La frontière, le Système et le porno….
un article relayé par le Voltigeur (source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/10/04/la-frontiere-le-systeme-et-le-porno/#more-99621)
Heureusement qu’il existe des gens capables d’analyser notre société
sans concession. Si vous vous attendez à des détails croustillants,
passez votre chemin. Cet article, nous ramène à rajouter « le cul » à la
longue liste de « panem et circenses, pour servir et faire émerger, les
désirs et fantasmes les plus secrets. Tout le monde est touché,
particulièrement les enfants, dont le mental est en construction..
«…Il y a 420 millions de pages porno sur internet, 4.2 millions
de sites Web porno (12% du total), et 68 millions de requêtes porno dans
les moteurs de recherches chaque jour.»

Dans cette grande entreprise d’abolition de l’Homme qui définit notre
contre-civilisation, la frontière est l’ennemi. Pas seulement la
frontière qui dessine les contours de la Nation, mais la frontière au
sens large, qui différencie le beau du laid, le bon du mauvais, le bien
du mal. La frontière aussi quand elle se fait membrane autour des
cellules, où se niche le plus intime de la Vie. La frontière encore
entre la chair et la technologie, entre l’homme et la machine. Toutes
ces frontières subissent les assauts haineux du Système néolibéral dans
sa volonté de tout niveler, de tout soumettre. Mais c’est probablement
la frontière entre les genres, en tant qu’ultime verrou à l’atomisation
complète de la société, qui subit l’attaque la plus massive, la plus
dévastatrice, la plus prometteuse en matière de désintégration du corps
social. Libération détournée de la femme, théorie du genre, culture
porno : ou comment il ne sera bientôt plus possible aux hommes et aux
femmes de s’aimer, pour le plus grand profit du Marché. Petit essai.
D’une frontière à l’autre
Régis Debray a dit quelque chose de magnifique sur la frontière:
«La
frontière n’est pas du tout la fermeture angoissante. La frontière est
une marque de modestie. Je ne suis pas partout chez moi. Il y a une
ligne au-delà de laquelle il y a d’autres personnes que je reconnais
comme autres.»
La sagesse de ces paroles nous semble faire sens pour la frontière sous
toutes ses formes. Car la frontière au sens large, loin d’être la
«fermeture angoissante»
donc, permet la richesse des cultures, permet de préserver la vie et
l’humanité dans leur diversité, permet la radicale et sublime séparation
des genres, et donc leur bouleversante conjugaison.
Mais vu du Marché, il est clair que toutes ces frontières sont surtout des freins.
La frontière entre les nations d’abord, qui préserve les cultures,
les identités, le lien à la terre, le sentiment d’appartenance, freine
l’expansion du Marché, l’avènement de son gouvernement mondial des 1% ;
ralentit les flux migratoires destinés à tout niveler, à commencer par
les revenus, et empêche l’avènement de cet homme nomade globalisé sans
racines ni histoire, tout occupé à consommer, à
dé-penser.
La membrane des cellules aussi, comme frontière protectrice du
patrimoine génétique des espèces, freine l’invasion du Marché à
l’intérieur du Vivant, l’empêche de le manipuler et de le privatiser.
La frontière entre l’Homme et la Machine encore, freine l’ultime
infestation de la technologie dans la chair humaine qui doit permettre
aux apôtres hallucinés du transhumanisme
de devenir Dieu, de vaincre la mort elle-même et de donner naissance à leur Surhomme, googelisé et connecté jusqu’au trognon, mais enfin libéré de sa pesante humanité.
Quant à la destruction de toutes frontières entre le bien et le mal,
le bon et le mauvais, le beau et le laid, elle dit l’essence
profondément malsaine du Système néolibéral, son amoralisme absolu, sa
volonté d’abolir toute référence, toute possibilité de jugement par un
relativisme radical qui vise à formater le corps social pour le
reconfigurer en un agglomérat de dociles consommateurs débarrassés de
toutes volontés autres que celle de jouir d’eux-mêmes, pour eux-mêmes.
Séparer l’homme de la femme
Après ce préambule un peu bavard, venons-en donc au cœur du sujet,
c’est-à-dire à l’assaut du système dirigé contre la frontière qui se
fait différence entre les genres, dualité des sexes, qui est peut-être
la plus importante de toutes.
