qui sait ce qui se trafique là, à part les inspecteurs du MAPAQ, et encore. Même mon ex-boucher du marché Atwater est devenu végétarien...

Je me suis également demandé pourquoi j'ai été assez naïve pour penser que la viande bio que j'achète occasionnellement au marché était épargnée par cette culture de la souffrance, cette dénaturation de l'animal, ce confinement imposé (les images abondent sur le Web si vous manquez d'imagination), ces manipulations génétiques dignes du labo de Frankenstein; qu'elle était moins assujettie à la culture du profit qui règne si allègrement sur l'agrobusiness.

Je me suis enfin questionnée sur les 450 milliards d'animaux élevés industriellement chaque année sur la planète (oui, c'est bien le chiffre fourni par la FAO, la Food and Agriculture Organization), un génocide pour le moins consternant. Et qui va en augmentant avec la Chine et l'Inde préférant le foie gras aux lentilles.

Plus pour moins

Lorsque je vais chercher mes oeufs chez «ma» fermière Wendy (j'y achète parfois du poulet et du lapin), il n'est pas rare que j'entende bêler des agneaux dans la cuisine. Wendy donne le biberon à des triplés en ce moment, «pour que la mère prenne un break et pour les garder au chaud près du poêle».

Wendy ne mange pas ses agneaux, elle les pleure à chaque retour de l'abattoir. Elle a choisi une vie de fermière très modeste parce que le système l'y oblige. Elle fait des ménages pour joindre les deux bouts: «Y a pas de place pour les fermes moyennes. J'ai 91 brebis, 4 lapins, 1 âne, 32 poules, et j'aurais droit à 99 poulets, pas un de plus, sinon c'est 250 $ de quota par poulet à payer au gouvernement.» On comprend vite à quel point il faut rentabiliser le poulet en question. Les fermiers deviennent les dindons de la farce.

Au Québec, comme aux États-Unis, il ne reste presque plus de petites fermes comme celle-ci. 99% de la viande provient d'élevages industriels chez nos voisins du Sud.

En terminant le livre de Jonathan Safran Foer, jeune romancier américain devenu journaliste d'enquête, j'ai aussi compris pourquoi les fermiers sont quatre fois plus susceptibles de se suicider que le reste de la population. Renier son humanité à ce point semble dangereux pour la santé mentale.

Rien que dans le milieu des abattoirs, le taux de roulement du personnel est de 100 % et les employés, souvent des immigrants sans le sou qui ne parlent pas les langues officielles ou n'ont pas de permis de travail, se chargent du sale boulot.

Foer a consacré trois années de sa vie à écrire ce livre, dont un an de recherche documentaire, puis sur le terrain, des entrevues avec de petits et gros éleveurs de toutes allégeances (même une végétarienne qui élève du boeuf), des incursions illégales d'élevages industriels, la nuit, pas une seule visite d'abattoir, impossible d'y avoir accès sous prétexte de «biosécurité».

Bien écrit, imagé à souhait, son best-seller (États-Unis, Italie, Allemagne) qu'on vient de traduire en français se lit d'une traite (façon de parler): des faits bruts, pas d'agressivité envers les producteurs — nous pratiquons tous l'élevage par procuration à travers nos choix alimentaires —, mais une fouille systématique des pratiques de ce milieu. Coeurs sensibles, s'abstenir.

Complices du crime

Je ne vous fais pas grâce des cochons qu'on sèvre à 15 jours (plutôt que 15 semaines dans la nature), à qui on arrache les dents, coupe la queue et testicules à froid (les anesthésiants coûtent cher), à qui on retire le gène du «stress» (parce qu'il affecte la viande), des truies qui accouchent dans leur merde (lisier). Je ne vous fais pas grâce des poulets à grosses poitrines modifiés génétiquement et nourris aux antibios de façon préventive, qui vivent plus près de l'agonie que du paradis, même «en liberté», dans des cages où on n'a d'autre choix que de les débecquer et qui bénéficient de l'espace vital de la dimension d'un livre ouvert. Je vous fais grâce du transport et de toutes les étapes de l'abattage, un pur cauchemar.

Foer braque simplement l'éclairage là où règne l'obscurité, sur toutes les horreurs devenues banalités courantes dans une industrie qui se cache et que nous ignorons avec beaucoup de talent, sous prétexte que le boeuf haché est en spécial à 3,90 $ le kilo chez Maxi.

Loin d'être un militant hystérique de la PETA (People for Ethical Treatman of Animals), mais émule de Michael Pollan (The Omnivore's Dilemma) et de John Robbins (activiste végétalien, auteur de Se nourrir sans faire souffrir), Jonathan Safran Foer s'est converti au végétarisme. Il milite aujourd'hui pour que l'humanité diminue sa consommation de viande (et de poissons!), conscient que le végétarisme serait une solution idéaliste et le végétalisme, une impossibilité culturelle pour la majorité.

Pour des raisons éthiques (besoin de plus?), morales (1 c. à thé chaque matin avec les antidépresseurs), environnementales (un carnivore occupe sept fois plus de terrain qu'un végétarien, sans compter que le secteur du bétail est le plus gros générateur de gaz à effet de serre), sanitaires (grippes aviaires, porcines, oeufs à la dioxine, vache folle, etc.), de santé (maladies cardiovasculaires, cancers, diabète, maladies chroniques), sociales (1,2 milliard d'humains crèvent de faim selon la Banque Mondiale, qui n'a de cesse de sonner l'alerte) et éducatives (nos enfants ne se font pas prier pour renoncer à la viande lorsqu'ils découvrent comment on élève leur pepperoni), on peut choisir de devenir végétarien, végétalien ou à tout le moins un carnivore éthique très sélectif.

Sans fierté, mais avec un grand soulagement, c'est ce que j'ai fait.


mardi 22 février 2011

ENCORE ENVIE DE NUTELLA ?

GREEN : voilà ce que vous faites avec votre consommation.

Green - Déforestation en Indonésie from La Main on Vimeo.



LISTE (non-exaustive pour l'instant) des produits contenant de l'huile de palme .... ICI

Plus de vidéos Là

ATTENTION : Dans les ingrédients la mention huiles végétales, graisse végétale et matière grasse végétale signifie toujours que le produit contient de l'huile de palme.

La législation actuelle autorise cette manipulation.


lundi 14 février 2011

NOTRE POISON QUOTIDIEN


Certains le savaient déja ce reportage doit être diffusé le 15 mars 2011 sur Arte. Je vous le partage en avance, profitez en et faites le tourner!

Après «Le monde selon Monsanto», la journaliste Marie-Monique Robin présente un film sur les produits chimiques présents dans nos aliments…

Elle n’hésite pas à utiliser le mot «poison» pour désigner les multiples conservateurs, colorants, anti-oxydants, résidus de pesticides et autres produits chimiques qui traînent dans nos assiettes. Le nouveau reportage de Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice en 2008 du documentaire Le monde selon Monsanto. Pour Notre poison quotidien, elle a enquêté sur les substances chimiques présentes dans l’alimentation. Sont-elles responsables des maladies qui frappent les pays développés (cancers, diabète, obésité, maladies neuro-dégénératives,…)? La réglementation protège-t-elle efficacement les consommateurs?

De la Mutualité sociale agricole (MSA) à l’OMS (Organisation mondiale de la santé), Marie-Monique Robin a recueilli les témoignages de tous les experts impliqués dans le système de règlementation, la recherche ou l’utilisation des produits chimiques. Et les a mis face à leurs contradictions: les décisions de l’OMS basées sur des études confidentielles fournies par les industriels, l’Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) qui emploie des experts également salariés dans des entreprises utilisant des produits chimiques, les listes de produits cancérigènes du Circ (Centre international de recherche sur le cancer) qui ne correspondent pas aux conclusions de certains de leurs rapports…

«La littérature scientifique est polluée par des études faites sur mesure pour l’industrie», dénonce Marie-Monique Robin. Et lorsque les autorités, Efsa ou OMS, tentent de fixer des limites de consommation des produits chimiques, « doses journalières admissibles » ou «limites maximales de résidus», la complexité de la tâche les transforme en «acrobates des limites»: «Nous sommes dans une société du risque où nous acceptons des effets collatéraux au nom du progrès», analyse Marie-Monique Robin.

Alors que l’OMS a qualifié d’«épidémie» l’augmentation du nombre de cancers dans les pays développés depuis une trentaine d’années, Marie-Monique Robin veut démontrer qu’il n’est plus possible aujourd’hui de dire que les produits chimiques présents dans l’alimentation n’y sont pas liés. En prenant notamment pour preuve les agriculteurs, victimes «à la source» des produits phytosanitaires, qui sont de plus en plus nombreux à affirmer que les cancers ou les maladies neuro-dégénératives dont ils sont victimes sont causées par les pesticides.

lien pour Le monde selon Monsanto: http://cequevousdevezsavoir.wordpress.com/2010/11/04/le-monde-selon-monsanto-une-enquete-de-arte-a-voir-absolument/

Lorsqu’on lance lance une vidéo tout devient blanc, c’est normal, ça peut durer 15 à 30 secondes et la vidéo commençera. Il faut simplement patienter un peu, c’est vidéos font entre 700Mo à 900Mo, alors c’est normal.

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