La plus importante car c’est de cette frontière, de cette différence que
vient cette irrésistible attirance qui fait naître dans le cœur de
l’Homme l’amour, la bravoure, la grandeur d’âme, la générosité, l’envie
de beau et de bon, le désintéressement, le désir authentique et fécond,
le désir d’enfant et donc nécessairement le désir de Foi, à cause de
l’enfant justement dont on peut éventuellement se résoudre à concevoir
la fin, mais jamais la disparition.
C’est le noyau de la première Patrie, celle de la famille, à la fois
refuge et tremplin, sur laquelle s’appuie tout l’édifice d’une
construction sociale structurante.
Autant de vertus donc qui élèvent, fortifient, enracinent l’Homme
dans cette Tradition honnie qui contrarie tant le projet d’une société
néolibérale réduite à la gestion juridico-marchande d’une addition
d’égoïsmes concurrents. Autant de vertus qui freinent bien sûr
accessoirement l’accès du Marché au très juteux monopole de la
procréation.
Détachez l’homme de la femme, abattez la frontière, non qui les
sépare mais qui les pousse dans les bras l’un de l’autre, nourrissez la
rivalité et la discorde entre eux, la corrosion, et c’est alors tout
l’ordre ancien qui bascule, laissant le champ absolument libre à
l’avènement d’une société monstrueuse et glacée faite d’individus
détachés de leur réalité, obsédés par eux-mêmes et donc livrés pieds et
poings liés au Marché.
La libération par le cul
La postmodernité aura donné un coup d’accélérateur phénoménal à cette entreprise de séparation des hommes et des femmes.
Sous le masque habituel de la vertu progressiste si chère à la pègre
néolibérale dirigeante, la femme a ainsi été poussée à conduire une
guerre de conquête sans merci à une gent masculine trop heureuse de se
soumettre dans un premier temps. Il faut dire que la stratégie choisie
au tournant de la révolution bourgeoise de mai ’68, la libération par le
cul donc, avait de quoi susciter la curiosité d’un regard masculin
jusque-là habilement frustré.
Dans l’effervescence d’une époque qui s’était faite religion
d’interdire d’interdire et de
jouir de tout sans entraves, la femme a ainsi été instrumentalisée et trompée pour servir les intérêts du Marché désormais aux commandes.
Sous couvert de progrès social, elle fut donc rapidement amenée à
s’exposer, à s’exhiber, sommée de tout montrer, de tout dé-voiler sous
l’impératif post-moderne et marchand de la surenchère transgressive,
impératif nécessaire à la stimulation sans fin du désir.
Une société crypto-pédophile
En quelques décennies, l’industrie de la
mode a ainsi affublé les femmes des accoutrements les plus
provocants,
les plus courts, fins, collants, moulant jusqu’à leurs plis et fentes
les plus intimes ainsi exposés au regard de tous, déclinant cette
vulgarité y compris pour les âges les plus tendres.
On notera au passage que cette surenchère a donc rapidement conduit à
sexualiser les enfants comme elle a conduit à infantiliser le corps de
la femme, notamment par une épilation intégrale devenue une autre marque
obligatoire d’émancipation
(pratique désormais quasi généralisée chez les hommes également).
Prétendument rétive à la pédophilie, la société occidentale en
multiplie pourtant les signes d’apologie avec une intensité qui devrait
la questionner, si le questionnement y était encore possible.
Et puis à l’exhibition forcée de cette femme 2.0 −
pour faire moderne −
s’est conjugué un autre impératif post-soixante-huitard que permettait
alors la contraception : la libération de ses mœurs avec affirmation
obligatoire de ses appétits sexuels les plus débridés, appétits assortis
d’une exigence de jouissance sans appel. Une
révolution accompagnée et soutenue depuis dans un même élan par toute la caste dirigeante et sa
merdia-sphère. Quel titre de la presse dite
féminine se risquerait par exemple aujourd’hui à faire la moindre
une sans
un sujet sur le sexe, sujet nécessairement abordé sous un angle
transgressif : adultère, pratiques déviantes, gadgets sexuels, culture
porno etc…
Le porno, marqueur du progrès social

Grâce à l’avènement d’internet, la culture porno est d’ailleurs venue
porter l’estocade dans les esprits déjà largement fragilisés par cette
mutation.
Par ordinateurs, tablettes et smartphones interposés, elle propage
désormais y compris chez les enfants l’image d’une sexualité réduite à
un sport de combat sur le ring duquel l’homme ne peut sortir que vidé,
perdant, perdu, la queue entre les jambes donc, renvoyé à sa naturelle
faiblesse face à un
adversaire anatomiquement imbattable .
Le porno occupe ainsi une place de plus en plus importante dans
l’entreprise de destruction des rapports hommes-femmes. De marché de
niche, il est devenu produit de masse ,
grappillant ses parts de marché aux heures de grande écoute, s’imposant
dans la mode, le cinéma et même les séries télévisées où se multiplient
les scènes les plus osées, encore hypocritement
«déconseillées au moins de dix ans» aux travers de logos dont on ne sait pas très bien s’ils sont dissuasifs ou incitatifs.
Faisant écho aux chaînes musicales adolescentes où le porno-soft est devenu la norme
(voir les clips de rap notamment), les radios
jeunes y vont bien sûr aussi de leur contribution sous prétexte d’
éduquer, en proposant un discours de plus en plus trash sur la sexualité, banalisant les pratiques les plus extrêmes comme
fun, et relevant bien entendu de la seule
liberté et des goûts de chacun.
En réalité, tout est fait pour favoriser l’expansion d’une culture porno
devenue une sorte de marqueur du progrès social occidental.
Le porno, trash, soft, chic ou à tendance crypto-pédophile
(top-modèles de plus en plus jeunes et dénudés),
est désormais imposé partout dans la Cité par la publicité ou les
modes, inonde les foyers à travers le petit écran et/ou internet, et
s’est aussi rendu accessible aux plus jeunes grâce aux smartphones. Au
point que certains auteurs parlent désormais de pornocratie, la forme de
gouvernement finalement
«la mieux adaptée à l’ère ultralibérale en tant qu’elle utilise l’État résiduel [et ses merdias]
pour dispenser et propager le commandement [ultime]
: Jouis !»
""
Sauf que dans sa tentative d’érotiser le sadisme jusqu’à la nausée,
la culture porno est d’abord une culture de mort.
Comme le dit si justement Chris Hedges, «le porno, comme le capitalisme mondial, c
’est là où les êtres humains sont envoyés pour mourir». ""
Le porno fonctionne en effet sur l’exact modèle des drogues dures,
qui imposent l’augmentation des doses et de la force du produit pour
produire l’excitation initiale toujours recherchée par le consommateur,
avec comme corollaire la banalisation de pratiques toujours plus
déviantes et dégradantes, toujours plus
spectaculaires, toujours plus violentes
(surtout pour les femmes d’ailleurs), là encore sous l’impératif de la surenchère transgressive inhérente à la gestion marketing du désir
En deux décennies, la culture porno a fait remonter ses codes, ses
comportements et banalisé son sadisme dans le grand-public. La totale
liberté voulue par les
pouvoirs publics pour l’industrie porno, conjuguée aux
progrès technologiques, a aussi permis aux pratiques les plus délirantes de faire désormais partie du paysage mental
normal des jeunes d’aujourd’hui, au moment où ils construisent leur modèle sexuel.
L’âge du premier baiser est ainsi devenu celui de la première fellation , et des psychologues sont maintenant appelés à la rescousse dans des écoles pour des cas de fellations collectives . Les viols d’enfants par d’autres enfants font même leur apparition
Malgré tout, le porno reste
«cool» dans nos sociétés occidentales
libérées,
et tout politicien qui prétend vouloir en questionner les nuisances est
dénoncé comme un puritain coincé ou un dangereux censeur par les
merdias pornocrates de la gauche libérale dominante.
Pour clore ce chapitre, on soulignera enfin que cette culture porno
s’inscrit désormais dans un phénomène d’obscénité généralisée qui touche
d’autres supports que le sexe. On peut ainsi parler de pornographie
pour la musique lorsqu’elle se résume, comme dans les
rave party d’Ibiza ou d’ailleurs, à une simple pulsation dont la seule fonction est de permettre de
«jouir en tas»,
selon la formule de Philippe Muray. De même, cette culture porno fait
également écho à la montée en puissance de cette pornographie de la mort
à laquelle on assiste dans nos sociétés où les cadavres, les
décapitations et autres boucheries de masse sont montrés désormais en
boucle sur tous les écrans possibles, ce qui conduit l’auteur de
La Cité perverse à noter ingénument qu’il a dû «
se passer quelque chose dans le monde», car ce qu’on cachait hier, le sexe et les cadavres, aujourd’hui
«on les montre. Cela s’exhibe».
On pourrait même conjecturer qu’il existe finalement une forme de continuité entre l’industrie porno, Daesh et ses snuff-movies.
Le sexe est partout, mais il n’y a plus de genre
Au milieu de toute cette poisse, la promotion de la théorie du genre, de même que la surreprésentation des lobbies LGBTQ dans l’espace public et les écoles
(sous prétexte de lutte contre les discriminations évidemment), achève de brouiller les derniers ou plutôt les premiers repères des nouvelles générations.
L’hétérosexualité est ainsi en train de devenir un concept
conservateur,
has been, voire rétrograde, qui n’est au mieux qu’une orientation parmi d’autres forcément
cool dont
on ne manque pas d’assurer en permanence la visibilité et la promotion
tapageuses, y compris et même surtout auprès des enfants désormais.
En Allemagne, sous la pression des associations LGBTQ, des collégiens
pourraient ainsi être invités à simuler des sodomies en cours
De la demi-molle à l’impuissance
En toute logique, après des décennies d’exhibition, vingt ans de
culture porno à hautes doses, d’impératifs de performances et de
brouillage des identités sexuelles, la lassitude et la crainte se sont
progressivement insinuées dans le regard d’un homme 2.0 plus que jamais
désorienté.
À l’érection primesautière d’une époque de nudité vaguement joyeuse à
ses débuts a donc tranquillement succédé la demi-molle d’une usure
teintée de crainte, préfigurant l’impuissance généralisée en marche.
Les consultations pour les problèmes de couples ont ainsi explosé, comme le pourcentage de divorcés et de célibataires.
Aujourd’hui, au lieu de la découverte touchante et hésitante des
corps lors des premiers émois, des études montrent que l’usage du Viagra
s’est banalisé chez les jeunes mâles tétanisés par les exploits
auxquels ils se sentent contraints pour satisfaire les exigences
supposées de leur partenaire . Avec pour conséquence que, de plus en plus, la femme postmoderne
libérée
devra en réalité sa jouissance davantage à l’industrie pharmaceutique
qu’au réel désir de partenaires pour lesquels l’acte sexuel est peu à
peu ressenti comme une épreuve.
Cette pornocratie occidentale aura ainsi réussi à tout voler, à tout
violer de la femme sans coup férir, à lui imposer que la généreuse
visibilité et la disponibilité de son cul représentent de facto les
seules preuves recevables de son émancipation, lui volant jusqu’à
l’authenticité du désir qu’elle pense susciter, la renvoyant ainsi
probablement à la condition la plus dégradante qu’elle ait jamais connue
depuis l’aube des temps, et tout cela
à l’insu de son plein gré.
Quant aux hommes, à qui l’on demande de surcroît d’être aujourd’hui des femmes comme les autres .
De plus en plus nombreux sont ceux qui cherchent leur salut dans
l’industrie pharmaceutique voire dans la poudre d’escampette, ou qui se
contentent désormais de pornographie en rêvant des progrès forcément
prometteurs de la robotique du plaisir.
L’objectif est donc en vue pour le Système.
Les rapports hommes-femmes deviennent de plus en compliqués,
corrosifs, et s’acheminent graduellement vers l’impossibilité, laissant
la voie libre au Marché pour s’intercaler définitivement entre eux,
gérer leur misère sexuelle et affective en leurs proposant comme
palliatifs l’excitation permanente, tournante et virevoltante de leur
Ego, excitation ponctuée comme il se doit d’actes −
orgasmiques ? − d’achat répétés.
Conclusion
La guerre totale du Système contre la frontière sous toutes ses
formes vise à l’oblitération du monde ancien, à permettre l’infestation
du Vivant par le Marché et la technologie, à créer cette Grande Société
Unique composée de consommateurs nomadisés, atomisés et maladivement
égocentriques.
Dans cette immense entreprise de nivellement et d’anéantissement,
abattre la frontière entre les hommes et les femmes, les rendre
semblables et donc concurrents
«au point qu’il ne leur sera plus possible de s’aimer», vise l’éclatement du corps social en brisant le lien premier, originel,
traditionnel, qui cimente encore la société.
Une fois ce lien brisé, tout aura alors été aboli de l’ordre ancien,
de l’ordre naturel, et nous pourrons alors entrer dans cette ère de
glaciation − façon Gattaca
− où les rapports humains seront
exclusivement fondés sur la gestion juridico-marchande d’égoïsmes
concurrents, y compris entre des genres alors standardisés.
Il ne restera plus à l’Homme, comme choix, que de s’en remettre à la
pharma et à la Silicon Valley − c’est-à-dire au Marché − pour lui
greffer la sonde anale ultime qui lui permettra de devenir enfin ce
Surhomme photoshopé et hyper-connecté, capable de surperformer dans une
réalité forcément augmentée, mais définitivement déshumanisée.
Source entrefilets relayé par le Saker-Francophone
1 - http://motherboard.vice.com/fr/read/en-2050-les-gens-avec-moins-de-150-de-qi-ne-serviront-a-rien
2 -
Risquons-nous à proposer d’éclairer sous cet
angle l’hystérie anti-burkini qui agite les promoteurs de la laïcité,
qui se trouvent être aussi souvent ceux de la pornocratie. Car c’est un
lieu commun de dire que l’exhibition permanente tue le désir de l’objet
exhibé. Et que peut-être, confusément, inconsciemment, la pudeur d’un
burkini leur fait peut-être craindre moins une régression comme ils
disent, qu’une concurrence pour ainsi dire déloyale vis-à-vis de la
femme moderne exhibée en ce qu’il, le burkini, rallumerait
soudain quelque chose d’oublié dans le regard éteint de l’homme blasé,
quelque chose qui aurait à voir avec l’envie de mystère, l’envie de
respect, la dignité, bref, le désir, allez savoir…
3 - La pornographie c’est ce à quoi ressemble la fin du monde (Chris Hedges)
4 - Comme le souligne Dany-Robert Dufour dans
La Cité perverse,
l’industrie du porno et du para-porno génère aujourd’hui plus de
1 000 milliards de dollars de revenus annuel dans le monde, soit plus
que l’armement et la pharma réunis. Il y a 420 millions de pages porno
sur internet, 4 2 millions de sites Web porno (12% du total), et 68
millions de requêtes porno dans les moteurs de recherches chaque jour
5 - La Cité perverse, Dany-Robert Dufour
6 - Le porno postmoderne n’a plus rien à voir avec le porno de papa.
Surenchère transgressive oblige, ce sont les coups, étouffements,
dilatations, strangulations, triple-pénétrations, viols collectifs,
vomi, simulations de meurtres et autres délires que les actrices ne
peuvent parfois affronter que gavée de tranquillisants et/ou
d’analgésiques. C’est cela qui fleurit sur les smartphones de nos
enfants aujourd’hui.
7 - L’âge du premier baiser devenu celui de la
première fellation
8 -
le porno éduque nos enfants
9 - Il serait d’ailleurs intéressant qu’une étude évalue les effets de cette
culture porno généralisée sur cette frange d’individus qui, dans toutes
sociétés, sont affectés d’une disposition à l’extrême perversion
(comme les pédophiles par exemple),
et chez qui cette stimulation permanente doit certainement favoriser le
passage à l’acte. Combien d’enlèvements, de viols, de meurtres?
10 - En France par exemple, la proportion d’homosexuels est ultra-minoritaire
avec environ 1% des hommes et femmes (0,6% des couples), alors que la
question de l’homosexualité (et par extension LGBTQ) occupe une place
inversement proportionnelle dans le débat sociétal, au cinéma, dans les
médias, etc…
11 - Quand le mouvement LGBT
s’invite à l’école !
12 - Allemagne : les collégiens devront-ils bientôt
simuler des sodomies en cours ?
13 -
Génération Viagra : 20 ou 30 ans et déjà addicts à la petite pilule bleue
14 - La
féminisation de la société
a certainement atteint l’un de ses sommets comiques lorsque, pour
protester contre les agressions sexuelles de Cologne, les mâles
allemands ont pris le taureau par les cornes et défilé….
en mini-jupes.
source :
Le SHAKER